Publié par Manuel Gomez le 9 septembre 2020

Je suis particulièrement sensibilisé par cette étrange affaire de mutilations de chevaux. 

Vous ne le savez peut-être pas, mais je suis né parmi les chevaux de courses. Mon grand-père maternel était l’un des meilleurs entraîneurs présents sur l’hippodrome du Caroubier, à Alger, où j’ai connu quelques succès, notamment avec un trotteur nommé Barbotan, qui avait été maltraité par un précédent soigneur et je peux vous assurer qu’il tremblait dès que nous l’approchions et cela a duré plusieurs semaines avant qu’il ne retrouve la paix. 

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Alimenté sans doute grâce aux flocons d’avoine et aux caroubes, je suis très proche des chevaux et j’ai eu la joie et le plaisir de posséder quelques vainqueurs, alors que j’étais rédacteur à « Paris-Turf » et chef de la rubrique hippique sur les quotidiens « L’Aurore » à Paris et « Le Méridional » à Marseille. 

Quelles peuvent-être les motivations de ces criminels qui agressent sauvagement et avec une cruauté certaine, ces chevaux et ses poneys ? 

Je me pose la question et j’espère en connaître rapidement la réponse, grâce aux investigations dont ont été chargées les gendarmes de l’Office Central de Lutte contre les Atteintes à l’Environnement et à la Santé publique et le Service Central du renseignement territorial (SCRT), plus spécialement chargé de suivre les dérives sectaires. 

Depuis quelques semaines, début de l’été, plus d’une vingtaine de départements ont été concernés par ces actes criminels, notamment l’Yonne (commune de Charny-Orée-de-Puisaye), l’Oise, mais également la Côte d’Or, à Losne, le Cantal, (Riom-ès-Montagnes) l’Isère, à Bonnefamille, dans l’Ain, la Haute-Savoie, le Morbihan, la Somme (Berny-sur-Santerre), la Haute-Vienne (Arnac-la-Poste), le Val d’Oise, en région parisienne, à Grisy-les-Plâtres, petite commune rurale du Vexin, à Martin-Eglise, près de Dieppe, etc. 

Oreilles coupées, yeux arrachés, corps éventrés, mutilations des organes génitaux, lacérations multiples, et même des mises à mort, etc. Ces actes barbares réalisés par des individus qui connaissent parfaitement l’anatomie du cheval. « Ils savent ce qu’ils font et ils le font bien, d’une manière très professionnelle », affirment les spécialistes. 

Cette multiplication des cas de mutilations, dans plusieurs provinces de notre pays, prouvent qu’il ne s’agit pas d’actes isolés mais certainement d’un mot d’ordre national provenant d’une organisation bien structurée. Laquelle ? 

Pour l’instant aucune piste n’est privilégiée par les brigades de gendarmerie chargées de ces enquêtes, qui en sont au stade de tenter de comprendre les motivations. 

La Fédération Française d’Equitation s’est portée partie civile. 

Quand ils seront connus et appréhendés, ces criminels et leurs hommes de main, devront être très sévèrement condamnés car si les hommes peuvent se défendre contre des prédateurs, les chevaux ne peuvent compter que sur notre protection ! 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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