Publié par Guy Millière le 11 septembre 2020

Le résultat de l’élection américaine du 3 novembre est loin d’être assuré. Il reste possible qu’il ne soit pas connu le 3 novembre au soir. Les Démocrates vont tout faire pour qu’il y ait un maximum de votes par correspondance et un maximum de fraudes. Ils ont recruté six cent avocats pour contester les résultats partout dans le pays, et pour différer la publication de ceux-ci.

Ils vont continuer à diffuser de fausses nouvelles, telles que celles qu’on a retrouvées partout dans les médias ces derniers jours : Trump aurait, lors d’un passage en France un 11 novembre, tenu des paroles de mépris vis-à-vis des soldats américains tombés au combat, Trump aurait appelé ses électeurs à “voter deux fois”, donc à frauder. Ces fausses nouvelles auront sur les électeurs de Trump l’effet de pétards mouillés. Seuls les Démocrates les plus fanatiques et les journalistes gauchistes les plus idiots peuvent imaginer que Trump méprise les soldats américains tombés au combat. Même John Bolton, qui a récemment déversé toute sa bile sur Trump, a dit que Trump n’avait pas tenu les paroles qu’on lui prête : c’est dire ! Quant à l’appel à ses électeurs de “voter deux fois”, la vérité est que Trump a appelé ses électeurs à tester le système américain en leur disant que s’ils veulent voter deux fois, ils peuvent essayer, mais ne pourront pas le faire si le système est efficace et ne permet, comme le disent les Démocrates, aucune fraude, et il a donc attiré l’attention sur la possibilité de fraudes. Les journalistes gauchistes les plus idiots, qui disaient jusque-là que voter deux fois était impossible et que le système était impeccablement fonctionnel se sont retrouvés dans une position où ils ont dit que des fraudes étaient possibles, et ont donc dit le contraire de ce qu’ils disaient une semaine plus tôt. Trump a l’art et la manière de pousser les journalistes gauchistes les plus idiots à en rajouter dans l’idiotie.

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Ce qui se passe montre que la panique dont j’ai déjà parlé s’accentue chez les Démocrates, et que leur volonté de gagner à tout prix, quitte à piétiner la démocratie se fait acharnée.

L’accentuation de la panique chez les Démocrates s’explique. Les chiffres qui viennent de tomber montrent que l’économie américaine continue à se redresser, à très grande vitesse. Plus de dix millions d’emplois ont été recrées en quatorze semaines. Le chiffre du chômage est retombé à 8,4 pour cent. A ce rythme, il sera sans doute alentour de 6 pour cent le 3 novembre et, si Trump est réélu, le plein emploi sera de retour début 2021. La croissance au troisième trimestre 2020 sera très vraisemblablement égale ou supérieure à 30 pour cent en rythme annuel.

Le rejet des violences et de l’insécurité se fait de plus en plus net au sein de la population, au point que certains stratèges démocrates envisagent de demander à Antifa et Black Lives Matter de “suspendre les émeutes” jusqu’au 3 novembre. (Dois-je dire que leurs chances d’être entendus sont minces ? Dois-je ajouter que parler de “suspendre les émeutes” laisse ouverte la possibilité qu’elles reprennent si Trump est réélu ? Les Démocrates se comportent de plus en plus ouvertement comme une mafia gauchiste : le discours en filigrane est : “votez Trump, ou attendez-vous au pire : c’est une belle maison que vous avez la, il serait dommage qu’elle brûle”)

Des enquêtes sont en cours pour déterminer qui rémunère les agitateurs professionnels qui vont de ville en ville inciter à la haine et au pillage, et les résultats des enquêtes seront connus avant le 3 novembre.  (Nul ne sait si le rapport Durham sera rendu public avant l’élection, ce qui est regrettable, car ce devrait être, en toute logique un rapport essentiel : Durham a-t-il subi des pressions venues de l’Etat profond ? A-t-il été menacé ? Tout est possible, tout est probable).

La pandémie prend fin, et il va devenir extrêmement difficile aux Démocrates de l’invoquer pour justifier des fermetures économiques maintenues, et si les fermetures prennent fin dans les Etats démocrates, le redressement économique sera plus net encore. (CNN et MSNBC continueront à agiter le spectre du coronavirus, mais le spectre fait de moins en moins peur. Un signe : les avions sont pleins). Des vaccins seront disponibles bientôt : les Démocrates disaient que tout redeviendrait normal dès qu’il y aurait des vaccins. Ils disent maintenant qu’il faut se méfier des vaccins….

Quand bien même la politique étrangère joue un rôle mineur dans une campagne électorale, l’accord Israël-Emirats qui sera officialisé bientôt à Washington donnera aux Américains qui aiment leur pays une fierté supplémentaire et Trump leur apportera cette fierté supplémentaire. L’amour de la paix et de la liberté est très ancré au sein du peuple américain, tout comme la certitude que les Etats-Unis sont la puissance de la liberté. La Serbie et le Kosovo viennent d’annoncer, sous l’égide de Donald Trump, qu’ils vont installer leur ambassade en Israël à Jérusalem.

Le choix de Kamala Harris semble se révéler ravageur auprès de la population modérée, qui identifie Kamala Harris, à juste titre, au gauchisme californien, et dans des Etats comme la Pennsylvanie, le Michigan ou le Wisconsin, les sondages en faveur de Joe Biden ont nettement fléchi depuis le choix de Kamala Harris. Les intentions de vote des Noirs américains en faveur de Joe Biden ont eux-mêmes fléchi, car pour les Noirs américains, Kamala Harris n’est pas une Afro-américaine (et elle n’est effectivement pas Afro-américaine). Les Noirs américains désapprouvent massivement les décisions d’affaiblir la police prises par les Démocrates dans les plus grandes villes du pays : le Parti Démocrate à faire un virage à cent quatre-vingt degrés et dire qu’il est pour la police après avoir dit qu’il était contre la police, mais le mal est fait : toutes les associations de policiers soutiennent Donald Trump, y compris celles qui avaient soutenu Hillary Clinton en 2016.

Joe Biden a dû sortir de son sous-sol plus fréquemment, et le contraste avec Donald Trump a été absolument flagrant. Donald Trump parle avec dynamisme, devant des foules et partout où il passe il suscite l’enthousiasme de milliers de personnes. Joe Biden a le dynamisme d’une huître périmée, et n’attire aucune foule. Quand Trump parle, il dit la vérité, de manière vivante. Quand Biden parle, il ment et il apparaît comme un vieillard. Quand Trump répond à des journalistes, il ne sait pas quelle question lui sera posée, et il a une émeute de journalistes agressifs face à lui. Quand Biden répond à des questions de journalistes, il a les réponses sur un téléprompteur, car il connait les questions et l’ordre dans lequel elles seront posées. Les journalistes sont dans une vaste salle, à dix mètres les uns des autres. Ils sont cinq ou six, dans des cercles tracés à la peinture blanche dont ils ne sortent pas, et leurs questions sont une séance de léchage de bottes, du style : “Nous pensons comme vous que Trump est un odieux personnage, est-ce que le fait qu’il soit un odieux personnage vous irrite ?”

Ceux qui écrivent pour Joe Biden lui font tenir des propos qui, outre le fait qu’ils sont mensongers, sont souvent odieux.

La différence entre la visite de Trump à Kenosha, la ville du Wisconsin où un agresseur sexuel noir (Jacob Blake) a reçu sept balles de policiers qu’il menaçait d’un couteau, et la visite de Trump dans la même ville deux jours plus tard était éloquente. Trump a été accueilli par des milliers de personnes heureuses de le voir. Il a rencontré les victimes des émeutes et les policiers de la ville, et tous l’ont remercié de son soutien. Il a tenu des propos fraternels et dit que l’ordre devait revenir. Il n’a pas rencontré le père de l’agresseur sexuel, sachant que c’est un homme raciste et infréquentable, et sachant aussi que l’enquête sur l’incident impliquant Jacob Blake n’est pas terminée. Biden a été accueilli par un supporter, un seul, sur un coin de trottoir. Il a rencontré le père de l’agresseur sexuel, un antisémite et un raciste haineux. Il n’a rencontré ni victimes des émeutes ni policiers de la ville (cela lui a évité d’être très mal reçu). Il a tenu des propos incriminant les policiers de Kenosha, bien que l’enquête soit en cours. Il a traité l’ensemble des policiers de racistes, et dénoncé les violences en les attribuant à des “milices d’extrême droite pro-Trump”. Il n’a dénoncé ni Antifa, ni Black Lives Matter. Devant le lieu où il parlait, des membres de Black Lives Matter vociféraient et demandaient le définancement de la police, sans marquer en quoi que ce soit un soutien à Biden. Celui-ci a répondu à des questions distribuées à l’avance aux cinq ou six personnes présentes et a lu les réponses écrites à l’avance. L’une des personnes chargées de lire une question a vendu la mèche et dit qu’elle ne voulait pas lire la question qu’on lui avait demandé de lire.

Nombre de journalistes ne comprennent pas l’enthousiasme que suscite Trump, et parce qu’ils méprisent le peuple américain l’attribuent à de faux motifs (des journalistes en sont encore à dire lamentablement que Trump attire des Blancs analphabètes qui ont peur des Noirs…).

Cet enthousiasme est très explicable et très simple à expliquer. Donald Trump s’est présente en 2015 pour redresser l’Amérique, et c’est ce qu’il a fait. Des millions d’Américains aiment leur pays et ont discerné que Trump partageait leur amour de l’Amérique. Ils ont perçu aussi que Trump aimait le peuple américain, et ils se sont sentis en synergie avec Trump. Ils lui ont fait confiance car ils ont compris qu’il n’avait rien à gagner en se présentant et en devenant Président, et beaucoup à perdre.  

Ils voient que jusqu’en mars Trump avait redonné sa grandeur à l’Amérique et crée le plein emploi. Ils lui font confiance pour recréer le plein emploi. Ils voient que Trump est plus que jamais imprègne d’un amour de l’Amérique et du peuple américain, et ils se sentent plus que jamais en synergie avec lui.

 Ils ne veulent absolument pas des horreurs de gauche extrême qui sont partout dans le programme démocrate et voient dans les Démocrates une menace pour le pays. Ils voient que Trump est solide et a résisté aux assauts vicieux des Démocrates, et il incarne pour eux celui qui sauvera l’Amérique. Ils sont Blancs, Noirs, Hispaniques, Asiatiques, riches ou pauvres, ce qui les unit est le même amour.

Les électeurs de Trump sont fraternels, je l’ai dit, je le redis. Ils ne prêtent aucune attention à la couleur de peau. Les électeurs démocrates votent Biden par haine de Trump et par mépris des électeurs de Trump. Les électeurs de Trump sont aux antipodes de tout racisme, les électeurs démocrates qui votent Biden pratiquent le racisme antiblanc, même lorsqu’ils sont Blancs et traitent les Noirs comme des Noirs, pas comme des Américains à part entière. Les électeurs démocrates qui votent Biden peuvent être violents, et les électeurs de Trump ne disent pas qu’ils votent pour Trump. Ils montreront ce qu’ils ne disent pas le 3 novembre. Ils s’attendent au pire de la part des Démocrates, et je pense, hélas, qu’ils ont raison.

Les électeurs de Trump sont le peuple américain parce qu’ils aiment leur pays et tout ce qu’il est, tout ce qu’il incarne. Les électeurs démocrates détestent leur pays, tout ce qu’il est, tout ce qu’il incarne. Je vois en eux un peuple anti-américain.

Des attaques vicieuses contre Trump telles que celles énoncées ici en début d’article vont se multiplier. Les Démocrates et les journalistes parmi eux n’ont plus aucun scrupule, on le sait depuis plus de quatre ans. On peut s’attendre à des “scandales” à base de mensonges odieux, tels celui sur le mépris de Trump envers les soldats (l’article était à base de “témoignages” anonymes et sans aucun doute inventés et était publié dans The Atlantic, un magazine de gauche qui appartient à la veuve, milliardaire et gauchiste, de Steve Jobs, et était écrit par Jeffrey Goldberg, un proche de Barack Obama). On peut s’attendre à des pseudo conférences de presse au cours desquelles Joe Biden, l’huître périmée, lira son téléprompteur. On peut s’attendre à des cris d’inquiétude disant que le coronavirus remonte en puissance, à des émeutes Antifa et Black Lives Matter décrites dans les grands médias comme de paisibles manifestations antiracistes, à des dénonciations des violences (inexistantes) des suprématistes blancs par Kamala Harris, et sans doute à d’autres actes crapuleux.    

Des stratèges démocrates envisagent de passer à une prochaine étape du coup d’Etat contre Trump qu’ils mènent de manière rampante depuis novembre 2016 : vous n’en saurez rien en lisant les diverses Pravda françaises. J’en traiterai ici en détail.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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PS. Je viens de regarder une émission C dans l’air sur les Etats Unis, Trump et l’élection. Ce fut très pénible. Tout ce qui était dit, absolument tout, était faux, mensonger ou, au mieux, biaisé. C’est une honte. Si des Français pensent être informés en regardant ce genre d’émission, je les plains. Quant aux “spécialistes” qui y parlent, ce sont des imposteurs d’extrême gauche qui se livrent à un exercice de propagande en piétinant délibérément les faits. Il y a une éthique du travail intellectuel à mes yeux : elle consiste à respecter les faits car c’est ainsi qu’on respecte ceux à qui on s’adresse. Les imposteurs ne respectent pas ceux à qui ils s’adressent.  Au lieu de donner à comprendre le monde, ils égarent et trompent. Au lieu d’éclairer sur les sujets dont ils parlent, ils épandent monstrueusement un écran de fumée toxique.

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