Publié par Guy Millière le 13 septembre 2020

C’était vendredi le 19ème anniversaire des attentats du 11septembre 2001. L’essentiel des articles publiés dans la presse américaine et internationale ont décrit les commémorations. La presse française en a traité discrètement, comme d’un événement mineur. Les attentats du 11 septembre appartiennent à un passé qui semble révolu à un nombre croissant de personnes.

A l’époque, un unanimisme avait pris place, mais n’avait pas duré longtemps. La gauche américaine avait rapidement adopté une attitude négative et laissé entendre que les Etats-Unis étaient coupables d’”impérialisme”, et dès lors responsables de la haine islamique. En France et en Europe, des discours du même type s’étaient disséminés. Des propos complotistes avaient pris place, et un livre disant qu’aucun avion ne s’était écrasé sur le Pentagone était devenu un bestseller.

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Le Président George Walker Bush, qui s’est, dans les jours et les mois qui ont suivi les attentats, conduit de manière digne et courageuse en des circonstances absolument tragiques a été traité de manière ignoble, comparé à Hitler, décrit comme l’équivalent d’Oussama ben Laden. Il a détruit les bases arrière d’al-Qaida et renversé le régime Taliban qui les abritait en Afghanistan, et cela a suscité des manifestations anti-américaines. Il a ensuite renversé l’abject régime de Saddam Hussein en Irak, et toutes les gauches du monde se sont levées pour défendre le régime de Saddam Hussein, en disant hypocritement qu’elles n’étaient pas pour Saddam Hussein, mais seulement hostiles à George Walker Bush. Jacques Chirac a pris la tête d’une coalition lamentable et a tout fait pour que son ami Saddam reste en place, sans succès (cela lui a néanmoins valu un soutien renforcé des Français).

En 2008, l’Irak était stabilisé, la guerre gagnée, mais la propagande anti-américaine avait été si intense, au sein des Etats-Unis eux-mêmes, qu’elle a permis que le premier Président anti-américain de l’histoire des Etats-Unis, Barack Hussein Obama, soit élu. Celui-ci a changé les règles d’engagement des soldats américains, ce qui a accru le nombre de soldats morts ou blessés. Il a favorisé la prise de pouvoir par les islamistes en Tunisie, en Egypte et au Yémen. Il a renversé, avec l’aide de l’idiot utile Sarkozy le régime Kadhafi en Libye et livré le pays aux hordes islamistes qui ont massacré des milliers de noirs africains. Il a laissé s’enclencher une guerre civile qui a fait 500.000 morts en Syrie. Il a retiré les troupes de combat américaines d’Irak et libéré Abou Bakr al-Baghdadi, qui a pu créer l’Etat Islamique, grand organisateur d’attentats atroces dans tout le monde occidental. Il a donné son feu vert au glissement d’Erdogan vers l’islamisme, et considérablement renforcé le régime des mollahs en Iran. Il a financé les organisations terroristes palestiniennes, donc l’assassinat de Juifs israéliens. Il a tant favorisé l’islamisme et le terrorisme islamique et il a tant été hostile à Israël qu’il a, c’est un fait, suscité l’enthousiasme de quasiment tous les journalistes et de presque tous les dirigeants politiques européens, qui continuent à penser qu’il a été un grand Président.

Donald Trump a été élu en 2016 en disant qu’il fallait écraser, asphyxier ou endiguer fermement les ennemis des Etats-Unis et ceux des vrais amis des Etats-Unis. Il a dit que les guerres interminables devaient prendre fin. Il a tourné le dos au néo-conservatisme, en constatant l’échec de celui-ci et en disant que la démocratie n’est pas compatible avec toutes les cultures. Il a adopté une politique base sur le réalisme éthique, ce que j’explique en détail dans mon prochain livre. Réalisme, parce qu’il prend le monde tel qu’il est. Ethique, parce qu’il entend, dans le monde tel qu’il est, faire avancer les valeurs de liberté et de respect de l’être humain. Il a donc adopté une politique reaganienne, car le réalisme éthique a guidé Reagan, comme je l’ai souligné dans la préface que j’ai écrite pour la publication des Ecrits personnels de Ronald Reagan, quand j’ai traduit ceux-ci en français.  

Toute la gauche américaine, quasiment tous les journalistes européens et presque tous les dirigeants politiques européens l’ont traité d’emblée de manière plus ignoble encore que George Walker Bush. Donald Trump a détruit l’Etat Islamique et réduit peu ou prou à néant le terrorisme islamique. Il a mené un processus d’asphyxie du régime des mollahs, qui ne peut plus financer le terrorisme : le processus d’asphyxie a dès lors touché le Hamas, le Hezbollah et les milices Houthi. Il a désengagé les Etats-Unis du territoire syrien et obtenu que les Kurdes de Syrie soient dotés d’une autonomie interne à la Syrie (j’explique cela aussi dans mon prochain livre). Il a cessé de financer les organisations terroristes palestiniennes, et dit clairement que ce sont des organisations terroristes. Il a réfréné les ardeurs islamistes d’Erdogan. Il a posé les bases de la paix qui est en train de prendre forme entre Israël et le monde arabe sunnite. Il a tant combattu l’islamisme et le terrorisme islamique et il tant montré de l’amitié envers Israël qu’il a, c’est un fait là encore, suscité la haine et le mépris de quasiment tous les journalistes et de presque tous les dirigeants politiques européens. Il a, pour l’essentiel, mis fin au terrorisme islamique et gagné la guerre contre celui-ci. S’il est réélu, il mettra complètement fin au terrorisme islamique. Cela ne signifiera pas que les islamistes auront tous posés les armes, mais que tous les groupes islamistes auront été mis hors d’état de nuire. Cela signifiera aussi qu’une vigilance devra être maintenue, car le djihad est inhérent à l’islam et peut toujours renaitre.

La gauche américaine aujourd’hui veut redonner des moyens au régime des mollahs, donc aux groupes terroristes islamiques et redonner des moyens aussi aux organisations terroristes palestiniennes, donc aux tueurs de Juifs. C’est sans doute pour cela que quasiment tous les journalistes et presque tous les dirigeants politiques européens souhaitent la victoire de la gauche américaine et de l’abominable et sénile Joe Biden, qui ne cesse de proférer des propos immondes ou, au mieux, débiles, jamais retranscrits dans la presse française. (Il vient de dire, entre autres, qu’avoir fait sortir les Etats-Unis de l’accord avec l’Iran, avoir coupé tout lien entre les Etats-Unis et les organisations terroristes palestiniennes, avoir cessé l’essentiel du financement américain à celles-ci “mettait en danger Israël” : avec des amis comme celui-là, Israël n’a pas besoin d’ennemis ; il a dit aussi que Trump était responsable de tous les morts du Covid 19 aux Etats-Unis : tous, oui).

Donald Trump avait sa place aux commémorations des attentats du 11 septembre. Il l’avait d’autant plus qu’il a contribué à aider les sauveteurs, les policiers, les pompiers, les familles des victimes, dès le lendemain des attentats, sans jamais en reparler depuis : Donald Trump est un homme bon et généreux, et cela ne sera jamais dit dans la presse française.

Joe Biden n’avait pas du tout sa place aux commémorations, car c’est à cause de gens comme lui que des attentats horribles ont pu avoir lieu, et il n’a rien fait pour aider qui que ce soit après les attentats du 11 septembre: il a au contraire voulu faire envoyer de l’argent à divers pays financiers du terrorisme islamique, et a déposé une proposition en ce sens au Congrès, proposition qui n’a pas été adoptée ( cela non plus ne sera jamais dit dans la presse française).

Pour ce qui me concerne, je sais qu’en ce mois de septembre 2020, aucun attentat islamique ne peut avoir lieu aux Etats-Unis, en Europe ou en Israël, car grâce à Donald Trump, le terrorisme islamique n’a plus de base arrière et plus de moyens financiers. Et j’en suis heureux. Je sais que la paix avance au Proche-Orient et que ce qui semblait impossible avant Donald Trump dévient possible, et j’en suis heureux. Je sais que le très antisémite régime des mollahs est à bout de souffle grâce à Donald Trump, et j’en suis heureux.

La gauche américaine suscite mon dégoût, mais je veux penser qu’elle sera vaincue le 3 novembre.

 Quasiment tous les journalistes et presque tous les dirigeants politiques européens suscitent aussi mon dégoût, cela va sans dire, et je veux penser qu’ils seront déçus le 3 novembre.

Donald Trump mériterait mille fois le prix Nobel de la paix. Il ne l’aura sans doute pas. Des gens qui ont donné le prix Nobel de la paix à Yasser Arafat et Barack Obama ne peuvent vraisemblablement pas le donner à Donald Trump.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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