Publié par Sidney Touati le 15 septembre 2020

Philippe de Villiers fait une incroyable révélation. Il cite le président Macron qui lui aurait confié : le gouvernement tente de se sauver des poursuites pénales.

Le souci majeur de ces pseudo-dirigeants serait d’organiser leur impunité pénale.Ils sont en train de désorganiser totalement le pays, ils alimentent une véritable psychose dans la population pour masquer leurs agissements douteux.

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Car n’importe quel journaliste qui ferait un compte rendu objectif de la manière dont le gouvernement a géré cette crise, qui rendrait compte des cafouillages, mensonges, décisions contradictoires et incohérentes, montrerait que la question de la responsabilité du gouvernement dans le nombre élevé de morts, peut être légitimement posée.

C’est ce questionnement que l’on tente d’occulter avec la fable de la deuxieme vague. Le mensonge appelant le mensonge, le gouvernement enferme le pays dans une logique économique suicidaire.

Le gouvernement vient d’inventer un nouveau principe de gestion : l’endettement perpétuel.

La dette publique de la France qui était en 1978 de 72,8 milliards d’euros s’élève à fin premier trimestre 2020 à deux mille quatre cents quatre vingt cinq milliards d’Euros, soit 120% du PIB. Record absolu jamais atteint. La dette augmente de 2665 euros de plus par seconde.

Pierre Moscovici, nouveau président de la Cour des comptes, vient de découvrir la pierre philosophale par laquelle les alchimistes de jadis rêvaient de transformer le plomb en or. Le journal Le Monde (11 juin 2020) rapporte que pour P. Moscovici « une dette publique a 120% du PIB « n’est pas en soi une catastrophe ». P. Moscovici fonde la politique de l’endettement exponentiel perpétuel sur un principe simple « Quand la dépense est justifiée …elle est légitime. ». Même si on n’a pas un sous dans les caisses, même si on est criblé de dette, on a le droit de dépenser !

Moscovici invente un nouveau droit: le droit de dépenser! Ce principe qui a été mis en œuvre par Hugo Chavez (et par tous les démagogues!) a conduit le Venezuela (dette publique 180% du PIB) à la ruine complète.

Conforté par la nouvelle doctrine de la Cour des comptes, le gouvernement se lance dans une véritable orgie de dépenses stériles qu’il finance par la dette. Il baptise « mesures d’accompagnement » ce qui ressemble de plus en plus à des soins palliatifs administrés à un mourant.

Le gouvernement injecte des milliards non dans les investissements, mais pour éviter que les Français ne prennent conscience du terrible malheur dans lequel il a plongé le pays. Les milliards distribués, gaspillés, servent à calmer la souffrance que l’on a créée artificiellement. On anesthésie le pays. On donne aux salariés, aux commerçants, aux professions libérales, aux entreprises de toutes tailles….

D’où vient la manne ? Pourquoi tout à coup cette pluie illimitée de milliards ? Pourquoi prêter des milliards à un État dont on sait pertinemment qu’il ne remboursera jamais la dette mais qu’il la renégociera en permanence ?

La recette de l’endettement perpétuel est simple: on emprunte en sachant que l’on ne paiera ni intérêts (on emprunte au taux zéro, voire à des taux négatifs), ni principal.

Où est le loup ?

Comment l’Etat paie-t-il ses créanciers ?

En monnaie de singe ? En faisant marcher la planche à billets (inflation) ? En faisant appel à de riches philanthropes ? Non. Rien de tel.

L’Etat paie ses créanciers avec des « droits » occultes ou réels. En un mot, il livre le pays et ses habitants aux appétits insatiables des grands groupes qui le soutiennent, comme la corde soutient le pendu. La riche et puissante Allemagne étant aux manettes, la France devient un débiteur soumis. Comme nous le montrerons dans un prochain article, les agents du fisc deviennent des sortes de « miliciens » appliquant servilement les ordres destructeurs de la nomenklatura de l’Union européenne.

Après l’orgie des crédits, la gueule de bois. Dans le berceau de chaque nouveau né, le cadeau de l’Etat : une dette de 39 618 euros. Bagatelle! Les classes moyennes paieront! L’Etat fera main-basse sur l’épargne et les biens des Français. Dans les cartons de Bercy, de nombreux projets sont prêts à être appliqués dans ce sens. Mais cet ultime hold-up de masse ne parviendra pas à remettre le navire à flots. On ne fonde pas la prospérité d’une nation sur des actes de piraterie, sur la spoliation de ceux qui produisent et créent les richesses.

Le pays annonce Philippe de Villiers, est en pré-guerre civile. Il a raison.

Au bout de cette crise perpétuelle alimentée par ceux qui prétendent la combattre, il y a fatalement le chômage de masse, la déprime, le désespoir…et au bout du bout de ce tunnel sans fin: l’effondrement et la guerre.

Lorsque l’endettement perpétuel apparaîtra pour ce qu’il est, un leurre, une immense tromperie, lorsque cet acte magique ne pourra plus camoufler l’étendue des dégâts, lorsque la dette monstrueuse sera devenue un problème insoluble, point n’est besoin d’être prophète pour imaginer la suite: implosion ou explosion? Peu importe. Le pays est au bord du gouffre. L’Allemagne a tort de se réjouir de notre rabaissement constant. Si la France tombe, elle entraînera l’Europe et le monde dans sa chute.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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