Publié par Alain Rubin le 16 septembre 2020

Si nous voulions résumer le climat, en France, de ce vendredi 11 septembre, date anniversaire de la déclaration de guerre djihadiste mondiale assassinant 3500 salariés des deux tours jumelles, en nous plaçant dans le sillage créé par le président du conseil prétendument scientifique, nous dirions :

« les jeunes, cessez d’être jeunes. Les jeunes, même si vous êtes pas ou peu sujet à la maladie provoquée par le « virus », vivez comme des moines, comme si vous deviez redouter pour vous-même le virus, avec distanciation ; cessez de sortir, de danser, de flirter…pensez au personnes à risques, pensez aux anciens » !

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Et aux anciens, on dit, ou on voudrait dire quoi -si l’on suivait les pousses-au crime peuplant les médias normalisés (quand je dis normalisé, j’utilise ici le sens que le mot à pris en Tchécoslovaquie début 1969, lorsqu’il s’est agit de ramener le peuple dans les cadres de la dictature bureaucratique)-, attention les vieux ! évitez de sortir les vieux ! ne voyez pas vos voisins et vos enfants les vieux ! sans quoi, on va vous confiner !!!

Mon propos décline la teneur de l’ordre sanitaire présent, selon le Président du comité central ou du bureau politique de la dictature faussement sanitaire. Est-il exagéré de parler d’ordre terroriste faussement « hygiéniste », à tout le moins autoritaire et confiscatoire de droits élémentaires de la personne.

Inquiet, le président Macron a tenté de nuancer le propos et de rassurer, mais le cadre a été donné.

Si ce n’est pas cette semaine, ce sera la prochaine. Nos confinocrates-distanciocrates vont bien trouver des « clusters », ils vont bien s’employer à dire : que la remontée infime de décès (réellement ou faussement attribués au C19) annonce une nouvelle épidémie de l’ampleur de la peste noire si les libertés ne sont pas au moins partiellement confisquées pour certains n’étant pas à « risque », -pour au moins deux ans-, et totalement et définitivement séquestrées pour les populations dites à risque : ce qui promet pas mal de travail à la police, à la gendarmerie, aux magistrats, par la mise en œuvres systématiques de descentes de police, de contrôles au faciès et de contraventions ruineuses…

Je reprends ce jour ma correspondance laissée il y a quelques semaines, avec les amis et les personnes préoccupées par la situation, cherchant à démêler le vrai du faux et à distinguer l’information de la propagande.

Revenons sur le fond

Le président Macron a dit que nous étions en guerre : en guerre, mais une guerre de qui contre qui ?

A cette question se rajoute le fait que les guerres, toutes les guerres, s’accompagnent de « bavures » et de mensonges propagandistes, le tout étant indispensable à l’unité la plus totale autour du pouvoir. A cette fin, des faits sont soit cachés, soit distordus, soit présentés de façon biaisés, soit inventés, pour obtenir coûte que coûte l’adhésion populaire.

Un vent mauvais souffle

Un vent de folie s’est emparé du pays. Rien ne semble devoir ou vouloir l’apaiser. Et ce n’est pas la comédie du masque du président et de Bayrou, ni le cinéma du premier ministre à l’isolement, -bien que testé « négatif » après s’être « mal distancié », pour suivre le tour de France-, qui vont apaiser l’anxiété dans le pays et le ramener à la raison.

Du matin au soir, tout le temps, partout, on entend « le virus circule ! le virus circule ! masquez-vous ! distanciez-vous ! Dans le même temps, on apprend : que  personne ne serait décédé du C19 ou si peu, et 574 seraient en réanimation ; sur Cnews,le professeur Bricaire, membre de l’académie des sciences et de son conseil d’éthique, précisait cette semaine (que) :  « il y a des soubresauts, et même lorsque nous sommes dans des formes sévères, on reste dans les formes bénignes de cette épidémie » (…).

Ce qui ne l’empêchait pas de continuer de préconiser le port du masque, alors que deux études, une de l’OMS et l’autre de l’ECDC, écrivaient que : « mal porté, ou mal manipulé, le masque peut contaminer.

Le masque peut contaminer !!! plutôt que d’apporter faits et arguments réfutant ces conclusions, le journaliste  « spécialiste » sur RTL a préféré parler de « fake news ». Pas besoin d’arguments ni de faits, on assène…« fake news ».

Le Lancet publie une autre information, corroborant ces deux études. Une autre « fake news » pour les « journalistes » de RTL.

Pour interdire l’hydroxichloroquine combinée à l’azithromycine, Monsieur Veran avait pris prétexte de l’étude publiée par le Lancet. Cette fois, pour poursuivre l’obligation d’auto-infection par le masque, le ministre ne lit plus le Lancet, il ne tient plus compte de ses études, ni de celles de l’OMS et de l’ECDC (trop anciennes certainement)…l’autisme distanciateur et ravageur, c’est mieux, c’est plus responsable.

On apprend aussi qu’un pneumologue, le docteur Bellier, est convoqué devant l’ordre des médecins, parce qu’il observe et explique avec clarté qu’il ne peut pratiquer une consultation pulmonaire, si ses patients sont masqués, que les tests sont empêchés par le masque. Il ne peut, à l’expression du visage, affiner son diagnostic.

Il explique aussi, qu’il en a décidé ainsi parce que cet objet devient rapidement un bouillon de culture, un facteur actif de pneumopathies et autres pathologies pulmonaires sérieuses.

Différents praticiens posent publiquement cette question : on dit du côté du ministre Veran qu’il y a 42673 « cas positifs », pour combien de malades graves et combien de décès, ces cas dépistés « positifs »?

Où sont passés les malades, dans des fosses communes que l’on nous cacherait ?

Interrogé par Cnews, un médecin déclarait la semaine passée :

En partant du prétendu redémarrage de l’épidémie, monsieur Veran affirme qu’il va y avoir une seconde vague. Depuis mai, c’est aussi ce qu’annonce régulièrement la DGS. On nous objecte que s’il n’y a pas de malades, ou si peu, malgré la découverte de cas positifs, c’est parce qu’il y a un décalage entre « l’infection » et le déclenchement de la maladie…si dans deux semaines la prophétie Veran ne se réalise pas, ne faudra t-il pas tirer conclusion que ces prophéties sont des balivernes ministérielles, à répétition, qui nous font faire fausse route ?

Ce sont en effet des balivernes.

Ce sont des slogans propagandistes. Ils ont servi, jusqu’à ce jour, à enfoncer le pays dans le chaos. Leurs auteurs se retrouvent prisonniers de leurs mensonges. Ils ne savent comment faire marche arrière.

Cette semaine, pour l’ensemble de l’union européenne, l’épidémie -avec laquelle on s’emploie à terroriser la population, sur laquelle on agit comme si on voulait la transformer en population universellement hypocondriaques- a provoqué 136 décès (si on est certains que ces 136 personnes sont bien toutes décédées du C19). D’autres sources donnent 604 décès.

Mais, que ce soit 136 ou 604 décès, rapportés à 330 millions d’habitants, en quoi est-ce une pandémie et la justification légitime d’une nouvelle année scolaire gâchée ? en quoi cela rendrait-il légitime la perte de liberté personnelle et de toute vie sociale normale pour les anciens ? en quoi cela justifie t’il la destruction de secteurs économiques entiers avec un cortège de drames et, dans bien des cas, de probables suicides et de pathologies aggravées ?

Nous reviendrons, dans la prochaine note, sur la situation économique et sociale du pays. Disons simplement, pour faire court, que les chiffres officiels donnaient, il y a quelques jours, presque huit millions et demi de chômeurs. Tout montre -avec le maintien, voir l’aggravation, de la dictanciation- que des secteurs déjà sinistrés vont poursuivre leur descente à l’abyme.

Nous aurons l’occasion d’y revenir.

Revenons aussi sur le vaccin…une « maladie inexpliquée »

Souvenons-nous que beaucoup de gouvernements, -sauf le Maroc et les Etats des USA non gouvernés par des membres du parti démocrate-, ont refusé l’emploi de la chloroquine. Ils ont tous appelé de leurs vœux un vaccin, et, dans certains cas, ils ont répondu oui à l’injonction de Bill Gates, à savoir : préparer le ou les vaccins obligatoires anti-C19.

Ce matin, nous apprenions que le laboratoire Astra Zenaca suspendait les essais de son vaccin sur des personnes humaines, le motif en étant, « l’apparition d’une maladie inexpliquée ».

Rappelons, pour conclure cette note, qu’un congressiste américain avait fait voté en 2019 une enveloppe de 20 milliards de dollars, pour indemniser les familles d’enfants indiens victimes de tests de vaccins opérés sur des enfant de l’Inde par la fondation Bill Gates. C’est un fait, n’en déplaise aux anti-« complotistes » de RTL.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Alain Rubin pour Dreuz.info.

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PS : le délire, cherchant à affoler la population, vient de franchir une nouvelle étape, avec le spot gouvernemental montrant une fête de famille : on y voit une belle jeune grand-mère bien et affectueusement entourée ; quelques temps après la fête et les câlins, la grand-mère se retrouve dans un lit d’hôpital, sous respirateur artificiel.

Le Diafoirus-en chef réclame : isolement permanent, retranchement volontaire ou obligatoire des personnes dites à risque, c’est à dire confinement de l’ensemble des seniors.

Le totalitarisme sanitaire exige sur une base biaisée par le mensonge initial (il n’y a pas de traitement pour le « covid »: serrons la visse pour sauver des vie.

Or, les diafoirus savent, pertinemment, qu’en affolant, qu’en stressant, qu’en paniquant, qu’en privant de vie sociale normale, qu’en séquestrant, ils aggravent maintes pathologies. 

Par la peur, distillée en permanence et partout, par la perte des relations sociales, des pathologies deviendront, ou sont déjà rendues, mortelles.

Les victimes du harcèlement propagandiste des Diafoirus seront victimes de qui et de quoi, d’un virus ou de l’utilisation politique meurtrière du dit virus ?

Des personnes, qui pourraient vivre tranquille, sont mentalement et constamment harcelées. Elles développent des pathologies ou voient l’aggravation de certaines qu’elles ont déjà.

Cela doit cesser. Et le dire : c’est être en désaccord avec des choix politiques, « sanitaires » ou économiques.

Est-ce être « complotiste » ?

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