Publié par Bernard Martoia le 18 septembre 2020

Quelques voix ostracisées avertiront, en vain, de la nécessité d’enlever les millions d’arbres morts à cause de la sécheresse et des infestations dans la Sierra Nevada, et aussi de débroussailler les collines de chênes sur le Piémont à l’Est de la vallée centrale de Californie. Néanmoins, les lanceurs d’alerte seront tous ignorés parce qu’ils sont considérés comme des cinglés ou des gens infréquentables d’extrême-droite.

Les écologistes ricaneront toujours car ils considèrent que les feux régénèrent les forêts et que le réchauffement climatique est la faute des « climato-sceptiques. »

Beaucoup de résineux sont morts depuis longtemps à cause de la sécheresse. Leurs pignes de pin explosent comme des grenades pour arroser la forêt de flammes. Nombre de vies humaines et animales, de moyens de subsistance, de maisons et de cabanes ont été perdus durant l’été. Ce sont les dommages collatéraux de la secte verte. Comme la fumée et les cendres forment des nuages stratosphériques jamais vus, ils ont été surnommés pyrocumulonimbus. Le pire est à venir quand soufflera le vent chaud de Santa Ana en octobre. Des dizaines de milliers de personnes seront évacuées et leur vie bouleversée à jamais, mais elles doivent s’estimer heureuses d’être en vie.

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Les ayatollahs du Sierra Club de San Francisco martyrisent les ruraux qui sont majoritairement républicains

Les démocrates californiens qui sont toujours dans le déni, rejettent la responsabilité des incendies sur le président Donald Trump qui a sorti son pays du traité inégal de la conférence de Paris en 2015.  Les coupures d’électricité, les réponses tardives à rétablir le courant et les accusations officielles qui en découlent sont le prélude à la mise en place d’autres fermes de panneaux solaires ou d’éoliennes et d’une gestion forestière encore plus réduite.

La Californie a laissé pourrir pendant des années des arbres morts, victimes de la sécheresse ou des insectes. Ces arbres sont des bombes à retardement. Pour faire court, les écolos considèrent que le sous-bois est un compost pour la flore et la faune.

Une interprétation cynique de l’agenda des écolos est de ne pas débroussailler les forêts en laissant la nature faire son œuvre. Surendettée comme la France, la Californie lorgne depuis deux décennies pour un train à grande vitesse qui relierait Los Angeles à Sacramento. Les démocrates s’extasient aussi de l’ouverture des frontières aux clandestins.

L’interprétation la plus cynique serait que les arbres morts servent de napalm vert pendant la saison des feux pour décourager les ploucs – les blancs républicains surnommés deplorable people par Hillary Clinton – de vivre dans les collines du Piémont. Dans ce monde orwellien, le Sierra Club de San Francisco joue le rôle du méchant shérif de Nottingham. La conséquence inavouée de ces  incendies à répétition est que les taux d’assurance des habitations montent inexorablement, rendant ainsi le maintien d’une vie rurale quasi-impossible. Leur relogement dans les grandes villes permettrait ainsi leur rééducation à la doxa progressiste.

Apparemment, nos ancêtres forestiers étaient des néandertaliens. Ils croyaient à la tradition consistant à débroussailler les sous-bois, à couper les arbres morts pour obtenir du bois de chauffage et aux pâturages de moutons et de chèvres pour raser l’herbe.

Mais là encore, les brillants consultants, professeurs et activistes en Californie considèrent que cette tradition millénaire est franchement obsolète. Ils sont trop désireux de mettre en œuvre une stratégie naturelle consistant à laisser les feux brûler les forêts.

Le bobo ne connaît pas la nature mais c’est lui qui impose sa vision au reste de la société. Voyez les réactions des nouveaux maires des grandes villes en France ! Il ne manque pas de crétins en lice pour l’obtention de la palme de la plus grande gaffe de l’année 2020.

La Californie est en train de fermer ses centrales au gaz naturel, pourtant considéré comme un combustible propre, et évidemment ses centrales nucléaires. Mais ses centrales éoliennes et solaires ne produiront jamais assez d’énergie en période de canicule quand la production électrique s’avère critique pour assurer la climatisation.

Comme la France, la Californie est confrontée à des menaces existentielles de flambée des impôts, d’exode de ses cerveaux et d’effondrement de ses services publics. Qu’importe ! Ses fonctionnaires sont obsédés par les réparations, l’augmentation des impôts fonciers, la mise en place d’un impôt sur la fortune sur le modèle français et l’augmentation des taux d’imposition sur le revenu pour les tranches supérieures à 16 %.

Plus l’État californien reçoit d’argent du contribuable, plus les services publics dégénèrent et plus il a besoin d’argent. Et parce qu’il n’a pas de réponse à la crise existentielle de l’arrivée de millions de clandestins (20 % des Californiens vivent en dessous du seuil de pauvreté et un tiers des pauvres en Amérique vivent en Californie), à la montée inexorables des dépenses de santé, aux retraites insoutenables de ses fonctionnaires et à la plus grande population de sans-abri du pays, il cherche à échapper à ses responsabilités en inventant une menace pour faire taire l’opposition.

C’est ainsi qu’il faut analyser la seconde vague de coronavirus, le port obligatoire du masque, les fermetures d’établissement, l’infantilisation des citoyens et cerise sur le gâteau, l’interdiction de l’hydro-chloroquine pour soigner les malades. La gauche mondialiste applique le dicton de Winston Churchill : « Il ne faut jamais gaspiller une bonne crise. »

Comme les Démocrates sont responsables de ces gigantesques incendies, ils rejettent leur responsabilité sur des sociétés solvables. Pacific Gas & Electricity Company qui est la plus grande compagnie d’électricité en Californie, a été condamnée à une amende de 13.5 milliards de dollars pour indemniser les victimes des feux de forêt en Californie en 2019.

Si les démocrates ne peuvent pas réparer les autoroutes délabrées, ils rêvent toujours de tronçons de TGV pour relier les grandes villes entre elles.

Si les panneaux solaires ou les éoliennes sont incapables de fournir assez d’électricité, alors il faut fermer ou interdire la construction d’autres centrales nucléaires.

C’est la logique absurde d’un écologiste, d’un socialiste ou d’un démocrate qui sont interchangeables.

« La folie c’est de répéter les mêmes erreurs et espérer des résultats différents. Si vous voulez des résultats différents, ne faîtes pas toujours les mêmes erreurs. Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue.» C’était le conseil d’Albert Einstein.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Bernard Martoia pour Dreuz.info.

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