Publié par Manuel Gomez le 18 septembre 2020

Et si nous nous intéressions un peu aux « incivilités » qui se passent à l’étranger ?

En Italie par exemple et plus précisément à Côme, renommée jusqu’à présent pour son magnifique lac et dorénavant par l’assassinat du prêtre Don Roberto Malgesini, par un migrant d’origine tunisienne âgé de 53 ans, qui faisait l’objet de plusieurs décrets d’expulsion depuis 2015. Le dernier décret ayant été suspendu à cause de la Covid-19.

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C’est vers 7 h du matin, alors qu’il préparait le petit déjeuner destiné aux « sans abri », sur la place San Rocco, devant son domicile, que Don Roberto a été poignardé à mort. Tué de plusieurs coups de couteau, dont un, au niveau du cou, lui a été fatal. 

Le meurtrier s’est rendu aux carabiniers. 

Don Roberto avait choisi depuis des années de se placer aux côtés des exclus, surtout d’origine étrangère, qu’il estimait défavorisés. 

Il connaissait son meurtrier, à qui il avait souvent apporté son aide et avec lequel il était en bons termes. 

Le directeur de « Caritas », Don Bernasconi, présente la victime comme « une personne douce, consciente du risque qu’elle encourait » et, toujours selon lui, la ville et le monde n’ont pas compris sa mission : « il voulait transmettre un message chrétien par sa proximité avec ces gens. C’est une tragédie qui naît de la haine qui monte ces jours-ci et qui est la source de ce geste. Soit nous cessons de nous détester, soit des tragédies comme celle-ci, se reproduiront. J’espère que son martyre pourra contribuer à l’élévation de la société ». 

Permettez-moi de vous dire, Don Bernasconi, que vous avez tout faux. Une majorité de ces migrants ne comprennent absolument pas le message chrétien. Ils considèrent ces gestes comme de la « servitude » due à leur religion. La société ne s’élèvera pas grâce aux messages que certaines « bonnes âmes » offrent à ces clandestins, bien au contraire, la société que nous connaissons, que nous avons connu, que vous avez connu, disparaîtra « au nom d’Allah » et de ses assassins !


Il est à présent prouvé que ce sont bien les « migrants » qui ont incendié leur propre camp à l’Ile de Lesbos, en Grèce : 5 Afghans ont été arrêtés et un sixième est en fuite. Leur objectif, comme cela paraissait certain, était d’accélérer, par ce moyen expéditif, leur transfert vers d’autres pays. 

L’exemple venait de leur être apporté par l’arrestation de deux « mineurs isolés » qui avaient été aussitôt dirigés sur le continent, selon le ministre de la Protection Civile Michalis Chrysohoidis. 

12.000 demandeurs d’asile sont donc restés « sans abri » dans les champs et dans les rues de Lesbos et cela a réveillé la colère latente des habitants de l’Ile qui ont, une nouvelle fois, manifesté avec violence pour réclamer l’éloignement de ces milliers de migrants. 

Sur les 12.000, 800 migrants seulement ont accepté d’être relogés dans un camp érigé à la hâte, non loin du camp incendié. 

Les plus de dix mille migrants, dispersés dans la nature, auront gagné leur pari quand ils auront été dirigés vers d’autres pays européens, par exemple l’Allemagne qui prévoit d’en accueillir 1500 environ, après avoir déjà pris en charge 150 mineurs isolés, en coopération avec le gouvernement français. 

Où ira la dizaine de milliers des autres migrants ? 

Soyons rassurés car les mafias de passeurs se chargeront du transfert très rémunérateur de quelques centaines d’entre eux. 

En Autriche, un camion frigorifique a été contrôlé alors qu’il transportait une quarantaine de migrants, tous en provenance de Turquie mais originaires de Syrie et d’Irak, entassés sans ventilation. 

A l’arrêt du camion, et de son chauffeur, un turc âgé de 51 ans et résident en Roumanie, ils ont avoué « avoir eu très peur de mourir par manque d’oxygène pendant le long trajet ». 

Ce passeur appartient à un réseau international et les migrants ont dû payer entre 6000 et 8000 euros (On peut se poser la question : comment peuvent-ils disposer de telles sommes, des fortunes dans leurs pays d’origine ?). 

Les ONG, complices de ces passeurs, ne se considèrent-elles pas comme coupables de la mort de ces milliers de migrants, noyés en Mer Méditerranée ou étouffés, entassés dans des camions comme des animaux, et peut-être même pire, dans des conditions de transports inhumaines ?  

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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