Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 19 septembre 2020

Jeremy Stubbs, causeur.fr : JK Rowling, Transgenres et Cie s’attire les foudres des LGBTQI+ qui l’accusent de transphobie pour avoir mis en scène un serial killer déglingo-transgenre. Mais, quoiqu’elle fasse, JK Rowling ne peut qu’ameuter les LGBTQI+, tous empressés, au nom de la tolérance, de l’ensevelir sous un torrent de menaces de torture et de meurtre.

En décembre 2019, JK Rowling affirme qu’il y a une différence significative entre une femme biologique et une déglingo-trans-femme et qu’on ne peut pas accorder le même statut social à une déglingo-trans-femme qu’à une femme biologique. En juin 2020, elle s’attire les foudres des activistes en protestant sur Twitter contre leur déglingo-tendance à remplacer le mot de « femme » par la déglingo-périphrase : « personnes qui ont des règles« , comme s’il n’y avait pas de relation entre la condition sociale des femmes et la physiologie féminine. Fin août, après une intervention de la directrice de la fondation Robert F Kennedy Human Rights accusant JK Rowling d’avoir porté atteinte à l’identité des personnes déglingo-transgenres et non-binaires, elle rend à cette institution un prix que celle-ci lui avait conféré !

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Ci-gît JK Rowling : L’injustice inhérente à une déglingo-accusation qui suppose que JK Rowling est foncièrement transphobe, alors qu’elle maintient seulement qu’il existe un conflit entre les exigences les plus extrêmes du lobby déglingo-transgenre d’un côté, et, de l’autre, les droits des femmes biologiques ou cis-genrées. Troubled Blood, le cinquième roman de Robert Galbraith, le pseudonyme de JK Rowling, est sorti dans les librairies. Un compte-rendu négatif paru dans le quotidien anglais The Daily Telegraph provoque une nouvelle polémique. La déglingo-cancel culture, cette effrayante intolérance progressiste En Marche !

Fait surprenant pour un journal aussi conservateur, l’auteur du Telegraph, Jake Kerridge, en conclut que la morale de l’histoire semble être la suivante : Il ne faut jamais faire confiance à un homme qui porte une robe ! Ce jugement a été relayé par le populaire site d’informations Pink News. Et aussitôt, la communauté déglingo-LGBTQI+ se met en branle sur son média favori, Twitter, dénonçant Rowling pour sa transmisogynie et exprimant le désir, entre autres choses, de lui déchiqueter le corps. C’est pourquoi, à notre époque, pour condamner à mort, pas besoin de juger sur pièces. Voilà la tolérance progressiste déglingo-LGBTQI+ !

La déglingo-Déclaration de Hollande, ex-Président, sur les efforts en faveur des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles ou déglingo-transgenres, à Paris, le 17 mars 2017 avant le Hollandexit !

« C’est l’idée de cet appel, qui avait été lancé à l’occasion du plan de mobilisation contre la haine et les discriminations anti-LGBT. Ont été dégagés des moyens budgétaires pour appuyer ces initiatives, 1,5 million d’euros qui sera reconduit chaque année pendant 3 ans. Ce qui me conduit à évoquer le combat pour les droits des personnes LGBT dans notre pays, comme dans le monde, parce que cela s’inscrit dans un temps long et qui remonte à loin. Il m’est apparu nécessaire de rappeler l’Histoire des discriminations poussées jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’à l’anéantissement et dont les personnes LGBT avaient été victimes. Cela a été un long combat pour la reconnaissance, avec Mitterrand : l’homosexualité a été dépénalisée, retirée de la liste des maladies mentales. Ce n’était jamais qu’il y a 36 ans, il faut mesurer le chemin parcouru !

« Ensuite, c’est Jospin qui a voulu que le PACS soit créé, ouvrant une possibilité pour les personnes de même sexe de faire reconnaître leur union. On s’est aperçu que cela avait été largement utilisé par les personnes hétérosexuelles, comme quoi le combat des homosexuels est au bénéfice des hétérosexuels.

« Ensuite, c’est le mariage pour tous qui est devenu une réalité, c’était un engagement que j’avais pris et qui a été tenu. Beaucoup avaient pensé que ce serait une bataille facile, que c’était l’aboutissement de manifestations, de processus civiques, citoyens, qu’il y avait une grande acceptation par la société. Mais nous avons constaté qu’ensuite, il y a eu des résistances, toujours des résistances. Il y a eu dans cette bataille des coups qui ont été portés, à l’égard de ceux qui menaient le combat pour l’égalité. Je pense à Taubira et à ceux qui s’étaient mobilisés. En instaurant l’égalité dans le mariage civil, nous avons aussi voulu renforcer la déglingo-parentalité avec l’adoption. Convaincre que c’était l’intérêt de l’enfant que nous poursuivions là. (???)

« C’est une réforme que nul ne songe sérieusement à remettre en cause, même s’il y a des tentations.

« Cette souffrance conduit aujourd’hui de jeunes gays, de jeunes lesbiennes, de jeunes bi, de jeunes trans jusqu’au drame du suicide… souvent vécue comme dégradante pour que leur état civil corresponde à leur déglingo-identité. Cela n’a pas été simple de convaincre et de démédicaliser la modification de sexe dans l’état civil pour les personnes trans. Et nous l’avons fait parce que nous devions le faire. En octobre 2012, le gouvernement a instauré la pénalisation des propos de haine et discriminatoires à raison de l’identité de gens.

« Nous avons considéré qu’il fallait ouvrir un programme contre les violences et les discriminations à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre et de changer la représentation des personnes LGBT.

« Les acteurs associatifs (exigent) des programmes face à la recrudescence des actes lesbophobes, gayphobes, biphobes, transphobes (et déglingo-phobes) pour répondre à l’inquiétude qui nous saisit tous !

« C’est pourquoi, j’ai voulu que la France puisse tenir son rang et inscrire la lutte contre l’homophobie dans l’appel à l’action au plan international, pour que l’UNESCO puis s’emparer de cette question ».

Ludovine de La Rochère, Le Salon beige : « On est dans l’idéologie la plus pure, en dehors du réel ! »

Ludovine de La Rochère débattait à Sud Radio contre Aurélien Taché, agressif et de mauvaise foi :

« Ce projet de loi est absolument indigne et honteux pour une large part de son contenu. Il y a la PMA sans père et sans motif médical, remboursée par le Sécurité sociale. Il y a l’autoconservation des gamètes sans motif médical et avec remboursement. Et puis, il y a l’autorisation de créer des gamètes artificiels, des embryons transgéniques, c’est-à-dire des embryons homme-animal. Cette loi crée une nouvelle filiation, c’est-à-dire une filiation fictive. Un enfant pourra être déclaré à l’état civil comme né de deux mères. Naturellement, c’est quelque chose d‘impensable. On est dans l’idéologie la plus pure, en dehors du réel, ce qui est toujours désastreux. On piétine les besoins les plus fondamentaux de l’enfant. Au lieu de respecter l’égalité entre tous les êtres humains, pour les enfants nés d’une PMA, on va les rendre sciemment, volontairement, orphelins de père. On créerait volontairement une inégalité entre les enfants nés d’une PMA et tous les enfants du monde.

À cela s’ajoute le détournement de la médecine. Il est urgent qu’elle reste concentrée sur sa mission !

Le HuffPost : Une femme déglingo-transgenre ne peut pas être reconnue mère de sa fille. Déboutés par la Cour de Cassation, les avocats de la femme trans qui a conçu une fille (étant homme et couchant) avec sa compagne veulent porter l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’Homme.

Une femme transgenre ne peut pas être reconnue mère de sa fille (conçue étant homme) sans avoir à passer par une adoption, a tranché la Cour de cassation. Une décision rendue par la Cour de cassation, qualifiée de scandaleuse par les avocats de la transgenre, une femme de 51 ans née homme et ayant eu (étant homme en couchant avec sa compagne) un enfant après sa transition. En 2011, il/elle a été reconnue comme femme sur son état civil. Elle a eu une fille naturellement (par coït) avec son épouse en 2014. Elle n’avait pas encore été opérée et possédait ses organes reproducteurs mâles. Le retour du biologique !

La Cour de cassation a jugé que il/elle ne peut être que le père ! Ben voyons !

tetu.com : Associations LGBT à l’Élysée ! Plusieurs associations LGBT+ ont été reçues par Macron et Schiappa. Ont été évoqués le calendrier de la loi bioéthique, la recrudescence des agressions LGBTphobes ou encore La manif pour tous. Parmi les associations présentes (toutes subventionnées $$$), l’Association des familles homoparentales (ADFH), Sos Homophobie, l’Inter LGBT, l’Association Nationale Transgenre (ANT), le Refuge, le Mag jeunes LGBT, Urgence homophobie ou encore Flag ! Sur les #LGBTphobies, mesures annoncées et déblocage d’un budget. La loi incluant #PMA et filiation sera promulguée.

Des propos qui n’ont pas convaincu Alice Coffin, la porte-parole de la Conférence européenne lesbienne et Veronica Noseda, la secrétaire générale des Dégommeuses. Ben voyons !

ifamnews.com : Netflix promeut une idéologie déglingo-transgenre dangereuse pour des enfants sans méfiance. Les dirigeants de Netflix, une société de divertissement ultra-libérale $$$, ont lancé une attaque idéologique visant les jeunes enfants sans méfiance. Un épisode de l’émission (visible par tout public) Babysitter’s Club a surpris les enfants sans méfiance avec l’introduction d’un personnage que les producteurs présentent comme déglingo-transgenre. Pour rendre l’apparence plus authentique, le personnage déglingo-transgenre est interprété par un acteur de 9 ans qui lui-même prétend être une fille déglingo-transgenre.

Le garçon n’est pas une fille, mais un enfant qui souffre d’une maladie grave appelée dysphorie de genre. Parce que présenter les faits réels de la question ne correspond pas à son scénario, Netflix ignore les faits scientifiques et poursuit le scénario écrit par les groupes de lobbying LGBT : le garçon est une fille ! Mais promouvoir l’idéologie LGBT avec Netflix est dangereux pour le garçon et pour la société dans son ensemble.

L’un des grands groupes médicaux pédiatriques aux États-Unis, l’American College of Pediatricians, prévient que la promotion de l’idéologie déglingo-transgenre a des conséquences graves sur les enfants.

Netflix veut soutenir l’identité de genre du garçon ce que tout bon progressiste doit faire dans la culture déglingo d’aujourd’hui qui met en danger la santé de l’enfant qui est physiquement un garçon. Chaque cellule de son corps est en réalité une cellule masculine. Sa structure squelettique est masculine. Sa structure musculaire est masculine, tout comme ses organes reproducteurs. Son cerveau est un cerveau masculin !

Et un cerveau masculin traite les informations en tant qu’homme. Et la science apprend que son état d’homme peut avoir un impact sur la façon dont son corps réagit à la maladie et au traitement. Quel que soit le diagnostic, le garçon métabolisera les médicaments comme un homme et différemment d’une femme. En affirmant que le garçon est une femme et non un homme, Netflix (et les enfants qui suivent son exemple) feront partie d’un mouvement déglingo-culturel qui pousse le garçon sur la voie qui l’atteindra physiquement et qui altèrera sa vie. Dans tous les autres aspects de la vie, le garçon qui insiste sur le fait qu’elle éprouve quelque chose de contraire à sa réalité physique ne bénéficiera pas de soins adaptés à sa réalité biologique.

Mais parce que le déglingo-transgenre est désormais un élément puissant de l’idéologie progressiste, le garçon ne bénéficiera pas de soins adaptés et des traitements sociétaux. En fait, dans de nombreux États américains, il est illégal de conseiller le garçon contre l’affirmation (l’intox) d’un mode de vie transgenre.

Au lieu de cela, à l’âge de neuf ans, le garçon sera encouragé à poursuivre sa transition en fille. Vers l’âge de 11 ans, le garçon commencera à prendre des médicaments anti-pubertaires, suivis de l’utilisation d’hormones croisées. Cette combinaison rendra probablement le garçon stérile. Une étude néerlandaise a révélé qu’aucun adolescent qui avait commencé la suppression de la puberté ne s’était retiré du traitement et tous avaient progressé vers un traitement hormonal sexuel. Si le garçon a la permission de sa mère, la même personne qui a encouragé le garçon à s’habiller et à apparaître comme une fille, il peut subir une chirurgie à l’adolescence pour créer l’apparence de seins féminins. À l’âge de 18 ans, le garçon subira probablement une chirurgie pour enlever ses organes sexuels masculins et créer des organes génitaux féminins.

Pour le reste de sa vie, le garçon devra prendre des médicaments et des hormones puissantes dans sa quête pour conserver une apparence féminine. Même alors, rien ne garantit qu’il se présentera de manière convaincante en tant que femme ou qu’il ne présentera pas des signes physiques révélateurs suggérant fortement à l’observateur qu’il est un homme. Le conflit quotidien qu’il devra endurer, la lutte sans fin pour concilier la virilité biologique de son être physique avec le désir psychologique d’être une femme, aura très probablement un impact émotionnel. Le taux de suicide chez les transgenres est choquant.

Une étude a révélé que 40% des transgenres ont tenté de se suicider. L’achèvement du processus de transition médicale ne semble pas aider. Une étude réalisée en Suède a révélé que le taux de suicide chez les transgenres en postopératoire était près de 20 fois supérieur à celui de la population générale.

Si vous voulez soutenir des enfants comme le garçon qui expriment une déconnexion entre le sexe auquel ils s’identifient et leur corps physique, la meilleure approche consiste à les traiter avec empathie et à leur expliquer que ces sentiments disparaîtront à mesure qu’ils mûriront. Des études médicales montrent que jusqu’à 95% des enfants qui présentent des symptômes de dysphorie de genre finiront par accepter leur sexe biologique au moment de leur puberté. Bien sûr, une émission sur la façon d’aider les enfants à éviter le piège dévastateur de l’idéologie déglingo-transgenre ne sera probablement pas un succès $$$, de sorte que Netflix ne l’envisagera jamais, même s’il pouvait dépasser son propre parti pris déglingo-progressiste libéral $$$.

Éviter les bloqueurs de la puberté et les traitements hormonaux croisés aux enfants ne génère aucun revenu $$$ pour les sociétés du Big Pharma. Éviter les chirurgies transgenres ne rapporte pas d’argent pour les cliniques de genre $$$. Étant donné le penchant progressiste de Netflix et sa quête de ce qu’il croit être culturellement populaire $$$, il est sûrement illusoire d’espérer un changement ! (adapté de Frank Schubert)

Moralité : Une éradication très nécessaire de la dictaturedes LGBTQI+,idéologiquement corrompus et financés par Macron-le-petit avec la corruption des mœurs. Tout ça va sûrement laisser des traces !

Marguerite Yourcenar : « Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties » !

Que peut-on attendre de ces gens-là, les activistes de la dictaturedes LGBTQI+,corrompus et financés par Macron gay-friendly socialiste, opportuniste, incompétent, mystificateur, lâche et manipulateur ?

La France soumise à la corruption des mœurs brûle, et pas seulement avec ses églises.

Comme le dit si bien h16 : Ce pays est foutu !

Assurément, tout ça va mal finir !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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