Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 21 septembre 2020

D’importantes révélations ont eu lieu sur les crimes du totalitarisme soviétique depuis l’implosion du communisme en URSS. Pensons aux faux-débats et aux condamnations par la caste bobo-gauchiste du Livre noir du communisme de Stéphane Courtois qui a montré la dimension criminelle constante du communisme.

À droite fièrement : « Les Bobos, idiots utiles de l’écolo-gauchisme ont juste porté l’extrême gauche au pouvoir et, pire encore, ils ont fait rentrer l’islamo-gauchisme dans les mairies de grandes villes !

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L’incohérence du socialisme dévoyé des écolo-gauchistes libertaires : Mythe du progressisme vert décolonial et culte du stalinisme vert pour imposer l’abstraction d’une société sans classes, et dénonciation de toute forme de capitalisme et du machinisme en vue d’une société de masse de type soviétique.

Les écolo-gauchistes au pouvoir dans les mairies de grandes villes ont la nostalgie du communisme, surtout du marxisme stalinien totalitaire digne des intellectuels communistes contre la gauche démocratique.

Les intellectuels communistes français, et pas seulement les membres du Parti, déclarent qu’en dépit des échecs, des erreurs, ou même des crimes dont est chargé leur passé communiste, ils sont satisfaits de leur destin et, si leur vie pouvait recommencer, ils ne la choisiraient pas différente. Aucune de ces doctrines totalitaires des communistes français ne mérite le moindre respect même nourri de la bigoterie parisienne.

L’air du temps et le poids du milieu auraient-ils justifié l’enrôlement des Français dans le troupeau des intellectuels qui voulaient se couler dans la meute pour vivre des jours heureux et même des années au Parti communiste français, et même leur vie entière ? Comment les communistes français et les membres du Parti n’ont pas été fortement incommodés par l’odeur de renfermé que dégageaient leurs rites totalitaires moisis et leur rhétorique sectaire ? Comment les communistes français ont-ils pu gober les mensonges justificatifs des procès Rajk à Budapest et Slansky à Prague, et les ignobles plaidoyers pour la potence qu’en ces années sordides même des compagnons de route des membres du Parti prirent ou feignirent de prendre au pied de la lettre ? Et même Julien Benda, qui, obnubilé par la suprématie idéologique des staliniens, trahit en 1950 sa Trahison des clercs de 1927, par un contagieux affaissement de la raison, en justifiant ces exécutions.

Tous ces cas éminents d’autostalinisation béate ont montré que l’envoûtement totalitaire peut plonger temporairement ou définitivement dans la nuit des esprits supérieurs et autant d’abrutis, des consciences honnêtes comme des scélérats. Si le fascisme et le communisme n’avaient séduit que des imbéciles et des canailles, il eût été plus simple de s’en débarrasser. L’identité d’essence des totalitarismes, fascisme, nazisme et communisme, a été flagrante dans les domaines politique et policier, et toujours dans la culture.

Et cela, qu’il s’agisse de la peinture boursouflée « non dégénérée » imposée par Hitler, de l’emphase hideuse du style « Novecento » de Mussolini ou du réalisme socialiste de Staline et Jdanov ! L’explication en est que le totalitarisme doit, comme en North Korea, englober la totalité des activités d’une société et donc l’art, et veiller à ce que cet art pompier accable les masses d’un ennui mortel, afin qu’il ne soit pas une distraction susceptible de détourner l’attention collective de la propagande communiste exclusive de l’utopie officielle.

Du réalisme socialiste comme moyen d’extermination morale, c’est bien là la tentation totalitaire !

Comment les intellectuels communistes français, et pas seulement les membres du Parti, ont-ils pu soutenir que Rajk était coupable ? Comment expliquer leur ardeur mensongère au service du crime sinon par leur servilité morbide envers le totalitarisme, pour l’intolérance et la persécution et surtout sans jamais aucun esprit critique envers le communisme et l’utopie officielle de la Révolution soviétique En Marche !

Si les religions promettent la béatitude et la justice dans l’au-delà, dans des conditions invérifiables ici-bas, elles ne sont et ne peuvent légitimement être qu’objets de foi, et jamais de démonstration.

Le communisme, au contraire, promettait le bonheur dans ce monde-ci au nom d’une théorie qu’il proclamait scientifique et soumise au verdict de l’expérience, du réel, le critère suprême selon les marxistes.

Nul n’était excusable de ne pas juger le communisme à ses résultats concrets, puisque sa validité ne pouvait être établie ou réfutée que par ses résultats dans la réalité quotidienne vécue des gens. Comment les intellectuels communistes français comme Sartre ont-ils pu soutenir qu’ils avaient raison de se tromper ?

Les perfidies de l’histoire ridiculisèrent la naïveté obscène des intellectuels communistes français.

Les communistes voulaient staliniser tout le continent, mais l’Europe occidentale leur échappa. Après la guerre, les socialistes français voulaient aller de la Résistance à la Révolution, mais totalement corrompus ils n’allèrent que de la Résistance au scandale des vins du Midi et au trafic des piastres en Indochine.

La même stérilité intellectuelle devait marquer les réactions à la décomposition du communisme en Europe imputable à la régression produite par sa seule tyrannie destructrice. Peu de gens ont compris que la fin du communisme comme système politique n’impliquait pas la fin des maux que le communisme a infligés à la civilisation européenne. Et les intellectuels communistes français se mirent à regretter la prétendue stabilité que le communisme avait, selon eux, imposée à l’Europe ! Mais ce n’est pas la chute du communisme qui a plongé l’Europe dans le chaos, c’est l’avènement du communisme et le totalitarisme destructeur des peuples.

Comment les intellectuels communistes français au service de la pire propagande idéologique ont-ils pu s’installer dans les plus médiocres postures grégaires en matière de totalitarisme ? Aussi, la plupart des écolo-gauchistes pensent comme les communistes français, non que le communisme avait tout faux, mais qu’il a été mal appliqué. Même les esprits les plus raffinés, du moment qu’ils ont adhéré à la nécessité impérieuse du totalitarisme stalinien, sont incapables d’oublier qu’ils sont communistes dans l’âme, et qu’ils doivent défendre le communisme vert, du point de vue communiste, sur n’importe quel autre sujet politique !

Comment ces pseudo-intellectuels écolo-gauchistes sectaires peuvent-il se comporter en larbins des regrettés Staline et Béria, ces meurtriers qui ont fait massacrer leurs peuples de Russie et d’Ukraine ?

L’incompétence absolue de la conscience morale des écolo-gauchistes sectaires implique aussi celle de l’intelligence. Car les même écolo-gauchistes n’éprouvent aucun remords à seconder les mensonges et les crimes du communisme et pas besoin de soumettre à vérification les conséquences de la dictature soviétique. Les écolo-gauchistes ont pris le relais après l’effondrement du communisme et la faillite du socialisme.

Avec ces pseudo-intellectuels écolo-gauchistes sectaires, la gauche ultra alliée à la gauche bobo a su veiller, avec un entregent sans scrupule, à ce que les scandales du communisme ne soient pas révélés. La notion de traître est une notion communiste assimilée par les écolo-gauchistes sectaires : Pour Piolle : Les Français sont des cochons ! Et pour Hurmic :Les Français sont des bande de fachos ! Ben voyons !

Pour ces écolo-gauchistes sectaires au service de la pire propagande idéologique révolutionnaire, le fait d’être élu par défaut implique que l’on dénie au citoyen le droit d’user de sa liberté de jugement, c’est-à-dire que l’on tourne le dos à la raison d’être de la civilisation. Quand la dénonciation d’une erreur et de leurs idées à la con devient la trahison du clan, celui des pseudo-intellectuels écolo-gauchistes sectaires, on est alors forcément qualifié de suppôt de Satan et donc de l’extrême droite. Le communisme a éveillé bien des colères à force de voir des hommes libres devenir volontairement des esclaves de l’utopie officielle, alors que les pseudo-intellectuels écolo-gauchistes sectaires veulent fabriquer des esclaves de la dictature verte.

Comment des hommes libres peuvent-ils devenir volontairement les esclaves des écolo-gauchistes totalitaire ? Il apparaît que la cohorte très fournie des écolo-gauchistes sectaires sont passés sans difficulté et sans aucune crise de conscience du communisme pur stalinien au néo-fascisme vert pur totalitaire.

La France est le plus révolutionnaire des pays soumis aux médias des milliardaires de gauche. D’où la manie révolutionnaire qui est la convulsion de la faiblesse de la gauche libérale socialiste de Macron. D’où cette illusion de la gauche écolo-révolutionnaire, la seule illusion valable pour les pseudo-intellectuels écolo-gauchistes sectaires depuis la chute du communisme en 1989, qui est que l’on ne pourra jamais réformer la société en France. C’est pourquoi le néo-fascisme vert pur totalitaire doit pouvoir changer de société.

Les attrape-nigauds du moment, avec les pseudo-intellectuels écolo-gauchistes sectaires, après que le PCF pur stalinien, qui n’existait plus qu’en France, ait dû renoncer au dogme de la dictature du prolétariat, le néo-fascisme vert pur totalitaire existe lui avec autant de hochets et de leurres écolo-gauchistes qui sont censés accréditer le mythe d’un communisme vert libéralisé et discréditer l’anticommunisme réac’ en France.

L’Union de la gauche ultra et des écolo-gauchistes bobos continue à faire l’objet d’un culte bigot dans le camp LREM social-progressiste de Macron. Comme toute critique des vrais crimes du communisme ont été taxés de crime contre la gauche et de complot destiné à entraver l’accession des socialistes au pouvoir, le néo-fascisme vert pur totalitaire de la gauche écolo-révolutionnaire s’est substitué à l’avenir électoral du PS !

Profiter de l’abstention des électeurs pour remporter les municipales dans les grandes villes a été le vrai second tour du dégagisme de la gauche non communiste après la présidentielle de 2017.

Les mentalités bobos libertaires et toutes les lâchetés des électeurs ont accepté le masque de la gauche écolo-révolutionnaire : la Vérité interdite ! La réalité menaçante des attrape-nigauds du moment, avec les pseudo-intellectuels écolo-gauchistes élus dans les grandes villes : c’est le vrai retour du communisme.

Mais on ignorait qu’il existait encore un communisme révolutionnaire menaçant, à l’échelle mondiale, avec le retour en force du néo-fascisme vert pur totalitaire de la gauche écolo-révolutionnaire en embuscade.

Les Européens et le gouvernement français, parvenus à un début de maturité politique après la chute de l’Union soviétique, veulent ignorer ce que fut l’idéologie communiste et la propagande pour l’intimidation des esprits par le communisme stalinien en France, jusque dans les toutes dernières années du PCUS.

À la sournoise convention de ménagement réciproque, applicable au PS et à tous les partis de la gauche en France, s’ajoute le traitement de faveur dont jouissaient les communistes, aujourd’hui reconvertis au sein de la gauche écolo-révolutionnaire. En France, l’entente avec le communisme a dominé la diplomatie du XXème siècle et c’était l’inspiration centrale des objurgations de Soljenitsyne contre le Goulag, lui pour qui l’erreur de l’Occident et son apathie face au totalitarisme résultaient de la baisse absolue de sa spiritualité.

Aujourd’hui, après le naufrage du communisme et la mise au jour de tous ses ravages, les écolo-anarcho-gauchistes anti-capitalistes sectaires voient dans le libéralisme l’ennemi le plus haï et le mal le plus redoutable du capitalisme, tout ça repris dans les médias de la gauche adepte du très politiquement correct.

Au surplus, les socialistes eux-mêmes, comme le pauvre Julien Dray, se sont toujours sentis visés par toute diatribe dirigée contre le communisme et l’Union soviétique et même le communisme international.

On a voulu croire que les sociétés longtemps démocratiques et les sociétés qui le sont devenues ensuite ont tiré de l’échec mondial du socialisme totalitaire les conclusions pratiques qui en découlaient.

Mais elles n’en ont pas tiré les conséquences intellectuelles. Les intellectuels de ces mêmes sociétés, contrairement à ceux qui ont vécu sous le communisme, se dérobent avec une énergie retorse à tout examen de conscience et à toute modification de leurs méthodes staliniennes. Face aux décombres laissés par le désastre culturel dont ils ont été responsables, ils restent impassibles. Ils puisent dans leurs sottises un regain de confiance en eux et dans le communisme. Le véritable héritage du communisme des écolo-gauchistes sectaires, y compris et surtout dans la gauche non communiste, réside dans la persistance d’habitudes graves de malhonnêteté intellectuelle, tenues pour légitimes, et qui se substituent toujours à la discussion loyale et compétente des idées. (Librement adapté de Jean-François Revel, Le voleur dans la maison vide)

Le concept de totalitarisme des écolo-gauchistes sectaires est-il pertinent et opératoire en regard du nazisme et du communisme ? Les génocides de classes avec le Grand Remplacement sont-ils comparables aux génocides ethniques ? Cette question rend-elle claire toute comparaison entre le totalitarisme des écolo-gauchistes sectaires, les crimes nazis et les crimes communistes ? On ne peut comprendre le totalitarisme des écolo-gauchistes sectaires en niant la mémoire historique occidentale du passé du communisme !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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