Publié par Sidney Touati le 22 septembre 2020

Cette fois, c’est pour de vrai, comme disent les gamins. Le peuple a compris l’immense imposture dont il a été la victime.

La gauche politique, toutes tendances confondues, n’est pas la gauche historique.

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 La droite politique, toutes tendances confondues, n’est pas la droite.

Les grands partis qui ont dominé le paysage politique français, se sont effondrés lors des dernières élections. La supercherie a fait long feu. Le roi est nu. 

Mitterrand a fait de la vie politique une sorte de jeu de rôles, dans lequel chaque acteur occupant le devant de la scène joue à la perfection le rôle qu’on attend qu’il joue.

Mitterrand est une espèce de Rastignac qui, par la ruse, un cynisme machiavélique, avec sa bande de copains, s’est emparé du pouvoir, de tous les pouvoirs.

Mitterrand ne croit en rien si ce n’est en lui, en son moi qu’il met au-dessus de tout. Il a perverti en profondeur le jeu politique français. On pourrait dire qu’il l’a subverti, pour ne pas dire détruit. Il a remplacé les vrais représentants, ceux qui étaient l’expression des grands courants politiques en France, par des « acteurs », des « comédiens » qui jouent le jeu qu’on attend qu’ils jouent. 

Pour parvenir à ce résultat proprement hallucinant, Mitterrand a éliminé les « vieux dirigeants ». Étant devenu titulaire du label « gauche », il placardise la totalité de la vieille garde socialiste, puis il marginalise de plus en plus le Parti communiste qui l’a porté au pouvoir. Pour neutraliser et diviser la droite classique, il fait la promotion d’un minuscule parti d’extrême droite, le Front National. 

Il parvient à ce bouleversement du paysage politique, en enrôlant tous les ex-soixante-huitards et en prenant appui sur une nouvelle caste : celle des premiers de la classe des « Grandes Écoles », c’est-à-dire de gens qui comprennent très vite ce qu’il faut faire pour plaire au Maître et obtenir les meilleurs notes-postes. 

Les Premiers de la Classe ont fait tandem avec les arrivistes de tous bords, c’est-à-dire des êtres sans morale, sans traditions, sans scrupules. Des êtres animés (comme lui) par un seul et unique objectif : la réussite de leur carrière. 

Pour continuer à faire croire que l’on défend le « peuple », on fait du sous-prolétariat le modèle incontournable. On met systématiquement les « sans » en avant : sans-papiers, sans domicile fixe, sans emploi, sans morale, sans principe…

Le culte  des « sans », celui des migrants, plus celui de la mère nature… crée le cocktail de la nouvelle mouture idéologique de la culpabilité et de la faute. Le peuple français, désigné comme le responsable de tous les maux, doit être puni. Il est livré sans défense à la canaille des rues et aux appétits du fisc. 

Ce trio improbable et étonnant (gauche libertaire, arrivistes, premiers de la classe) a produit la terrible situation dans laquelle la France se trouve actuellement : un grand pays dévasté, en voie de sous-développement, dont une grande partie des élites dirigeantes s’est enrichie sans complexe.

La France ressemble à un géant dont la tête est reliée au corps par le fil du mensonge et de la tromperie.

Le pouvoir pour asseoir sa domination n’a d’autre choix que l’institutionnalisation de la dictature politico-médicale.

Le peuple, réduit à la condition humiliante de malade incapable de se prendre médicalement en charge, doit faire l’objet d’une surveillance permanente de la part des pouvoirs publics et de la police.

Le pouvoir, pour nous sauver, doit nous soigner, c’est-à-dire nous séparer les uns des autres, nous contraindre à porter un masque dans l’espace public, voire nous faire vivre sous la menace constante d’un renfermement général. 

Nous ne disposons que d’une seule et unique arme pour combattre légalement cette nouvelle forme de dictature : le contentieux. Il faut nous regrouper et contester devant les tribunaux cette politique confiscatoire, dangereuse, nocive pour la santé, pour l’économie, l’emploi, la culture… en tout premier lieu, il faut nous mobiliser pour défendre les enfants devenus otages d’une idéologie mortifère.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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