Publié par Guy Millière le 23 septembre 2020

Je me suis rendu au meeting organisé par Donald Trump à Las Vegas le 13 septembre dernier.  J’y tenais. Et je tenais à en parler ici. Je le fais avec retard. Depuis, Donald Trump s’est rendu en une dizaine d’endroits aux Etats-Unis.

Il a été au cœur de la cérémonie à la Maison Blanche qui a officialisé les accords d’Abraham. Il a reçu deux nominations au prix Nobel de la paix. Il s’occupe maintenant du remplacement de Ruth Bader Ginsburg à la Cour Suprême. Il dira vendredi ou Samedi qui il a choisi. Amy Comey Barret continue, ici aux Etats-Unis, à être le nom le plus souvent cité. Le nom de Barbara Lagoa est cité aussi. Je pensais que Trump choisirait Amy Coney Barrett. C’est toujours possible. Il peut choisi Barbara Lagoa parce qu’elle est d’origine cubaine et parce qu’elle est de Floride, un Etat où le vote latino est important, et que Trump doit absolument gagner. Je reviendrai sur le sujet. Mais revenons présentement au meeting.

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J’ai déjà vu Donald Trump parler à Las Vegas, la ville où je vis. Je l’ai vu parler dans une salle immense. Je l’ai vu parler aussi dans une salle plus petite, lors de la réunion de la Jewish Republican Coalition l’an dernier. J’ai eu l’opportunité de rencontrer Donald Trump à la fin de cette dernière, trop brièvement. J’aurai d’autres opportunités de le rencontrer plus longuement. Pour l’heure, il a plus important à faire. Il a le futur du pays et celui du monde à gérer.

Le lieu du meeting de Las Vegas a changé plusieurs fois, en raison d’un harcèlement odieux du gouverneur démocrate du Nevada, un escroc à penchants totalitaires nommé Steve Sisolak, qui a tout fait pour que le meeting n’ait pas lieu. Il avait fait la même chose à Reno la veille, et le meeting de Reno avait dû être déplacé à Minden, un village situé soixante-dix kilomètres plus au Sud. Cela n’avait pas dissuadé ceux venus écouter Trump. A Las Vegas, Trump a dû se rendre au Sud de la ville, là aussi, dans les faubourgs de Henderson. Aucun espace de parking n’étant disponible à proximité du lieu, un terrain vague situé à dix kilomètres a dû être utilisé, et des autocars ont dû être loués pour faire la navette. Cela n’a pas dissuadé non plus ceux venus écouter Trump. Vingt à vingt-cinq mille personnes se sont déplacées pour aller à Minden. Autant se sont déplacées pour aller à Henderson. Des milliers d’entre elles sont arrivés sept ou huit heures à l’avance et ont attendu au soleil, sous une température de quarante degrés (température normale à Las Vegas en septembre).

Se rendre à un meeting de Trump permet de voir qui est ceux qui le soutiennent, et de constater qu’ils sont très différents de ce qu’en disent les grands médias de désinformation, qui parlent de “petits blancs” racistes et déclassés, propos de mépris typiques des gens de gauche. Ceux qui viennent écouter Trump ont tous les âges, viennent de tous les milieux sociaux, et sont de toutes les ethnies présentes sur le sol américain, noirs et hispaniques inclus. Ce qui les caractérise est qu’ils ne prêtent pas attention à la couleur de peau et au milieu social (seule la gauche y prête attention et cherche à diviser les gens entre races et classes sociales), et sont rassemblés par ce qu’ils ont en commun : un amour profond de leur pays, et une fraternité qu’on perçoit à chaque instant. Pas de bousculade. De la courtoisie. De la sympathie mutuelle. Tout ce que la gauche essaie de détruire.

Ceux qui soutiennent Trump ont aussi autre chose en commun : une aversion envers les idées de la gauche américaine, et la certitude, qui découle, que la gauche américaine veut détruire le pays, et provoquer une guerre civile. Ils ont surtout en commun ce qui est la continuation logique de ce que je viens d’écrire : la certitude que Donald Trump est un très grand Président, marquera l’histoire, et constitue un rempart contre la destruction, et ils sont porteurs d’une affection évidente envers lui. Il n’est pas du tout étonnant que désormais, à chaque meeting, la foule crie en chœur en direction de Donald Trump We love you. Nous vous aimons.

J’ai connu toutes les présidences américaines depuis le temps du lamentable Jimmy Carter. J’ai connu la présidence Reagan, et Reagan était aimé et admiré. J’ai connu la présidence Obama, et Obama suscitait des réactions d’idolâtrie chez ses partisans. Mais la relation de ceux qui soutiennent Donald Trump à ce dernier est plus intense que celle qui se tournait vers Ronald Reagan, et plus généreuse que celle qui se tournait vers Obama, qui était souvent porteuse d’animosité, car Obama se plaisait à attiser les tensions. Là, il n’y a pas d’animosité : contrairement à ce que disent les grands médias de désinformation encore, Trump cherche à unir, pas à désunir. J’ajouterai que personne avant Trump ne parvenait à rassembler des foules aussi immenses, et les foules sont là, partout où Trump se rend.

Se rendre à un meeting de Trump c’est aussi se trouver face à un orateur extraordinaire. Donald Trump a des téléprompteurs, mais la plupart du temps, ils ne lui servent à rien. Il improvise, traite d’un sujet, passe à un autre avant de revenir au sujet précédent. Il écoute et regarde ceux qui lui font face. Il ne s’adresse pas à eux. Il parle avec eux. Il s’adapte à leurs réactions, et s’il sent qu’ils demandent qu’il insiste sur un sujet, il le fait. Il utilise énormément l’humour. Il existe une interaction, presque une communion entre lui et ceux qui l’écoutent. Il se dégage de lui une chaleur humaine, une bonté, une générosité, mais aussi une puissance peu commune. Aller l’écouter, c’est aller assister à un spectacle, à une performance, mais c’est aussi aller écouter un homme qui sait exactement où il veut aller et là où il va. Je dirai qu’il faut avoir l’esprit intoxiqué par la haine comme un journaliste de gauche pour ne pas percevoir tout cela.

Ceux qui viennent écouter Donald Trump, et il suffit de parler avec eux pour s’en apercevoir, savent exactement ce que Trump fait pour le pays et ce qu’il accomplit à l’échelle internationale. Ils discernement une ligne directrice dans la politique de Trump, et sont donc en moyenne bien plus intelligents que les journalistes de gauche, qui ne voient pas la ligne directrice suivie par Trump. Ils sont en moyenne infiniment plus intelligents que les électeurs de gauche, qui, eux, sont volontiers agressifs, violents, et très limités intellectuellement (comme les journalistes de gauche). Leur argument majeur, présent sur des panneaux à proximité des réunions publiques de Trump ? Fuck Trump. C’est à mes yeux très limité. (Des gens de gauche pourront me dire que je ne saisis pas la subtilité et le raffinement de l’expression, je sais).

Ceux qui me lisent et vivent en France n’ont que mes articles, ceux de Jean Patrick, ceux d’Eber pour s’informer. S’ils regardent la télévision, ils ne voient rien de ce que je décris ici, et ils n’entendent que des insanités falsificatrices.

Je voulais, pour une fois, procéder à un témoignage vécu, expliquer ce qu’est le lien entre Trump et des millions d’Américains, ce que sont ces Américains. J’y tenais, oui.

J’éprouve, je dois le répéter, du dégoût pour les journalistes de gauche américains car ils mentent sans cesse, ne disent jamais la vérité, et sont au service d’une cause frelatée. J’éprouve un dégoût égal pour les journalistes de gauche français, car ils mentent eux aussi, ne disent jamais la vérité eux non plus, et sont eux aussi au service d’une cause frelatée.

Qu’il ne soit pas possible dans un journal ou un magazine français de publier un article disant la vérité sur Trump et les Etats-Unis est révoltant. Que tous les “spécialistes” invités à parler à la radio et à la télévision en France soient des menteurs, et, souvent, des imposteurs qui ne connaissent pas le sujet dont ils parlent, et qu’il n’y ait jamais une personne compétente qui soit invitée pour rétablir les faits est tout aussi révoltant.

Remplacer l’information par la propagande et ne laisser aucune place à l’information est un procédé totalitaire. Même des gens qui peuvent tenir des discours courageux sur d’autres sujets se taisent lorsqu’il s’agit des Etats-Unis et de Trump. Les Etats-Unis étant la première puissance du monde, et pas la principauté de Monaco, et Donald Trump étant le Président des Etats-Unis, et pas la princesse Stéphanie, c’est très grave.  

Je publie un livre en France sur les Etats-Unis, sur Donald Trump et sa présidence. Il sera disponible dans quelques jours. J’en parlerai ici plus amplement. Comme mes livres précédents, celui-ci sera un antidote contre la propagande. Ceux qui le liront découvriront de nombreux faits totalement occultés en France. Et nul ne pourra me dire que ce que j’écris n’est pas fondé. Toutes les références sont dans le livre.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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