Publié par Sidney Touati le 25 septembre 2020

Après les expériences sanglantes de la religion communiste née des spéculations philosophiques de Marx ; après les indescriptibles drames produits par la religion fasciste/nazie, nous assistons à la naissance d’une nouvelle pratique religieuse païenne résultant de la fusion du pouvoir politique, du pouvoir médical et celui que confère l’utilisation de la haute technologie : la biocratie.

Au nom de la peur des maladies et de la mort, on soumet les populations à des rites cruels, venus d’un autre âge, tel le confinement général, le port du masque dans l’espace public, l’interdiction des relations entre les individus.

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On nous exhorte à longueur de journée, à maintenir nos distances avec nos semblables.

Chacun doit multiplier les « gestes barrières » pour protéger et se protéger de l’autre, quel qu’il soit: parent, ami, collègue de travail…

Les citoyens sont mis en demeure d’obéir, sous un contrôle policier de plus en plus tatillon, à des ordres que le simple bon sens réprouve.

Les sanctions pleuvent.

Être en bonne santé et avoir été testé positif est un quasi-délit qui fait de vous un suspect, un être potentiellement dangereux qu’il faut mettre à l’écart. On vous contraint à dénoncer votre entourage. La délation devient une norme supérieure. A quand l’obligation de porter sur la poitrine un signe infamant indiquant « testé positif » ? A quand le port de l’étoile rouge du COVID-19, 20,21…

Quel virus portons-nous ? Peu importe. On ne sait même pas avec certitude si le virus COVID-19 circule encore! On ne sait même pas si ces tests sont fiables, ni s’il est utile de tester massivement les gens.

On teste massivement uniquement pour entretenir un climat de peur. Pour dire : le monstre est là, même s’il ne tue plus.

Les virus se comptent par milliards. Les biocrates pour nous maintenir en servitude, n’ont que l’embarras du choix. Il y aura toujours un virus de service pour effrayer la population.

Les organismes officiels proclameront sans cesse la venue du Virus-Nouveau.

On peut se rendre dans un supermarché mais non dans une église ou un temple.

On peut s’assoir sans masque à la terrasse d’une brasserie, mais non sur un banc.

On peut faire son jogging sans masque mais obligation d’en porter si l’on marche.

On contraint des enfants à une souffrance inacceptable, à une torture, alors que ces derniers ne risquent rien…

Les commerces sont désertés; les cinémas et les théâtres ne font plus recettes ; les hôtels sont fermés. Églises, Temples, Synagogues…sont vides. Tout ce qui donnait sens à notre existence est prohibé.

Pour protéger les personnes âgées; on les coupe de leurs proches; on les isole, on les fragilise, on abrège ainsi leur existence, on les exécute parfois sans état d’âme. On a laissé mourir sans soin un homme âgé de 40 ans, sous prétexte qu’il était obèse. Combien sont-ils, ces sacrifiés de la gestion biocratique ?

On crée artificiellement des millions de chômeurs pour conjurer une peur irrationnelle. C’est la masse des anonymes que l’on soumet à cet étrange rite sacrificiel.

La liste des incohérences de la « politique » qui se fixe comme objectif de lutter contre le COVID-19, est impressionnante.

La peur orchestrée par les nouveaux prêtres au pouvoir, nourrit la peur qui a son tour conforte les décisions aberrantes adoptées par les nouveaux gourous.

Cette dialectique étrange conduit à la destruction de notre société, à la violence et à la mort.

Comment sommes-nous arrivés à l’instauration d’un régime biocratique ?

Ce régime étrange, aux tendances totalitaires, inquisitoriales, est le fruit d’un long processus de déliquescence de l’Etat de droit classique. Dans mon livre « De Voltaire à Badinter » j’analyse comment et pourquoi on est passé du « gouvernement des hommes » à la « gestion des vivants ». Le point d’orgue de ce basculement, de cette immense révolution, est représenté par l’abolition de la peine de mort en 1981.

Le lien entre Abolition et biocratie.

Laissant « tomber la mort », le pouvoir va progressivement se focaliser sur la vie et prendre en main nos existences. Un hygiénisme obsessionnel commande: on ne doit plus fumer, boire; on doit manger ceci, prohiber cela; on doit faire du sport…

L’Abolition inaugure ainsi une nouvelle ère.

Avec Badinter, nous sortons de l’humanisme tel que la Renaissance et les Lumières l’ont créé. Nous entrons dans une période barbare fondée sur la banalisation du mal, sur la normalisation de la criminalité sous toutes ses formes.

Le criminel, y compris le plus monstrueux est notre frère, proclame Badinter.

Michel Foucault à la fin de son livre « Les mots et les choses » avait prophétisé la « mort de l’homme ».

La démocratie libérale est le régime construit sur le concept de l’homme libre et responsable, issu des valeurs bibliques.

La biocratie est le régime qui prend acte de la « mort de l’homme » et de la sortie de l’espace civilisationnel né la Bible.

In fine, pour sauver un ou deux criminels de l’échafaud, c’est toute la société que l’on sacrifie.

L’homme de la biocratie est un être abstrait, vide de toutes déterminations, qui n’est ni homme, ni femme, ni noir, ni blanc, ni frère, ni sœur, ni père, ni mère, qui ne possède ni tradition, ni histoire; qui n’est ni innocent, ni coupable… Il est une sorte de substance indifférenciée. Une simple molécule attachée à la longue chaîne du vivant.

C’est ce régime en son fond totalitaire, que l’on tente de nous imposer sous couvert de lutte contre la grippe COVID-19.

Si les nouveaux gourous qui sont aux commandes parviennent à leur fin, alors le régime des libertés n’existera plus que virtuellement. L’homme deviendra l’appendice de l’ordinateur, nouveau cordon ombilical le reliant à la mère-Etat toute puissante.

La biocratie inaugure le règne du citoyen-enfant qu’il faut surveiller et punir en permanence.

Le culte de la Mère-nature trouve un prolongement dans celui de la Mère-Etat, qui nourrit, protège, contrôle le citoyen-enfant.

Après la Mort de Dieu annoncée par Nietzsche, voici la Mort de l’homme prophétisée par Michel Foucault, qui marque en réalité la fin de la religion du Père, celle de la Loi et de l’amour.

Sur les décombres de la Culture occidentale, commence ou plutôt recommence le règne païen des instincts débridés, des passions, des pulsions.

La Civilisation est plus que jamais menacée par la barbarie.

L’Empire européen va-t-il connaître le même sort que l’Empire romain dont il est l’héritier ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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