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Publié par Guy Millière le 26 septembre 2020

Les émeutes sont de retour aux Etats-Unis. Les émeutes qui ont suivi la mort de George Floyd, un petit truand drogue, décédé d’une overdose de Fentanyl, ont duré plusieurs semaines et fait plus de deux milliards de dollars de dégâts. George Floyd est devenu un héros international.

Les policiers qui l’ont interpellé, à juste titre, sont en prison. En toute logique juridique, ils devraient être relâchés, mais nous ne sommes plus dans un cadre où la logique juridique compte. Nous ne sommes même plus dans un cadre où la vérité la plus élémentaire compte : aucun journaliste des grands médias de gauche ne dira la vérité sur George Floyd et sur sa mort. Et ceux qui diront la vérité seront accusés de mentir ou d’être «complotistes».

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Les émeutes précédentes n’ayant pas duré jusqu’aux élections et celles déclenchées à Kenocha, dans le Wisconsin, n’ayant pas duré (elles avaient suivi la blessure par balles d’un autre petit truand, Jacob Blake, arrêté pour être revenu harceler une femme qu’il avait agressée sexuellement et dont il avait volé la voiture), il en fallait d’autres. Elles ont été déclenchées à Louisville dans le Kentucky. Elles découlent du fait que la justice a refusé de mettre en examen pour meurtre les policiers impliqués dans la mort d’une jeune femme noire appelée Breonna Taylor. La mort de Breonna Taylor est tragique, mais les policiers n’avaient pas à être inculpés. L’ex petit ami de Breonna Taylor était un dealer de drogue recherché par la police, et il était domicilié chez elle, la police venait pour l’arrêter. La police ne savait pas que Breonna Taylor avait rompu avec lui et avait un autre petit ami, un homme recherché pour vol à main armée. La police est venue au domicile de Breonna Taylor, a frappé à la porte en s’annonçant, n’a pas eu de réponse et a enfoncé la porte, comme le mandat qu’elle avait lui en donnait le droit, le nouveau petit ami de Breonna Taylor a tiré sur la police, qui a riposté, et une balle a touché mortellement Breonna Taylor. Fréquenter des criminels implique des risques. Fréquenter quelqu’un qui est recherché, et prêt à tirer sur des policiers implique des risques aussi. La gauche américaine en a déduit que la police avait tué Breonna Taylor «parce qu’elle était noire». Les émeutes sont contre la «police raciste».

La gauche américaine sait que George Floyd est mort d’overdose. Elle sait que Jacob Blake est un truand qui a résisté à la police et que la police a agi en légitime défense. Elle sait ce qui a conduit à la mort de Breonna Taylor. Elle sait qu’aucun des policiers impliqués n’est un assassin. Elle sait que la police américaine n’est pas raciste. Les journalistes de gauche savent ce que sait la gauche américaine. Mais la gauche américaine poursuit ses propres objectifs, et les journalistes de gauche poursuivent les mêmes objectifs que le reste de la gauche.

La gauche américaine voulait parachever la transformation des Etats-Unis en une société socialiste déclinante vouée à l’effondrement, transformation que Barack Obama avait enclenchée, et en devenant Président, Donald Trump est devenu son ennemi absolu, parce qu’il a bloqué le parachèvement et s’efforce de défaire ce qu’Obama a fait.

Elle utilise tous les moyens pour parvenir à ses fins, et elle a commencé à le faire dès que Donald Trump a été élu, le premier mardi de novembre 2016. Elle n’a pas cessé jusqu’à ce jour. Elle continue à diffamer et tenter de salir Donald Trump à chaque instant, et ne lui reconnaît aucun résultat positif, pas même les Accords d’Abraham signés le 15 septembre, et Nancy Pelosi a dédaigneusement qualifié ceux-ci de «distraction», avant de souligner que cela ne réglait pas le problème «palestinien». La gauche américaine accuse même Donald Trump d’avoir tué lui-même, personnellement, les «200.000 morts du coronavirus», et se garde bien de dire qu’il n’y a en réalité que six pour cent des morts qui sont effectivement morts du coronavirus. Le chiffre de 200.000 morts a été obtenu grâce à des décisions du Center for Disease Control qui a décidé qu’une prime serait attribuée pour tout mort du coronavirus aux hôpitaux signalant les morts, ce qui fait que des gens morts d’un cancer ou d’un accident de la route ont été comptabilisés : décision de gauche, dites-vous ? De nombreux éléments l’indiquent.

Les émeutes permettent à la gauche américaine de détruire, et aux milliards de dollars de dégâts déjà causés par les précédentes émeutes vont s’ajouter des millions de dollars supplémentaires. Elles lui permettent d’éliminer des policiers : plus de cent policiers ont été tués par des émeutiers depuis le début des émeutes, sans que la gauche américaine s’en émeuve ou que les journalistes de gauche daignent le signaler. Parmi les policiers tués, certains ont été attirés dans des guets-apens et assassinés par ceux qui les attendaient. Certains étaient noirs.

Inciter à la haine en disant que la police est raciste (y compris les policiers noirs) permet, espère-t-elle d’inciter à la haine contre les policiers et, plus largement, à la haine contre «les blancs», et de tenter de créer une guerre raciale à même de susciter davantage de destructions encore. Cela permet, pense-t-elle, de susciter le désordre en période d’élections et de dissuader certains électeurs d’aller voter. Cela permet aussi d’installer une atmosphère de chantage : des slogans circulent disant «Biden ou l’incendie», autrement dit, si vous élisez Biden, tout rentrera dans l’ordre, ou bien….

Le chantage est utilisé aussi pour ce qui concerne le remplacement de Ruth Bader Ginsburg à la Cour Suprême. Les membres démocrates du Congrès disent sur un ton menaçant que si Trump insiste, «rien n’est écarté». Donald Trump ne cédera pas au chantage et nommera une remplaçante à Ruth Bader Ginsburg samedi. Ce sera, sauf surprise, Amy Coney Barrett, le nom que j’avais donné dès le décès de Ruth Bader Ginsburg. La nomination sera validée par les Républicains du Sénat avant le 3 novembre. La validation sera légitime : le Président nomme un juge à la Cour Suprême, le Sénat valide la nomination dès lors qu’il est en accord avec le choix du Président (en 2016, Barack Obama avait nommé un juge, le Sénat était en désaccord avec le Président et n’a logiquement pas validé le choix du Président). 

La nomination et le fait qu’une remplaçante de Ruth Bader Ginsburg sera nommée et validée font que la gauche américaine montre un peu plus clairement qu’elle considère les institutions américaines comme un paillasson sur lequel elle s’essuie les pieds : elle menace, si Biden est élu, d’accroître le nombre de juges à la Cour Suprême, et de le faire passer de 9 a 13. Pourquoi 13, parce qu’avec 4 juges de gauche supplémentaires, elle retrouverait la majorité à la Cour Suprême, et pourrait faire avancer ses thèses et achever de détruire la Constitution elle-même. Pour l’heure, il reste trois juges de gauche, et il y aura bientôt six juges originalistes, et même si John Roberts devait fléchir, cela ne pourrait pas faire pencher la Cour à gauche. 

Les émeutes permettent aussi de faire du bruit et d’éviter que soit ébruité un rapport qui vient d’être rendu par une commission du Congrès, rapport qui montre l’étendue sordide et crapuleuse de la corruption de la famille Biden. Non seulement des actes de corruption liant la famille Biden à l’Ukraine et à la Chine sont avérés, mais il y a des éléments de corruption liant la famille Biden à la Russie, en l’occurrence à une proche de Poutine, Elena Baturina ! La justice devrait être saisie, mais il faudrait une enquête du FBI reprenant les composants du dossier pour cela, or, le directeur du FBI nommé par Trump en remplacement de James Comey, Christopher Wray, semble être une créature de l’Etat profond (il a osé déclarer, en un moment où Antifa et Black Lives Matter mettent le pays à feu et à sang, que le principal danger aux Etats-Unis venait de l’«extrême droite» !). Donald Trump devrait le révoquer comme il a révoqué James Comey, mais ce serait délicat si près de l’élection. Il le fera sans doute vite s’il est réélu. Donald Trump ne cesse de découvrir que le marécage qu’il entendait drainer est plus vaste et plus profond qu’il ne le pensait.

Les fraudes électorales seront sans doute massives. Le ballot harvesting, procédure consistant pour des agents du gouvernement d’un Etat à collecter des bulletins de vote non remplis et à les placer ensuite dans les urnes, a été légalisé par plusieurs gouverneurs Démocrates (devinez pourquoi). Des journalistes de gauche, perfides, demandent à Trump s’il «quittera calmement le pouvoir s’il perd». 

Trump répond qu’il quittera le pouvoir s’il perd au terme d’élections libres et transparentes, mais ajoute qu’il pense qu’il ne perdra pas si les élections sont effectivement libres et transparentes.

Les élections ne seront ni libres ni transparentes, c’est le moins qu’on puisse dire ! Dans plusieurs Etats, les gouverneurs ont décidé que les votes par correspondance pourraient être comptabilisés jusqu’à quatorze jours après l’élection, ce qui pourrait permettre de rajouter le nombre de bulletins de vote démocrates requis pour qu’un Etat bascule du côté de Biden.

Des scénarios parlant de guerre civile et de recours à l’armée circulent. Il m’arrive de penser que la gauche américaine est prête à la guerre civile si elle pense que cela lui permettrait de gagner. La gauche américaine a glissé du côté du totalitarisme. 

Les Républicains disent en ce moment : ce sera Trump ou le chaos. Ils ont pleinement raison. Si, comme je le pense, Trump parvient à l’emporter, il devra décréter l’état d’urgence une deuxième fois. (il l’avait fait une première fois en mars pour la pandémie) : pour, cette fois, remettre de l’ordre dans le pays. Il ne le peut pas pour le moment. Il ne peut perdre aucun électeur et la gauche n’attend qu’un faux pas de Trump pour le traiter à nouveau de fasciste…

Je suis de plus en plus certain que Trump l’emportera. La majorité des Américains ne peut pas approuver les émeutes, les destructions, les pillages, les chantages. Si c’était le cas, les Etats-Unis ne seraient plus les Etats-Unis. Des millions d’Américains vont voter pour un vieillard menteur, crapuleux et corrompu, hélas… Les gens de gauche n’ont aucune valeur morale. 

J’ai choisi de vivre aux Etats-Unis parce que c’est fondamentalement un pays de liberté. Je ne veux pas que des hordes totalitaires puissent détruire ce pays, sinon ce serait, vu le statut des Etats-Unis, la fin de la liberté sur terre. Nous sommes en un moment où la liberté sur terre est extrêmement menacée. 

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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