Publié par Magali Marc le 27 septembre 2020

Peu de gens sont réellement conscients de l’ampleur du pouvoir exercé par les géants du Web — Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft et Twitter – qui ont décidé de censurer les points de vue qui ne sont pas jugés acceptables par les gauchistes.

Les géants des médias sociaux ont l’intention de bloquer tout média ou toute voix qui pourrait contribuer à la réélection du Président Trump en novembre.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Pamela Geller, paru sur le site d’American Thinker, le 25 septembre.

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Révélation : L’ampleur révoltante de la censure des conservateurs exercée par les géants des médias sociaux

Allum Bokhari, le correspondant principal en technologie de Breitbart News, a rendu un service extraordinaire en nous offrant son nouveau livre intitulé: « #Deleted: Big Tech’s Battle to Erase the Trump Movement and Steal the Election* (#Effacé: La bataille des Big Tech pour faire disparaître du Web le mouvement pro-Trump et voler l’élection).

Tandis que les efforts des géants des médias sociaux afin de supprimer toute dissidence de leur programme d’extrême gauche et anti-américain se poursuivent depuis des années, peu de gens sont conscients de la profondeur et de l’ampleur de cette sinistre initiative, ou de la façon dont il s’agit bien plus qu’un simple parti pris en faveur de la gauche.

En fait, il s’agit d’une entreprise soigneusement planifiée et coordonnée qui, si elle n’est pas contrôlée, ne fera rien de moins que reléguer aux oubliettes de l’histoire, notre droit à la liberté d’expression contenu dans le Premier amendement de notre Constitution.

Dans #Deleted, Allum Bokhari raconte toute cette histoire révoltante.

Pour ceux qui ne se rendent pas compte des implications, il inclut un prologue intitulé «La machine à écrire qui répond» qui est aussi amusant que dérangeant, et qui montre très clairement, même aux personnes les plus techniquement inaptes parmi nous, l’attaque contre notre droit le plus important qui est en train de se produire sous notre nez.

M. Bokhari brosse un tableau saisissant d’une machine à écrire en 1968 qui refuse de taper, posant à la place du message dactylographié : «Nous avons le regret de vous informer que votre dernière lettre a violé nos conditions de service (article 32 : contenu abusif et offensant). Nous avons suspendu l’accès à votre machine à écrire pendant 24 heures».

Les kiosques à journaux retirent de la vente les magazines que des tiers «vérificateurs de faits» ont considérés comme contenant de «fausses nouvelles».

La Poste vous renvoie votre courrier parce que vous avez raconté une blague dans une lettre qu’un censeur a trouvée offensante.

Tout cela est très drôle jusqu’à ce que vous réalisiez que c’est exactement ce que les fournisseurs de courrier électronique et les censeurs des réseaux sociaux font aux Américains aujourd’hui, tous les jours, sur Internet.

Dans le monde pré-Internet de 1968, cela aurait été absurde. Les Américains ne l’auraient pas accepté.

Mais tout cela s’est produit progressivement, alors que nous avons renoncé à notre liberté en cliquant sur notre accord à des conditions de service denses et illisibles grâce auquel nous avons cédé notre droit de dire ce que nous pensons à des gardiens anonymes et obscurs des «opinions acceptables».

Aujourd’hui, la plupart des Américains ne sont, au mieux, que faiblement conscients, que cela se produit, et ceux qui le savent se sont résignés. Après tout, qu’allez-vous faire ? Créer votre propre Facebook ?

Ayant été l’une des premières cibles de la censure des médias sociaux sur Facebook, YouTube et autres, je plaide depuis de nombreuses années pour une action antitrust contre ces monstres de l’intimidation.

Dans #Deleted, M. Bokhari explique de façon très claire pourquoi une telle action est nécessaire.

À l’approche des élections de 2020, les géants des médias sociaux ont l’intention de bloquer tout média ou toute voix ayant contribué à l’élection du président Trump en 2016 qui a été un des plus grands bouleversements de l’histoire de la gauche.

Et cela dure depuis longtemps. M. Bokhari explique en détail comment Facebook, Twitter, Google et les autres dépendent de la section 230 du Communications Decency Act (CDA) en vertu du premier amendement, qui leur accorde l’immunité contre les poursuites judiciaires, permettant ainsi à ces géants des médias sociaux de s’engager dans ce qui est essentiellement une censure sanctionnée par le gouvernement américain (malgré le fait qu’ils soient déterminés à démolir le président des États-Unis) et des pratiques commerciales discriminatoires à l’abri de toute contestation juridique.

En relation avec tout cela, le prologue de #Deleted est une illustration extraordinaire du chemin parcouru, que M. Bokhari détaille ensuite dans le reste du livre.

Le peuple américain (ou le gouvernement) aurait-il toléré, à une époque antérieure, qu’AT&T espionne nos appels téléphoniques et nous retire ensuite nos privilèges de communication si nous exprimions des opinions dissidentes ? Pourtant, comme le montre M. Bokhari, c’est ce que nous endurons aujourd’hui, et pire encore.

La compagnie Bell (qui était en situation de monopole) a été démantelée par le gouvernement, bien que pour des raisons différentes.

Mais cela peut et doit être fait : #Deleted démontre de façon irréfutable l’urgence de démanteler les grandes entreprises technologiques, avant qu’il ne soit trop tard. Le gouvernement américain a, à de nombreuses reprises, utilisé les lois antitrust pour briser des monopoles (et c’est ce que sont essentiellement Google, Facebook, Twitter et autres).

La section 2 de la Loi antitrust Sherman souligne les résultats particuliers jugés anticoncurrentiels par nature et interdit les actions qui «monopoliseront, ou tenteront de monopoliser, ou combineront ou conspireront avec toute autre personne ou personnes, pour monopoliser une partie des échanges ou du commerce entre les différents États, ou avec des nations étrangères».

Ne pourrait-on pas appliquer la même chose à l’information ? Le gouvernement américain a fait tomber Standard Oil, Alcoa, Northern Securities, l’American Tobacco Company et bien d’autres compagnies qui étaient loin d’avoir un pouvoir aussi grand que Facebook, Twitter ou Google.

Si nous ne sommes pas libres de parler et de penser dans ce qui est aujourd’hui l’équivalent de la presse de Gutenberg, alors nous ne pourrions pas être plus mal lotis.

Dans #Deleted, Allum Bokhari nous a rendu un fier service en nous ouvrant les yeux sur la gravité de la situation et en proposant le moyen dont disposent les Américains libres de se battre pour sauver nos droits au titre du Premier Amendement de notre Constitution.

C’est maintenant à nous d’agir.

* Pamela Geller est la présidente de l’American Freedom Defense Initiative (AFDI) et une amie de Dreuz.info.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source:
https://www.americanthinker.com/articles/2020/09/revealed_the_shocking_full_extent_of_big_tech_censorship_of_conservatives.html

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