Publié par Manuel Gomez le 29 septembre 2020

La France ne manque pas d’historiens de gauche et d’extrême gauche, ceux de droite, il y en a sans doute, mais on les compte sur les doigts d’une main, dans les diverses émissions télé.

Ainsi, par exemple, dimanche 27 septembre, dans l’émission « Langue de bois s’abstenir », il y avait, paraît-il, un historien, François Raynaert, qui n’a pas hésité a affirmé haut et fort que Christiane Taubira n’avait jamais prononcé cette phrase ahurissante : « Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur le dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ». Phrase reproduite par le magazine « L’Express » et, que je sache, n’a jamais été démentie par Taubira.

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Je comprends que cette déclaration gêne tous les gauchistes car elle constate qu’en revanche « On doit évoquer très largement la traite négrière organisée par les « Blancs » et peu importe que les jeunes « blancs » portent sur le dos tout le poids de l’héritage des méfaits des « Blancs ».

CNews progresse considérablement dans les audiences, et cela se comprend, grâce aux émissions « Face à Face » de Christine Kelly et « L’heure des pros 2 » de Pascal Praud, mais je viens d’assister à la première de l’émission « Repères », sur cette même chaîne, confiée le dimanche à Jean-Pierre Elkabbach. Est-ce un bon choix ? Les prochaines émissions nous le diront mais, en ce qui me concerne, je n’apprécie guère, jugé sur ses prestations passées, ce journaliste, né à Oran, en Algérie Française, mais dont on ignore de quelles couleurs sont ses « Pieds », à mon avis « pas très noirs ».

A l’attention de Jean-Michel Aphatie, afin qu’il ne meure pas totalement idiot : il a accusé le maréchal Bugeaud d’avoir utilisé « les enfumades » lors de la conquête de l’Algérie.

Qu’il sache que « les enfumades » sont une technique guerrière employée depuis la conquête de l’Algérie, par les Arabes, donc depuis le 7° siècle et jusqu’à l’occupation ottomane, qui, à son tour, a utilisé cette technique.

Ce sont les « Zaouaouas », tribu du Djurdjura, qui donnera son nom aux futurs « Zouaves », qui informèrent l’armée française sur cette technique utilisée contre les « Berbères » par les Arabes puis, bien plus tard, par les Turcs contre les Arméniens.

Alors, Aphatie, n’accusez pas un maréchal français d’avoir proposé « les enfumades ». J’ignore si elles ont été pratiquées par l’armée française, mais, même si c’était le cas, ce sont les Arabes qui les lui auraient enseignées.

En tous les cas, ce que les Arabes n’ont pas enseigné, paraît-il, c’est le « Couscous », je viens, tout comme vous, de l’apprendre.

Il n’y aurait rien d’arabe, et encore moins de musulman, dans le couscous et la merguez !

« le couscous ne serait pas un plat arabe mais un mets séculaire des Amazighs (Berbères) d’Afrique du Nord.

Jules César, St Augustin, et quelques Pharaons, en auraient mangé.

C’était le plat de base des africains du Nord (habitants ce qui était la Numidie) composés de chrétiens, d’hébreux, de païens, de polythéistes, etc. Tout sauf de musulmans.

Il n’a pas été importé en France par les Pieds Noirs, car c’était déjà un plat que les premiers nord-africains, venus en France travailler ou combattre (en 14-18 par exemple), avaient fait connaître aux français.

Les Pieds Noirs l’ont magnifié et rendu populaire.

Le couscous comme beaucoup de plats simples s’est embourgeoisé.

Il y a des milliers d’années la Numidie, qui produisait du blé dur, a été pendant 7 siècles le  » grenier à blé » de l’Empire Romain.

L’auteur rappelle aux ignorants que 5 Empereurs Romains étaient d’origine Amazigh (Berbères, notamment Septime Sévère et son fils Caracalla). Ils avaient emmené à la cour de Rome, leurs cuisinières et leurs recettes traditionnelles.

Il n’y a pas de  » vrai  » couscous.

La graine de blé dur est commune à tous et chacun y mettait ce qu’il voulait selon sa fortune ou sa région. Les pêcheurs, du poisson, les fermiers du poulet, du pourpier dans le désert, etc.

Les fermiers « Pieds Noirs » y mirent un peu et beaucoup de tout pour en faire le fameux couscous « Royal ».

Le couscous boulette pour shabbat était délicieux …

Alors messieurs les ignorants, le couscous, adopté par la gastronomie française, reste et restera un plat Amazigh (Berbère, Kabyle, Chaoui, Chleuh, etc.) mais pas Arabe.

Vous n’en trouverez jamais en Arabie Saoudite.

Faut-il rappeler que l’Afrique du nord n’est pas arabe mais arabisée.

Pour finir, je dois vous dire que le couscous « arabe » qui emploie en garniture de la merguez, supposée être la marque d’un couscous cette fois-ci oriental et musulman, est une cocasse supercherie.

Les merguez ont été inventés par les « migrants  » venus d’Alsace Lorraine dès 1870 après l’annexion par l’Allemagne de ces territoires.

Ces colons se sont vus attribuer des terres sur les hauts plateaux en Algérie, et ont créé des saucisses avec la viande des moutons qui proliféraient à cette époque. Alors il n’y a rien d’oriental dans la merguez, ni dans son invention et encore moins dans son origine géographique.

Il y a aucune tradition de merguez en Arabie Saoudite et dans tous les pays musulmans.

Il s’agit d’une pure création Alsacienne !

*Je laisse l’auteur inconnu seul responsable de ces affirmations.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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