Publié par Gilles William Goldnadel le 29 septembre 2020

L’avocat et chroniqueur dénonce le discours «islamo-gauchiste» qui encourage l’immigration et refuse de prendre la menace islamiste au sérieux. L’attaque survenue vendredi confirme ses craintes, juge-t-il.

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La tragédie française a pour nom l’immigration ratée, massive, illégale et violente.

Cette phrase, je peux l’écrire pendant encore quelques heures, sans que ma plume ne tremble ni que mon nom soit maudit, à l’ombre des drames d’hier et d’aujourd’hui relatés par la presse ordinairement vétilleuse.

La tragédie d’hier, ce sont les attentats de janvier 2015 dont le procès des comparses est ouvert depuis trois semaines. J’y suis partie prenante et plaiderai pour l’orphelin de Philippe Braham assassiné par le terroriste Coulibaly tandis qu’il faisait ses courses à l’Hyper Casher.

Le drame d’aujourd’hui, c’est ce jeune migrant pakistanais venu venger le prophète caricaturé, le hachoir à la main, sur l’ancien site martyr de Charlie Hebdo. Deux victimes s’en trouvent défigurées.

Ce drame montre que la tragédie française continue et qu’elle n’est pas finie.

Je laisse à nos policiers et services de renseignements la violence légitime ainsi que la prévention.

Les premiers ont à faire face à un pouvoir judiciaire ou politique désespérément lénifiant.

Les seconds à un vivier humain à surveiller arithmétiquement trop nombreux pour ne pas être dépassés.

Me reste ma plume que je vais tremper une nouvelle fois dans l’encre de la cruelle et ingrate vérité.

Parmi les moments terribles qu’a connus le procès encore en cours, je retiendrai deux instants forts, l’un concernant Charlie, l’autre concernant l’hyper qui nous laisse entrevoir à travers le témoignage de deux victimes le pourquoi de la tragédie française.

Le journaliste de Charlie hebdo, Fabrice Nicolino, l’a expliqué sans faux-semblants.

La France est « malade  » de cette génération d’intellectuels biberonnés au stalinisme

L’homme boîte et s’aide d’une béquille. 30 ans plus tôt, déjà, le 29 mars 1985 il avait été victime d’un premier attentat islamiste au cinéma Rivoli Beaubourg où il avait cru devoir se rendre pour un festival du film juif. En 2015, ce ne sont plus les juifs mais les journalistes résistants qui sont la cible de l’islam radicalement conquérant.

À la barre, le journaliste ne craint pas de mettre en cause le pape de l’islamo-gauchisme Edwy Plenel: «Plenel ose écrire que Charlie mène une guerre aux musulmans. Il faut savoir ce qu’on écrit, si vraiment Charlie mène une guerre, alors tout est permis en retour! Comment un homme comme lui a mené une infamie pareille». La France est «malade» de cette génération d’intellectuels biberonnés au stalinisme, qui se sont mentis à eux-mêmes sur la nature de cette idéologie-là, qui aujourd’hui «refusent leur responsabilité et nous regardent crever dans notre coin sans broncher».

Pour Fabrice Nicolino ces gens-là ont «préparé» le terrain du terreau terroriste.

Le Monde, qui a consacré le vendredi 25 septembre un très long récit sur ces «trois semaines au coeur du fracas des attentats de janvier 2015» a omis très curieusement de rapporter cette mise en cause circonstanciée de son ancien rédacteur en chef.

Le second témoignage édifiant a été rapporté par la jeune caissière de l’Hyper Casher Zarie Sibony. Amedy Coulibaly s’adresse ainsi à elle: «vous êtes juifs et français, les deux choses que je déteste le plus».

Rapprochez les témoignages et vous comprendrez la responsabilité islamo-gauchiste anti-occidentale, anti- française, antisémite et antisioniste dans la fabrication de la haine en milieu immigrée islamique. Les journalistes de Charlie hebdo luttaient contre l’islam radical, ils étaient aussi français. Les clients de l’Hyper mangeaient casher, ils étaient tout aussi français.

Aujourd’hui, ce n’est plus seulement le français, le chrétien, le juif qui est détesté, c’est aussi, mais de manière cette fois construite et assumée le blanc, raciste systématique.

Si vous pensez que les grands massacres ont calmé l’islamo-gauchisme français, vous vous trompez lourdement. Celui-ci s’est enrichi de la névrose américaine. Aujourd’hui, ce n’est plus seulement le français, le chrétien, le juif qui est détesté, c’est aussi, mais de manière cette fois construite et assumée le blanc, raciste systématique. Il paye tous les jours comptant dans les banlieues comme dans les cités périphériques, à coups de couteau reçus. Cela s’appelle pourtant la violence gratuite.

Le dernier drame de la tragédie française est survenu vendredi, on l’a dit.

Son auteur est donc ce très jeune migrant islamiste, fanatisé et isolé. Il faisait partie il y a quelques semaines encore de cette cohorte grandissante de mineurs supposés, évalués aujourd’hui à 40 000 individus qui causeraient 60 % des crimes et délits en région parisienne. Sur les réseaux sociaux populaires, la chose est dite, mais la plupart du temps, hors drame où les plumes se délient, les médias convenus n’interviennent que pour stigmatiser la France de ne pas savoir traiter convenablement ces gens qu’elle n’a pas invités et dont elle ne sait que faire. Bien entendu, des ONG politisées et que ne renieraient pas les organisations islamo-gauchistes sauce Mélenchon font tout pour que le drame ne cesse.

Quant à l’Europe, elle qui hier encore chantait béatement l’air immigrationniste du pacte de Marrakech (ce traité onusien qui rappelez-vous n’existait que dans l’esprit complotiste de la fâcheuse sphère) la voilà qui reconnaît la nécessité de tenter de résister à ce qu’elle ne peut faire autrement que décrire que comme une invasion difficilement résistible.

Des ONG politisées et que ne renieraient pas les organisations islamo-gauchistes sauce Melenchon font tout pour que le drame ne cesse.

Gageons sans grand risque que derrière les slogans elle demeurera impuissante. Seuls les États-nations le peuvent, encore faut-il que leur gouvernement le veulent, sans craindre de déplaire à l’église cathodique universaliste.

La tragédie française, celle de son peuple détesté, à la voix étouffée et à la volonté méprisée, continue.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel pour Dreuz.info.

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