Publié par Magali Marc le 29 septembre 2020

Selon Kurt Schlichter, les Conservateurs doivent se mobiliser et remplacer les politiciens conservateurs doux et sympathiques par des lanceurs de flammes. Ils doivent élire des Conservateurs qui comprennent la situation et n’auront pas peur d’utiliser leur pouvoir politique pour nuire à la gauche de toutes les manières possibles. Ils doivent en finir avec les mollassons qui plaident pour une collaboration amicale avec les adversaires politiques et des décisions bipartites et qui jouent un jeu de perdants.

Pour les lecteurs de de Dreuz, j’ai traduit la chronique de Kurt Schlichter, parue sur le site de Townhall, le 28 septembre.

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Il est temps pour nous, conservateurs, de nous révolter

La nomination de la Juge Amy Coney Barrett (ACB) à la Cour suprême a détourné une partie de l’attention, mais si vous regardez autour de vous, vous ne voyez que des imbéciles gauchistes d’Antifa et du mouvement BLM, bénéficiant comme toujours du couvert offert par les maires démocrates couards et les Procureurs de district (DAs: District Attorneys) financés par Soros.

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Bien sûr, il n’y a plus d’émeutes à Lancaster, là où les flics et les DAs refusent de jouer le jeu, mais il y a toujours beaucoup de violence partout où les émeutiers savent qu’ils peuvent s’en tirer.

Et on en a marre.

Aussi amusant que cela puisse paraître de les voir incendier les villes gauchistes et harceler les sympathisants de la gauche qui ont élu les salauds responsables de la situation, il est temps d’y mettre un terme.

Les conservateurs doivent se révolter.

Nous devons nous révolter sans pitié et sans merci afin de causer autant de dommages au projet gauchiste qu’il est humainement possible.

Nous devons mettre le feu à tout cela, au sens figuré, bien sûr.

Les fantasmes gauchistes de sécession et de guerre civile de Lanny Davis (un avocat, partisan démocrate), par exemple, doivent être mis de côté.

Les clowns démocrates ne veulent pas gâcher leur toute petite chance de montrer qu’ils ne sont pas des mauviettes associées aux être médiocres dégenrés de leurs petits clubs de communistes.

Leurs crises de colère ne se résoudront pas dans la rue. Après tout, pourquoi tenter de les battre sur le champ de bataille qu’ils ont choisi ?

Nous avons beaucoup à perdre dans les combats de rues.

Nous avons des emplois, des maisons et des familles. Tout cela peut nous être volé en un clin d’œil par un procureur démocrate qui engage des poursuites contre les patriotes tout en félicitant les traîtres qui appuient Joe Biden.

Voyez l’exemple de Kyle Rittenhouse, le héros qui s’est défendu en tirant, entre autres, sur le plus grand supporter de Joe Biden de tous les temps – un pédo condamné qui s’en est pris à à un mineur.

Kyle va s’en sortir. Dommage que le jury ne puisse pas lui donner une médaille en plus de l’acquitter – mais le processus lui-même est punitif (en passant, il serait temps de saborder les procureurs financés par Soros en adoptant une loi fédérale codifiant le droit à l’autodéfense des personnes attaquées pour des motifs politiques).

L’ennemi – et les crétins marxistes d’Antifa et les autres sont les ennemis de tous les patriotes américains – n’a rien à perdre.

La force ennemie se compose de trois éléments visibles (il y a un autre élément invisible dont nous parlerons plus loin). Aucun des trois types d’émeutiers n’est en danger de manière significative lorsqu’il se trouve dans les limites de la mise en scène du théâtre révolutionnaire d’une ville gérée par des Démocrates.

  1. Il y a le cadre, les opérateurs formés et financés qui organisent et mettent en place la logistique. L’un d’entre eux est la créature qui a loué le célèbre U-Haul de Louisville et l’a rempli de matériel. Les cadres n’ont pas de biens réels ni de travail à perdre, et se faire arrêter pendant une heure ou deux renforce leur réputation de durs.
  2. Et puis il y a les malfrats de la rue, les drogués qui aiment le frisson de la violence et qui seraient heureux de porter des oreilles de Mickey et de s’engager avec les Mousquetaires Marxistes si cela leur donnait une chance de blesser quelque chose ou quelqu’un. Ils n’ont rien à perdre.
  3. Le dernier élément est composé des fils à papas riches, les étudiants gâtés et stupides qui se rasent la moitié de la tête, se font faire un piercing et décident de prendre un p’tit congé avant de compléter leurs études en Poterie Transgenre au Oberlin College (une université d’arts libéraux américaine située à Oberlin en Ohio) afin d’essayer de donner un sens à leur vie en tant qu’Anarchkids. Ils ont la garantie d’un atterrissage en douceur puisque papa va toujours renflouer son petit prince non genré s’il/elle se fait arrêter. Leurs universités – qui doivent figurer sur notre liste d’institutions à démolir – resteront certainement ouvertes tant que les chèques de papa seront encaissables. Ces joueurs de rôle choyés remplissent leur vie douce et vide avec l’excitation des émeutes. C’est amusant pour eux.

En d’autres termes, nous, les gens normaux, avons quelque chose à perdre en utilisant ces tactiques violentes. L’ennemi visible a non seulement quelque chose à gagner personnellement, mais aussi stratégiquement.

Comme je l’ai déjà expliqué dans de brillantes et perspicaces chroniques, le combat ne porte pas sur la question de savoir qui contrôle un coin de rue ou un parc.

Il s’agit plutôt d’une opération d’information avec laquelle les dirigeants municipaux démocrates tolèrent et même encouragent la violence mise en scène, destinée à faire passer le message que les voyous sont aux commandes et que nous ferions mieux de bien nous tenir, sinon…

C’est un mensonge. Ils n’ont rien. Ils n’ont aucun pouvoir de combat, aucun contrôle tactique sur quoi que ce soit d’autre que quelques pâtés de maisons, et ils n’ont cela que parce que les flics sont retenus par les dirigeants municipaux gauchistes. Ils n’ont rien de plus que le pouvoir que nous leur donnons en les craignant et en nous contentant de réagir à leurs émeutes.

Donc, des civils leur donnant des coups de pied au c-l constituerait un exercice dénué de sens.

Pour nous, fomenter une émeute n’apporte rien. De plus, nous possédons les choses qui seraient brûlées. Cela signifie qu’une émeute traditionnelle est une stratégie stupide pour nous, un mouvement contre-productif qui jouerait sur les forces quasi inexistantes de la gauche tout en exposant nos faiblesses.

Au lieu de cela, nous devons «émeuter» à notre manière.

C’est-à-dire attaquer l’ennemi d’une manière que l’ennemi ne peut ni limiter ni contrôler et qui, dans les deux cas, causerait de réels dommages à ses forces tout en démontrant, dans le cadre de notre propre opération d’information, que nous sommes maîtres de la situation.

Notre «émeute» à nous a deux composantes.

  1. La première est une «émeute» dans les urnes. Nous devons éliminer impitoyablement tous les candidats adverses de chaque parti. Cela signifie que nous devons nous mobiliser pour voter et voter victorieusement. Votre sympathique conseiller municipal qui est gentil et doux et un peu mou ? Il a coupé le ruban au zoo pour enfants et vous a envoyé des courriels au sujet d’une collecte de livres dans une bibliothèque ? Oui, il doit partir et être remplacé par un lanceur de bombes qui veut acheter aux flics un nouveau véhicule blindé de transport de troupes. Pas de démocrates, jamais. Pas de républicains doux, jamais. Seulement des conservateurs durs qui vivent bruyamment le dogme. Des conservateurs élus qui comprennent la menace, et qui savourent l’opportunité d’utiliser leur pouvoir politique pour nuire à la gauche de toutes les manières possibles. Désolé, Nikki (Haley) et les autres mollassons qui favorisent la collaboration avec les adversaires politiques, mais les embrassades bipartites et le maintien du statu quo sont un jeu de perdants, et nous en avons assez des perdants.
  2. Et puis il y a la deuxième sorte d’«émeute», celle qui est politique. Et Donald Trump est en train de la mener. Il refuse de se battre selon les règles de l’Establishment avec lesquelles les Fredo-Cons nous ont ardemment lié les mains pendant des décennies. Les Never-Trumpers doivent garder pour eux leurs étranges fantasmes d’esclavage, leurs femmes déçues et leurs garçons de piscine enthousiastes – un républicain moderne doit libérer notre Genghis Khans intérieur et détruire tout ce qui est libéral sur notre chemin.

Trump a la bonne stratégie. Pas de jeux de mauviettes et de pleurnicheries sur feue-la-Juge RBG et ses souhaits d’outre-tombe.

Nous comblerons ce siège aussi vite que les gauchistes remplissent leurs tiroirs-caisses.

La nomination d’ACB causera plus de dégâts à la gauche qu’un million d’abrutis en noir qui brisent chacun une vitre d’un Starbucks de Seattle ne pourra jamais en causer.

Et nous allons incendier les espaces culturels et politiques que les gauchistes sont si sûrs de contrôler. Par exemple, nous interdirons que les mensonges racistes de la théorie raciale critique soient imposés aux Américains normaux par le gouvernement.

Ensuite, nous allons réglementer les géants du Web.

Grâce à Bill Barr, nous poursuivons les punks d’Antifa en utilisant la loi fédérale. Voilà qui est important.

En vertu de la loi fédérale, ils ne sont soudainement plus protégés des conséquences de leurs actes comme ils l’étaient lorsqu’ils étaient accrochés aux DAs démocrates financés par Soros.

Toutes les catégories d’émeutiers ont quelque chose à perdre, comme cinq à dix dans un gnouf fédéral.

C’est là qu’entre en jeu le quatrième type d’émeutiers: les bailleurs de fonds invisibles. Ils seront exposés et mis en accusation. Ces riches manipulateurs gauchistes ont quelque chose à perdre, c’est pourquoi ils veulent rester à l’arrière-plan. Nous devons les mettre au premier plan et les tenir responsables de la violence et de la douleur que leurs chéquiers ont subventionnées. Pas de quartier.

Nous devons mener des «émeutes» impitoyables, c’est-à-dire que nous devons ignorer les normes et règles supposées et intermittentes qui ne servent qu’à renforcer le pouvoir gauchiste.

Nous commençons à comprendre.

Le GOP a ri à l’idée que dans son prétendu râle de mort, feue-la Juge RBG a demandé à Trump de ne pas combler son siège, et a accepté son remplacement par Amy Coney Barrett pour les faire souffrir.

Nous enquêtons sur ce nain malin, Bloomberg, qui a voulu acheter des votes sous forme de paiement des cautions des criminels de Floride.
Pouvez-vous imaginer que Jeb Bush aurait eu les couilles de faire cela ?

Nous allons donner à Trump quatre ans de plus pour démolir au bulldozer l’ensemble de ce satané Establishment.

Hé les Gauchistes, bande de perdants confus, vous pensiez vraiment que vous alliez démolir le système ?

Vous êtes les pions à moitié idiots du système !

Nous sommes les vrais émeutiers, et nous brûlerons votre Establishment gauchiste de merde.

Au sens figuré, bien sûr.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Townhall

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