Publié par Guy Millière le 29 septembre 2020

Dans un peu plus d’un mois, la campagne électorale américaine sera terminée. Sauf si une victoire claire et nette se dessine le 3 novembre au soir au point d’être incontestable, les Etats-Unis passeront à une autre phase, la contestation du résultat de l’élection.

Et cette phase pourrait durer et se trouver ponctuée d’émeutes et de pillages. Les Démocrates ont tout préparé depuis longtemps pour que vienne l’autre phase. Ils ont disséminé des dizaines de millions de bulletins de vote par correspondance, et l’un de ceux qui a travaillé pour eux dans le passé a expliqué en détail dans le New York Post les multiples procédés permettant de frauder.

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Ces procédés seront utilisés. Plusieurs Etats démocrates, je l’ai déjà dit, ont autorisé que les voix soient comptées jusque 14 jours après le 3 novembre, ce qui, si la contestation s’installe, n’arrangera rien.

A la Chambre des représentants, Nancy Pelosi fait comprendre qu’elle espère que les Démocrates garderont la majorité, qu’elle restera Speaker of the House, et que si aucun résultat n’est avéré le 21 janvier 2021, elle pourra devenir Présidente. Elle sait qu’il resterait un obstacle sur son chemin, la Cour Suprême, qui pourrait être appelée à trancher et à désigner le Président avant que Nancy Pelosi réalise son rêve et celui de tous les Démocrates, et c’est pour cela qu’ils ne veulent pas d’une Cour Suprême où une majorité de juges rempliraient leur rôle sans risquer de défection : veiller au respect strict de la Constitution. C’est pour cela qu’ils ne veulent pas d’Amy Coney Barrett qui est une juriste absolument impeccable. Ils feront tout pour empêcher qu’Amy Coney Barrett soit intronisée. Ils n’y arriveront pas, mais Amy Coney Barrett va recevoir des tombereaux d’insanités. Cela a d’ailleurs commencé. Et d’ores et déjà, rien ne lui est épargné : le fait qu’elle ait adopté deux enfants haïtiens noirs lui vaut d’être traitée d’esclavagiste qui a recruté deux domestiques gratuits, et d’être qualifiée de “suprématiste blanche” parce qu’elle a fait entrer deux noirs dans sa famille blanche et leur donne une “éducation blanche”.

Rien n’est épargné non plus à Donald Trump, et je pense que la publication d’éléments censés être tirés des déclarations d’impôt des entreprises Trump et de Trump lui-même, éléments qui ne reposent sur aucun document, et que Donald Trump a qualifié de fake news, fausses nouvelles, à juste titre, n’est qu’un échantillon de ce qui suivra, qui pourrait être pire.  La coordination entre la campagne Biden et l’immondice appelé New York Times a été en tout cas remarquable : au moment même où l’article du New York Times paraissait, un spot télévisé de la campagne Biden reprenait son contenu et le travail des images montrait que ce n’était pas un spot réalisé à la hâte, et des millions de pins étaient distribués sur lesquels était écrit : “Je paie plus d’impôts que Trump. Votez Biden”. Quelle campagne bien organisée ! L’article du New York Times a été publié le lendemain de la publication du rapport du Congrès sur la corruption de la famille Biden dont, bien sûr, le New York Times n’a pas parlé. Tout ce que le New York Times trouve à dire est que Trump a payé peu d’impôts en s’arrangeant avec ses comptables pour déclarer des notes de frais et des pertes, ce que fait tout entrepreneur s’il le peut. Si le New York Times parlait de la famille Biden, ce serait plus passionnant : accords financiers avec le Parti communiste chinois et avec l’entourage de Poutine, extorsion de fonds à une entreprise ukrainienne très louche, pressions sur un juge ukrainien, chantage exercé sur le gouvernement ukrainien pour que le juge soit révoqué, réception de fonds venus d’Elena Baturina, la veuve du maire de Moscou, et fonds utilisés aussitôt pour contribuer à un réseau de prostitution en Europe centrale et à l’industrie pornographique. Joe Biden a beaucoup aidé son fils Hunter, mais il n’a pas oublié ses frères Frank et James ! Le New York Times ne touchera pas à la famille Biden. Le mot d’ordre est le même au Washington Post, à CNN et MSNBC. Il est le même aussi dans les médias français. Heureusement qu’il reste aux Etats-Unis des médias indépendants…

Rien n’est épargné, en fait, à Donald Trump depuis qu’il s’est présenté à la présidence. Et depuis 1974, l’année où j’ai commencé à m’intéresser à la politique américaine, je n’ai jamais vu une campagne aussi immonde et aussi sordide. Je n’ai jamais vu autant de haine contre un candidat, puis contre un Président. Un chapitre entier de mon prochain livre s’appelle “Coup d’Etat”, et donne tous les détails des actions criminelles menées contre Donald Trump depuis juin 2016, et ne se sont pas interrompues depuis. Strictement aucun des faits que j’expose n’a été évoqué en langue française.

Donald Trump a contre lui les hordes sauvages qui font des émeutes, tuent et brûlent des bâtiments, et qui sont financées par les Démocrates. Il a contre lui les dirigeants totalitaires d’un Parti Démocrate devenu parti islamo-gauchiste, l’Etat profond mis en place par Obama pendant sa présidence, l’ensemble des grands médias américains (sauf Fox News), divers Républicains frustrés et qui ont accepté de vendre leurs derniers scrupules contre une poignée de dollars (en tête desquels Bill Kristol, que j’ai bien connu avant qu’il ne se vende), tout un ensemble de milliardaires de gauche ; George Soros, Mike Bloomberg, Jeff Bezos (Amazon), Pierre Omidyar (eBay), Laurene Powell Jobs, la veuve de Steve Jobs, et la liste est très incomplète.  Donald Trump a contre lui aussi l’ensemble des grands médias du monde, Xi Jinping et le Parti Communiste chinois, le régime des mollahs en Iran, Recep Tayyip Erdogan, Kim Jong-un, Nicolas Maduro, Mahmoud Abbas, les chefs du Hamas et du Hezbollah, Emmanuel Macron, Angela Merkel, les dirigeants de l’Union Européenne : les crapules sont nombreuses sur terre.

Pourquoi cet acharnement contre lui ? Pour des raisons que j’ai déjà énoncées, et sur lesquelles je reviendrai en détail.

Tous les gens que j’ai cité font partie d’une nomenklatura mondiale en constitution, et veulent régir le monde en ayant sous leur gouverne des peuples sans identité, sans repères, soumis, sans liberté de choix. Et pour les membres de la nomenklatura, Xi Jinping, Ali Khamenei et Mahmoud Abbas sont plus fréquentables que Donald Trump.

Donald Trump défend les institutions américaines, l’identité de son pays, la souveraineté du peuple américain, la démocratie, le droit, la liberté d’entreprendre et la liberté de choix, la civilisation occidentale : tout ce que la nomenklatura veut détruire.

Je ne sais ce que donnera le débat de mardi soir. Les questions ont-elles été transmises à l’avance au camp Biden comme cela avait été le cas pour Hillary Clinton en 2016 ? C’est possible. Biden n’aura pas de téléprompteur, mais il sera dopé, et a refusé tout contrôle anti-dopage. Trump sera Trump.

Je compare souvent les sondages au pouvoir d’attractivité des candidats : Trump attire vingt à trente mille personnes enthousiastes partout où il passe, et des parades regroupant des centaines de voitures ou de bateaux sont organisées pour lui dans tout le pays. Biden réunit six à huit personnes les rares fois où il s’éloigne de sa cave (il a attiré les passagers de 35 voitures un soir, un seul), et comme il doit se reposer deux ou trois jours entre deux discours lus sur téléprompteurs, il envoie son épouse tenir des réunions à sa place, et son épouse fait moins bien que lui : cinq personnes hier. Kamala Harris, pourtant plus jeune, est presque invisible. Les sondages continuent à promettre un triomphe à Biden…

Donald Trump dit la vérité (je l’écoute et je connais les faits dont il parle), et on l’accuse d’être un menteur. Le Washington Post a même créé une rubrique sur les “mensonges” de Trump. Joe Biden ment sans cesse, et on dit dans le Washington Post qu’il dit toujours la vérité.

Donald Trump parle avec chaleur d’union et de rassemblement à chaque réunion publique et montre un amour de ceux qui l’écoutent. Biden dit sur un ton lugubre et colérique de vieillard acariâtre qu’il va rassembler, mais traite les électeurs républicains de fascistes et vient de comparer Trump à Joseph Goebbels.

Traiter Trump de menteur est sans aucun doute une tactique : si Trump parle des joyeuses et lucratives activités de la famille Biden, qui sait s’y prendre pour aspirer l’argent partout où elle passe, ce sera défini dans le Washington Post comme un mensonge, même si des centaines de documents montrent que cela est vrai.   

Dans 1984 de George Orwell, la novlangue dit que la vérité c’est le mensonge. Les Démocrates rêvent de faire des Etats-Unis une société ressemblant au 1984 de George Orwell et veulent en être les commissaires politiques.  Les journalistes du New York Times, du Washington Post, de CNN et de MSNBC sont au service du 1984 dont rêvent les Démocrates.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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