Publié par François Sweydan le 3 octobre 2020

Le cinéaste réalisateur Eric Dick a mis gratuitement à la disposition du grand public (le 30/07/2020) dans Riposte Laïque son film documentaire “Et les cloches se sont tues” (de 2019 ; 1h:34min) sur l’islamisation progressive et inquiétante de la Vendée depuis 2015-2016. Ce cas de figure significatif fait suite à ceux de nombreuses autres régions de France, et sans que les citoyens en soient consultés sur cette grave décision en haut-lieu depuis des décennies et sous les directives de Bruxelles. Plusieurs remarques s’imposent sur ce saupoudrage à peine feutré d’immigrés clandestins de facto à toutes les petites communes de la France profonde (parfois, sans même en informer les maires) dans le but de transformer le tissu socioculturel et religieux de tout l’Hexagone. Ce film apporte un éclairage fort et poignant sur la manière dont l’État et ses complices favorisent l’implantation des clandestins et le développement de l’islamisation en Vendée sur fond de mondialisation économique.

Ce long métrage [1] remarquable est un mélange d’anticipation et de réel, un va-et-vient d’enquêtes réelles de terrain sur l’immigration [2] soutenue des deux premières décennies du XXIe siècle (et de 2019), intercalées de séquences d’invasion massive de dizaines de rafiots sur les côtes vendéennes en provenance du continent africain en 2040. C’est aussi une œuvre d’art réalisée par un cinéaste talentueux qui a su combiner le témoignage interviewé d’acteurs de terrain qui défendent ou non l’immigration et l’islam, et ceux qui s’indignent, s’en inquiètent et se préoccupent. La portée politique et sociétale sous-entendues dans ce long métrage sont évidentes.

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Tous les chrétiens d’Orient vivant en France et en Europe – vrais réfugiés de la persécution et du fanatisme islamique – à qui j’ai communiqué ce film ont été scandalisés et atterrés par la crédulité, la naïveté et l’inconscience suicidaire, voire la complaisance et la complicité des protagonistes de l’accueil inconditionnel des immigrés clandestins régularisés.

Synopsis

Dans les années 1970, la France est un pays prospère, respectable et respecté. Les Français vivent sur les acquis de leur immense histoire : la démocratie, la laïcité, la liberté, les droits de l’homme – et de la femme. Les cloches sonnent à la volée. Eric, né le 26 août 1964, s’y épanouit toute son enfance et sa jeunesse. Dans les années 2020, la France croule sous les dettes qui s’accumulent depuis une quarantaine d’années. Elle fait face au mondialisme débridé, et malgré un chômage endémique structurel, à une immigration exponentielle problématique de violence, de délinquance et de criminalité en hausse vertigineuse. Elle s’enfonce dans un cycle infernal de dépendance à Bruxelles, aux banques et aux pays créanciers. Puis vient l’anticipation en 2025, Eric dans ses activités de réalisateur, lors d’un reportage sur l’arrivée massive et incontrôlée de bateaux d’immigrés, traverse un terrible drame personnel (qu’on apprend à la fin du film). Enfin, en 2040, la France déjà « ghettoïsée » par le séparatisme est envahie par cette immense vague humaine. Des régions entières communautarisées ont quasiment fait sécession et n’obéissent qu’à leur idéologie religieuse ; les cloches des églises ne sonnent plus [3]. De plus, d’autres convois maritimes sont annoncés au large de la côte Atlantique pour déverser deux millions d’étrangers en provenance du continent africain. Les populations françaises locales paniquées quittent massivement la Vendée et Nantes. C’est l’exode…

Les réalités de 2019 annoncent la catastrophe de 2040, s’il n’y a pas un réveil salutaire

Le documentaire commence par l’anticipation qui se déroule en 2040 sur la côte atlantique. Le cinéaste cherche une station radio pour écouter les informations. Au milieu des grésillements parasites, on entend en arabe la voix d’un imam (?) en train de haranguer les auditeurs d’une radio islamique :

« …Une umma qui ignore la défaillance et le danger du chemin à son cœur, à son cœur battant et qui est la Palestine… »

Le cinéaste visionne de vieilles séquences filmées en noir et blanc en super 8 d’une lointaine enfance insouciante et de vie familiale heureuse. On le devine, ce devait être autour des années 1950-1960 (la Renault 4CV dans l’une des séquences) : lui-même (?) enfant, sans doute ses jeunes parents, la première bicyclette, un mariage, les souvenirs de vacances, la joie de vivre et le bonheur… Puis, la nostalgie douloureuse de ce monde révolu qui tombe en poussière se fait poignante face au réel tragique. Ses larmes d’homme aux cheveux grisonnants coulent sur ses joues en écoutant les dernières nouvelles inquiétantes de cette gigantesque invasion en l’an 2040. Participatif de son film, il est interviewé mais reste silencieux et soucieux, griffonne ses pensées. Ce sont les uns et les autres qu’il interviewe qui prennent la parole mais en 2019.

Le réalisateur procède à une vaste enquête de plus d’un an et de centaines d’heures de montage de nombreux témoignages in vivo de responsables d’associations d’aide aux immigrés. Il s’agit du Cimade (Comité inter-mouvements auprès des évacués, service œcuménique d’entraide), Welcome Vendée, AMIs/Yon, Migrants 85, la Ligue des Droits de l’Homme en Vendée (LDH), Amnesty, Association France Terre d’Asile, CCAS (Centre communal d’action sociale) de mairies ainsi que Assam Dignité :

« La multiplication de structures et de sigles ne doit pas faire illusion : ce sont souvent les mêmes qui militent dans toutes les structures, et l’empilement de collectifs gigognes sert surtout à mystifier les pouvoirs publics sur la force de frappe d’un noyau dur qui ne dépasse pas les quelques dizaines de personnes [4]. »

Les catholiques porteurs de valises de l’islamisation de la France ne sont pas en reste : le Secours catholique, Accueil des Réfugiés au Pays de St Gilles Croix de Vie, CCFD-Terre solidaire (anciennement Comité catholique contre la faim et pour le développement, association recyclée dans l’accueil humanitaire des immigrés), etc. Le réalisateur interviewe également des élus municipaux locaux pour la plupart résignés, voire complices ou complaisants, une hôtelière et de simples habitants (aviculteur).

De nombreux partis politiques de droite comme de gauche participent activement à cette mise en coupe de la France : l’UPR (Union Populaire Républicaine) de François Asselineau ; le MIL (Mouvement initiative et liberté, d’inspiration gaulliste) ; la France insoumise de gauche radicale mélenchoniste ; LaREM d’Emmanuel Macron… D’autres s’en démarquent et dénoncent : le Rassemblement National ; Debout la France ; l’UNI syndicat étudiant (Union Nationale Inter-Universitaire) et policiers (Alliance).

C’est un long métrage d’anticipation sur la France qui s’africanise, se tiers-mondise et s’islamise ; un désastre qui s’annonce avec la collaboration d’associations immigrationnistes militantes. On est pris à la gorge par un mélange de colère, d’angoisse et de tristesse, de désolation, d’indignation et de révolte face à ces dhimmis qui livrent leur région et leur pays en coupes réglées à l’islam conquérant par ignorance et stupidité, par mauvaise conscience et bondieuserie mal placée mais surtout par idéologies (gauchiste ou alors catholique) malsaines et dévoyées.

Ce documentaire nous dévoile la transformation profonde de villes et de villages vendéens par l’immigration. Une réalité qui change de la présentation lisse et lénifiante de ce phénomène par la classe politique et les médias. Si les témoignages divergent sur l’opportunité ou le devoir d’accueillir les immigrés clandestins (surnommés « migrants », en novlangue ; voir note 2), ils nous aident à mieux comprendre le mouvement migratoire qui s’amplifie en France et ses conséquences désastreuses sur un territoire en particulier. Derrière un humanisme sélectif et de pacotille ou d’inconscience, ces associations immigrationnistes oublient le prochain proche au détriment du lointain. Ils se caractérisent par une légèreté déconcertante quant à l’avenir des générations futures.

Le Camp des Saints et celui des damnés de Satan…

Le réalisateur s’est inspiré sans doute du livre prémonitoire de Jean Raspail Le Camp des Saints [5], paru en 1973. Face à des arrivées de plus en plus soutenues d’immigrés presque exclusivement musulmans et très souvent illégaux, plusieurs personnes interviewées organisent un accueil inconditionnel. Cela sans envisager les changements induits par l’arrivée de populations allogènes d’une culture fort différente et d’une religion qui devient problématique avec le temps. Pour les tenants de cette immigration, c’est comme s’il s’agissait d’un phénomène naturel et inéluctable, comme si elle devenait une nouvelle norme dans nos sociétés.

Au détriment des populations françaises locales pauvres ou précaires, en difficulté, SDF ou en détresse, des milliards sont dépensés sur ces nouveaux venus, immigrés clandestins, faux mineurs isolés ou demandeurs d’asile (politique) fictifs. Droit totalement dévoyé par l’État lui-même (et l’Association France Terre d’Asile) de personnes qui viennent de pays où il n’y a ni conflit, ni guerre, ni persécution religieuse. Il s’agit de Maghrébins (Algérie, Maroc, Tunisie), Africains subsahariens (notamment Mali, Sénégal, Niger, Mauritanie, etc.), Turcs, Soudanais du nord, Bangladais, Chinois, Afghans, Tchétchènes, Pakistanais [6] (nombreux parmi ces derniers sont de vrais activistes islamistes prosélytes, membres du Jamaat-e-Islami pakistanais qui travaillent main dans la main avec les Frères musulmans en Europe et en France).

Tandis que des maires à mentir avançant ce prétexte de (faux) « réfugiés » pour justifier ces accueils intempestifs. C’est la fable des « migrants qui fuient la guerre, mais qui sont bien malheureux de quitter leur pays », tromperie rodée aussi bien des laïcards que d’une certaine catégorie de catholiques, sachant que les vrais réfugiés du Levant (Syrie, Irak) font seulement 5 à 7% (selon l’année) du total des immigrés, statistiques de l’ONU même. Autrement dit, un pourcentage conséquent desdits « réfugiés » demandeurs d’asile sont des faux candidats qui donnent le plus souvent comme prétexte fallacieux à leur demande l’homosexualité, l’apostasie ou la conversion au christianisme.

L’Allocation pour Demandeur d’Asile (ADA), bons alimentaires, hébergement gratuit en hôtel, structures d’accueil des immigrés, Carte Bleue européenne, Aide Médical d’État (AME) [7], logements en maisons léguées aux mairies (loyer réglé par les préfectures) et parfois même voiture, etc., tous ces avantages sont des appels d’air à l’immigration. Les nouveaux venus informent ceux qui sont au pays et les encouragent à les rejoindre en pays de Cocagne. C’est le puits sans fond d’un Eldorado en voie d’être ruiné. À ces conditions, le flot de millions d’immigrés ne tarira pas, au contraire.

Quelques profils sociologiques désastreux…

Prenons l’exemple de Frédérique Bisière, représentante résignée de l’UPR de Vendée, quand elle écrit « que cela ne sert à rien de s’opposer à l’immigration » [8] sous-entendant qu’il faudrait l’accompagner, elle ajoute « de toute façon on va subir ces transferts de populations et qu’il va bien falloir s’y adapter » ! « Il va falloir s’y faire » lance une hôtelière désinvolte (mais qui va continuer à recueillir volontiers des immigrés dans son hôtel tant que cela arrange ses bonnes affaires payées par l’État !), comme si c’était une fatalité. Des mots qui cachent la bêtise aveugle et une ignorance de ce qu’est la stratégie invasive de l’islam dont l’Orient a été victime depuis des siècles.

Frédérique Bisière, dissuasive, ose contre-attaquer pour se donner bonne conscience que « ce film est un appel à la haine, à la peur, au racisme et à l’islamophobie » ; les grands mots accusateurs dans sa tentative de neutraliser toute réflexion rationnelle islamo-lucide. Elle est incapable de se poser les bonnes questions. Pourquoi, par exemple, les pétromonarchies islamiques plus riches que l’Europe n’accueillent-t-elles pas du tout une part même infime de ces immigrés, refusent catégoriquement et, au travers de l’ONU et son Pacte de Marrakech (appelé « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières »), les encouragent à s’installer plutôt dans les pays occidentaux ? Les non musulmans d’Orient, vrais réfugiés martyrisés, peuvent dire à ces sourds-aveugles quelques vérités qui échappent à ces naïfs candides d’une crédulité dangereuse… Car au sein de l’ONU devenu une assemblée de pays dictateurs, c’est l’Arabie saoudite, avec le Qatar, la Turquie et quelques autres pays arabes et musulmans qui président à favoriser l’islamisation de l’Europe. C’est aussi simple que cela et les hauts cadres de l’État islamique/Daesh l’avaient pourtant répété et martelé pour qui veut l’entendre.

Autre cas de figure édifiant, celui d’une femme médecin généraliste, Brigitte Tregouët, coordinatrice du Cimade et Welcome (La Roche sur Yon) qui se caractérise elle aussi par une ignorance singulière et une naïveté à toute épreuve sur ce qu’est vraiment l’islam. Elle se gargarise d’un vocabulaire républicain gauchiste (celui de la laïcité à géométrie variable, de la liberté de culte et de religion) à mille lieues des réalités historiques islamiques implacables. Il lui faudrait un long séjour en Orient pour lui remettre les idées tordues en place. Elle se réjouit de la piété des musulmans mais ignore que celle-ci, ailleurs et dans l’histoire, a mené au jihad et à l’islamisation systématique.

Il suffira à l’islam de dépasser la grosse minorité agissante de 17-18% de la population de France et les très gros problèmes avec les Français non musulmans deviennent sérieusement conflictuels (et cela est déjà le cas avec environ 10%), paralysant et neutralisant le système démocratique fissuré par les offensives islamistes.

En cela, la démographie, la sociologie et l’histoire ne sont pas contestables face aux certitudes branlantes de Brigitte Tregouët qui convoque les manipulations politiques sur une « fictive islamisation du pays », évidemment d’une extrême droite ou de simples Français patriotes (et non du fait de son propre mouvement politique de gauche). Dans sa déclaration justificative risible, « la religion s’inscrit dans la différence culturelle », elle ignore que cette distinction est fort raciste en islam, sécessionniste et communautariste, paroles du Coran même qu’elle n’a manifestement pas lu. Tout son discours est d’une naïveté déconcertante, sûre d’elle-même. Ajoutons sa réjouissance que ce soit ces nouveaux immigrés musulmans qui désormais fabriquent les brioches de Vendée, lorsque de nombreux Vendéens eux-mêmes sont au chômage !

En bonne gauchiste, Brigitte Tregouët met faussement la délinquance et la criminalité sur le dos de la pauvreté et qu’il suffit de régulariser ces clandestins, immigrés économiques sans papiers, pour que tout rentre dans l’ordre par la magie des utopies gauchistes ou celles des catholiques bigots. On oublie que dans le lot de ces nouveaux travailleurs au rabais, il y a un taux assez important d’improductifs sans qualification et de parasites (qui ne sont pas là pour travailler !), et surtout de vrais délinquants récidivistes, de vrais criminels, voire des agents dormants du jihadisme, « sans papiers » pour avoir détruits leur passeport et que dans ces régularisations ils donnent de fausses identités. Ce qui est le cas de ce terroriste islamique pakistanais, Zaheer Hassan Mahmoud, faux mineur de 25 ans. Pour venger l’honneur de son prophète, il s’en est pris à des innocents à coup de hachoir suite à la republication des caricatures de Mahomet par le journal satirique Charlie Hebdo.

De la logique suicidaire des associations catholiques

Mais les pires sont les associations catholiques d’une naïveté, d’une méconnaissance inquiétante de l’islam, comme si tout ce qui se passe au Levant, en Égypte, en Afrique subsaharienne, au Pakistan, en Turquie et ailleurs dans le monde à majorité musulmane contre les non musulmans et les chrétiens ne les interpellent aucunement, ne les effleurent même pas. Le Président du Secours catholique en Vendée déclare, candide, sans sourciller « je crois qu’on peut s’entendre [avec les immigrés] » ; dans ses allègres spéculations, c’est de l’ordre de la croyance et non de la certitude. On lui posera la question mais pourquoi cela n’a jamais existé depuis des siècles en Orient ? Pourquoi suite aux juifs, maintenant les chrétiens sont-ils en voie d’extinction au Proche-Orient arabe ? Dans sa croyance aveugle, il ne saura répondre ou trouvera une réponse absurde qui confortera les certitudes de sa bêtise.

Pourtant, dans tout le Nouveau Testament le terme grec Xenos ne signifie pas « immigration permanente » mais désigne l’ « étranger/hôte qui reçoit l’hospitalité [seulement pour un temps] ».

C’est là que résident la distorsion sémantique et le malentendu chez beaucoup de catholiques et leurs correspondants laïcards ; c’est une interprétation sélective et biaisée de la miséricorde et de la compassion dans la parabole du bon Samaritain (Luc 10.25-37).

L’Église en échec dans sa mission spirituelle sur le continent européen, de plus en plus désertée à cause de ses errements, s’est recyclée dans le social humanitaire avec ces innombrables associations catholiques pour l’accueil des immigrés islamiques. Du même coup, c’est à terme l’arrêt de mort de l’Église catholique elle-même que ces religieux, laïcs et retraités catholiques, fort incultes sur l’islam ont signé sans s’en rendre compte dans leur naïveté au nom de la charité dévoyée et du devoir d’accueil qui n’existe, pourtant pas en retour, uniquement pour les musulmans entre eux en exclusivité de tous les autres.

Et une bonne volonté qui se berce d’illusion…

Et le bon médecin vétérinaire Alain de Peretti, Président de l’association « Vigilance halal », de s’imaginer une « réforme de l’islam » et un « aggiornamento des textes coraniques » ? On pourrait répondre à sa grande méconnaissance sur le sujet que l’islam n’a jamais pu être réformé depuis ses origines à nos jours, et ceux des intellectuels musulmans qui avaient tenté rien qu’une réformette furent exécutés, assassinés ou emprisonnés, et cela il y a plus de dix siècles sous le calife abbasside al-Mutawakkil (821-861) qui ordonna d’abandonner le mutazilisme et imposa la doctrine traditionnelle du sunnisme orthodoxe, celle du Coran incréé. Il avait également repris la persécution implacable des juifs et des chrétiens des siècles précédents.

C’est bien l’ignorance et la méconnaissance de l’histoire mais aussi celle de l’islam qui caractérise ces inconditionnels de l’accueil au nom du « devoir d’humanité », de la charité ou de la fraternité, pourtant formellement inexistants dans le Coran pour tous les non musulmans. Car, ils ne se posent pas la bonne question de savoir comment tout l’Orient a été soumis à l’islam en si peu de siècles après les conquêtes ? Comment en sommes-nous arrivé au désastre de la disparition annoncée du christianisme (après celui du judaïsme) en Irak [9] et au Levant ?

Le nombre d’immigrés arrivant dans certaines villes, leur religion (écrasante majorité musulmane) et leur pratique religieuse (souvent assidue, voire des plus orthodoxes), l’essor de l’islam dans ces terres profondément chrétiennes, le soutien des associations qui viennent à leur aide et une conception angélique du « vivre ensemble » sont autant d’aspects qui sont mis en évidence au fil des interviews de ce film d’Eric Dick.

Mais qui est derrière cette traite humaine du 21e siècle ?

Il est faux d’incriminer uniquement les ONG et les associations gauchistes et ultra gauchistes dites « humanitaires » présidées par des prédateurs gavés de subventions de l’État sous couvert des oripeaux de l’ « humanisme », ou de candides inconscients qui ont une lecture fort sélective de l’accueil ou de la charité chrétienne.

Comme pour la traite africaine des siècles passés, les occidentaux ont été au bout de la chaine, mais c’était des Africains, eux-mêmes esclavagistes, qui fournissaient les esclaves. Aujourd’hui, comme clairement ordonné par les hauts cadres de l’État islamique/Daesh et autres organisations islamiques jihadistes, ce sont des musulmans esclavagistes en Libye et ailleurs en Afrique qui fournissent la traite de ces immigrés clandestins aux ONG (ne perdons pas de vue ces nombreux chrétiens de pays subsahariens et même d’Orient jetés par dessus bord et noyés lors des traversées de la Méditerranée).

Au détriment de beaucoup d’intérimaires Vendéens régulièrement au chômage, la recherche d’une main d’œuvre immigrée corvéable à merci et bon marché par certaines entreprises fait loi dans l’agroalimentaire, les abattoirs, le maraîchage, la construction de bateaux et le travail agricole journalier. Au détriment des bistrots traditionnels de France en forte diminution, la généralisation silencieuse de la viande halal (et imposée aux non musulmans), la multiplication de la restauration rapide industrielle halal – et la taxation sur la viande « halal » pour financer la constructions des mosquées, le prosélytisme et la propagande islamique – sont à la source de la multiplication des mosquées déjà en surnombre sur le territoire français.

Il s’agit pour le CFCM (Conseil français du culte musulman), le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France) et autres associations islamistes d’un quadrillage en règle et d’un maillage systématique de toute la France par ces mosquées, ces centres islamiques présumés « culturels » (mais au fond d’endoctrinement et de dissidence), d’écoles coraniques salafistes et d’obédience fréristes, de collèges et lycées islamiques. Tout ceci correspond à un projet à moyen terme d’islamisation et de conquête islamique déterminée.

On se sert donc du prétexte économique et démographique d’une main d’œuvre corvéable et bon marché qui remplace celle de France, présumée en défaut… Ce trafic et appel d’air ramènent encore d’autres de leurs compatriotes et cousins des pays islamiques d’origines.

Un processus de déculturation

Mais avec leur libéralisme forcené, aussi bien les entreprises (parfois d’auto-entrepreneurs opportunistes improvisés et sans contrat) que l’organisation patronale, le MEDEF (le Mouvement des entreprises de France), ne songent nullement aux conséquences de ce choix de déculturation civilisationnelle : c’est une islamisation à marche forcée. C’est comme les premières vagues des années 1960-1970 dont nous voyons et vivons les effets délétères, catastrophiques et permanents deux générations plus tard. L’essentiel est que ces chefs d’entreprises dont la stratégie à court terme est le maximum de profit, s’enrichissent sans penser au devenir de leurs petits-enfants et des générations futures.

Mais ce n’est pas tout ! L’État lui-même impose à ces entreprises un cota d’immigrés dans l’embauche au détriment des gens du pays ! Pire encore, les ONG et associations trouvent le moyen – avec la complicité de l’État – de pouvoir régulariser en France des étrangers qui avaient fait leurs premières demande d’asile dans d’autres pays de l’UE au lieu de les y renvoyer, et la LDH ordonne de les accueillir ! Ce qui démontre bien que le projet immigrationniste est bien un choix depuis la présidence de Valéry Giscard d’Estaing (et son Premier ministre de l’époque, Jacques Chirac, avec le regroupement familial, décret d’avril 1976) à celle d’Emmanuel Macron. En effet, c’est depuis près d’un demi siècle un pacte tacite entre les grands groupes français et la caste des énarques [10] pour ce qui est du volet économique et social, Bruxelles étant le pôle politique imposé aux nations pour la transformation des identités et leur dissolution dans un grand tout européen.

Dominique Chevolleau (Groupe France Insoumise) parle de précarisation grandissante. Mais selon lui « quoi de plus précaire qu’un immigré ? » Il occulte la vraie problématique. Il oublie dans sa générosité gauchiste et humanitariste à géométrie variable, qu’il y a dans son propre pays, la France, des compatriotes dans la grande précarité et qui veulent bien travailler, mais on leur préfère des étrangers qu’on va mal payer et qu’on va exploiter, plutôt qu’une migration française interne des départements voisins (qui viendraient par exemple du Maine-et-Loire et Pays de Loire, etc.) C’est la fausse critique socialo-communiste selon laquelle l’immigration est censée servir à provoquer une pression à la baisse sur les salaires. Sauf que l’immigration en question n’est pas orientée vers une main d’œuvre qualifiée mais des plus précaires et sans qualification aucune. Ce n’est donc pas une « richesse économique et une richesse culturelle », comme le soutient Gilles Grimaud, mais un processus de précarisation généralisée et de perte d’identité culturelle (déculturation) en rupture radicale avec celles, judéo-chrétienne et gréco-romaine, de la France et de l’Europe.

Et l’islam dans tout cela ?

Retour à la vidéo en 2040, on réentend (1:34:27) la voix de l’imam de la toute première séquence du documentaire en train de haranguer les auditeurs de la radio islamique :

« …Le jihad ! Notre quête est dans le jihad… Notre quête est le jihad dans la voie d’Allah…le martyre ! C’est la umma du martyre… »

Le plus préoccupant est la question religieuse et ces associations présumées « socioculturelles » islamiques, lorsqu’en réalité ce sont des centres de prosélytisme, d’endoctrinement islamiste en vue d’une radicalisation et d’une rupture avec le pacte républicain. Le discours des imams (Roche sur Yon) est feutré, faussement républicain, les phrases tronquées, beaucoup de non-dits et d’omissions, de dissimilation (la taqiya) derrière un sourire en coin de satisfaction et de jubilation à peine cachée ; c’est que de surcroît, nouveau phénomène, des Vendéens de « souche » se convertissent à l’islam.

Par exemple, le recteur ou l’imam de la mosquée de la Roche sur Yon, Abderrahim Oufaquir, ment délibérément à l’intervieweur en lui assurant que l’islam « permet l’intégration » et de « s’adapter n’importe où », lorsque nous savons que cela est absolument faux. Dans toute l’histoire, dans toutes les contrées islamisées ce fut systématiquement le contraire avec le temps : l’islam partout ne s’est jamais intégré, ni adapté aux autochtones. Ils s’est imposé par le chantage, la menace et la violence, par la loi du plus fort et par la terreur diffuse imposant aux sociétés hôtes la peur, l’autocensure puis à terme la loi de la charia.

Et le recteur de la grande mosquée de Nantes, El Bechir Boukhzer, de se réjouir de cette laïcité (à sens unique au service de l’islam), et de nous enfumer sur la « liberté de croire ou de ne pas croire » lorsqu’on sait le sort funeste du « mécréant » dans le Coran. Le mensonge habituel (la taqiya) dans sa toute hideuse réalité, niant bien entendu la question du « grand remplacement », « fantasme » selon le recteur, pourtant de plus en plus évident et qui est l’un des jihad tacites des mosquées fréristes et salafistes en France. Ces derniers n’ont rien de quiétistes comme on le prétend faussement, ils sont aussi dangereux que les Frères musulmans, en parfait accord avec les injonctions coraniques les plus violentes [11] et les directives des wahhabites de l’Arabie saoudite.

Plus de 95% des immigrés envoyés d’office en Vendée par les autorités pour désengorger Nantes sont musulmans (voire 100% dans certaines communes), ce qui réjouit fort les imams locaux qui ont vu doubler le nombre de leurs fidèles en très peu de temps depuis 2016. Un musulman raconte à l’intervieweur que la presque totalité des immigrés sont des musulmans, et on voit, à cette évocation, l’œil d’un autre s’allumer, manifestement ravi de cette nouvelle. Et les musulmans d’expliquer qu’ils sont pour la tolérance et la paix, que leurs coreligionnaires veulent tous travailler et s’intégrer. Sauf que la réalité est tout autre, bien plus dramatique et préoccupante.

Les imams se font rassurants et se permettent même de dire qu’ils comprennent l’inquiétude des Français, vu les funestes réalités de l’islam conquérant dans le monde. Ils assurent que tout va bien se passer, surtout si l’on construit des mosquées (fréristes et salafistes) ça et là en Vendée pour accueillir les nouveaux venus musulmans (avec l’argent du contribuable, celui des mairies et celui de la taxe sur la viande halal).

Tous ces activistes des associations immigrationnistes et les religieux catholiques béats, angéliques et crédules, ne sont même pas conscients de ce qui attend la France si cette immigration islamique continue à ce rythme devenu fou.

La contre-offensive des islamo-lucides

Cependant, il existe un discours de lucidité, souvent bien plus courageux que celui des responsables nationaux et des dirigeants locaux. Le délégué départemental RN (Rassemblement National), le responsable local de DLF (Debout la France), le représentant du Mil (Mouvement initiative liberté), le jeune étudiant de l’Uni, le syndicaliste policier, et certains élus locaux sont lucides sur l’islam, concernant la gravité de la situation et les conséquences inévitables de la confrontation de deux cultures antagoniques. Ils ont compris la loi du nombre et celle de la fin possible du mode de vie vendéen que cette invasion pourrait provoquer. Ils se mobilisent face à la propagande de terrain.

En effet, le 21 août 2020, l’association SOS Méditerranée – s’inspirant de la manière la plus cynique du film d’Eric Dick – a organisé un « die-in » (un anglicisme qui veut dire « une mise en scène d’un naufrage ») sur la plage des Sables Blancs à Concarneau (Finistère) et la plage du centre nautique de Kerguelen à Larmor-Plage pour sensibiliser les estivants et usagers à l’urgence de la reprise des sauvetages en mer. Car, depuis le 22 juillet 2020, l’Ocean Viking, le bateau humanitaire de SOS Méditerranée est retenu à quai par les autorités italiennes prétextant des manquements administratifs. En réalité, la manœuvre visait à juguler les activités de sauvetage des ONG qui comblent le vide laissé par les États Européens. Les bénévoles ont invité tous ceux qui le souhaitent à les rejoindre « pour mettre en évidence, par cet acte symbolique, les conséquences des naufrages en mer. Plaisanciers, marins-pêcheurs, professionnels de la mer viendront témoigner de leur refus de voir l’Ocean Viking bloqué à quai » [12]. En réaction les « adhérents et sympathisants du Rassemblement National (RN) se sont mobilisés, ce même vendredi 21 août, sur la plage du Cabellou à Concarneau dans le but de dénoncer les agissements de SOS Méditerranée. »

Au bout du compte, Grégory Brelay, Délégué Départemental Alliance Police Nationale (Vendée), arrive à la conclusion fatale. Depuis peu d’années (2016) à Roche sur Yon, comme partout en France où l’immigration a dépassé un certain seuil, il constate l’explosion des signes ostentatoires islamiques provocateurs, une dégradation du climat sécuritaire et social, la progression de la délinquance arrogante et des vols, la hausse de la violence et de la criminalité. Le bien-être se perd, la cohésion sociale cède la place aux fractures sociétales, l’insécurité et la peur font tâche d’huile, comme ailleurs dans l’Hexagone.

Le jihad du pauvre, dites-vous ? C’est le terrorisme coranique et historique ordinaire…

Rappelons que dès septembre 2014, Abou Mohamed al Adnani (mort le 30 août 2016), porte-parole de l’EI, appelait à s’attaquer aux « infidèles » particulièrement à la France par tous les moyens possibles. La stratégie est de fissurer la société française et de créer des actes de violences communautaires et religieuses. Depuis cette date, l’État islamique a multiplié les appels en ce sens et l’expérience montre qu’ils ont une résonance importante. Dans un enregistrement diffusé le 22 août 2018, le chef de l’État islamique, Abou Bakr al-Baghdadi (tué le 27 octobre 2019), avait réitéré une nouvelle fois ses partisans du jihad à frapper les pays européens avec des armes rudimentaires, précisant que ce type d’attaques équivalait à mille opérations dans la zone syro-irakienne.

À ce propos, les études du Centre d’Analyse du Terrorisme (CAT) montrent en effet un accroissement de l’usage des armes blanches dans les attentats et les projets d’attentats depuis 2014. Si ces armes étaient utilisées dans 13% des attaques entre 2008 et 2013, elles ont représenté 23% entre 2014 et 2016, et 30% en 2017 au sein de l’Union européenne. Selon la dernière étude de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), enquête qui s’étend de 2015 à 2017, 37% des agressions physiques en France sont à l’arme blanche, soit une moyenne de plus de 120 victimes par jour ; les homicides et tentatives ont également explosé sur les deux dernières décennies. Entre 2001 et 2019, cette criminalité caractérisée par l’intention de tuer, que le crime réussisse ou non, sont en hausse de plus de 70% ; et la nouvelle édition du bilan « insécurité et délinquance » du Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) du 30 septembre 2020, pour l’année 2019, montre une augmentation des homicides de 4% (9% « avant requalification ») par rapport à 2018 [13].

L’écrasante majorité de ces agressions à l’arme blanche sont malheureusement le fait de clandestins, de mineurs isolés étrangers, de demandeurs d’asile et de natifs de France mais d’origine musulmane. La croissance exponentielle vertigineuse des agressions à l’arme blanche semble donc tenir en partie, semble-il, aux appels récurrents des organisations djihadistes à utiliser ce type de stratégie pour frapper les pays occidentaux et les plonger dans la terreur favorisant l’avancée de l’islam en Europe.

En tous les cas, c’est ainsi tout au long de l’histoire des conquêtes que d’innombrables pays furent islamisés par la stratégie de la terreur diffuse qui gagne du terrain et les esprits, paralyse toute velléité de résistance et de riposte ; la lâcheté est contagieuse. Et c’est bien le cas d’une large tranche de la classe politique française, des médias immondes aux ordres [14], d’acteurs sociaux et d’intellectuels déjà prisonniers de la dhimmitude rampante, de l’islamophilie des ignorants et du déni dangereux des réalités.

Conclusion

Le cinéaste Eric Dick a réussi à nous communiquer une tristesse accablante et de nous dépeindre une sombre fatalité qui attend la France avec cette collaboration d’élus et de décideurs complaisants. Avec l’explosion exponentielle d’associations d’accueil des immigrés qui œuvrent en toute discrétion, l’islamisation du commerce agro-alimentaire halal et l’implantation discrète des mosquées, les complices de l’islamisation de la Vendée, comme partout en France, œuvrent au changement socioculturel et civilisationnel. Que ces activistes soient pleins de bonnes intentions, convaincus de faire le bien ne change rien. Par leur ignorance et bêtise, par mauvaise conscience, par humanitarisme laïc dévoyé ou charité chrétienne pervertie, par soumission ou lâcheté, ils livrent leur région et leur pays à un avenir des plus incertains.

Ce n’est pas seulement par la conquête armée, la terreur et les contraintes que tout l’Orient, Machrek et Maghreb, et de nombreux pays furent islamisés. C’est également par l’immigration musulmane de plus en plus soutenue, par les conversions progressives des autochtones et les mariages mixtes (qui contraignent le conjoint non musulman et les enfants à l’islam) [15]. Bref, c’est par la saturation culturelle, coutumière et religieuse et leur accélération au fil de quelques générations que la société devient majoritairement islamique en moins d’un siècle (ce fut le cas de l’Espagne après sa conquête [16], et ce fut l’exemple de d’Égypte suite à l’invasion arabe de 640).

Eric Dick conscient des dangers de l’islam avançant à pas feutrés de plus en plus rapides tire la sonnette d’alarme. Si rien n’est fait très rapidement, les cloches des églises de France se tairont à jamais, et, avec elles, nos valeurs occidentales et notre civilisation.

Oui, « il est moins cinq » comme le martèle le cinéaste en fin de son courageux film, et comme l’avait martelé le jésuite Henri Boulad [17] il y a quelques années.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © François Sweydan pour Dreuz.info.

Notes

(*) Cet article pourrait très bien s’intituler : « C’est ainsi que tout l’Orient fut islamisé… »

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