Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 8 octobre 2020

D’où l’importance de savoir désigner les ennemis : Tous frères, l’encyclique politique de Bergoglio !

Francesca de Villasmundo, MPI : Tous frères, après de nombreuses indiscrétions, supputations, hypothèses quant à son contenu, la dernière et 3ème encyclique de Bergoglio vient d’être dévoilée au public.

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Sous-titrée : Sur la fraternité et l’amitié sociale, signée sur la tombe de saint François d’Assise, le Poverello à Assise. Mais le message spirituel de fraternité en Dieu de saint François d’Assise est travesti par Bergoglio en un messianisme mondialiste. L’encyclique de Bergoglio n’est pas la solennelle expression de la pensée traditionnelle de l’Église catholique dans le domaine économique et social, mais le manifeste politique de Jorge Maria Bergoglio. Les thèmes chers au pape latino-américain, le migrant, le pauvre, les marginaux, les individus aux périphéries, la lutte contre le racisme, le nationalisme xénophobe, le dogme de foi néolibéral et le combat pour le vivre-ensemble, la culture de la rencontre, le multiculturalisme et l’œcuménisme sans frein de Bergoglio sont au cœur des 270 pages, développés via un axe résolument humanitariste, c’est-à-dire selon les valeurs idéologiques de la pure gauche culturelle, ce progressisme mythique qui se perd dans le mondialisme sans frontières, sans limites, sans nations ni peuples à sauver, sauf les primitifs d’Amazonie.

Pour un pape qui avait avoué, au moment du vote italien sur le mariage pour tous, ne pas s’immiscer dans les politiques concrètes des pays, même quand il s’agit dans ce cas précis d’une question hautement morale, anthropologique et civilisationnelle, sa nouvelle encyclique est un réquisitoire avant tout politique contre les régimes populistes, les nationalismes, les préférences politiques nationalistes et un plaidoyer tout autant politique pour le migrant et son accueil auquel aucune limite ne doit être imposée : les limites et les frontières des États ne peuvent pas s’opposer à l’arrivée d’un migrant car il n’est pas un usurpateur !

Ainsi, personne ne peut être exclu, peu importe où il est né puisque chaque pays est également celui de l’étranger. Il est important d’appliquer aux migrants arrivés depuis quelque temps et intégrés à la société le concept de citoyenneté et de renoncer à l’usage discriminatoire du terme minorités. Les migrants, si on les aide à s’intégrer, sont une bénédiction, une richesse, un don qui invitent une société à grandir. (lire : mourir)

Le migrant est tout, les peuples ne sont rien ! Suivant la ligne pluraliste, ce qui montre que le vivre-ensemble et le pluralisme religieux s’abreuvent à la même source idéologique, le relativisme philosophique et théologique, après avoir loué en introduction l’influence de la rencontre de 2019 à Abu-Dhabi avec le grand imam Ahmad Al-Tayyeb et la signature conjointe du document sur la Fraternité humaine, Bergoglio tente, dans le dernier des huit chapitres de l’encyclique, de clarifier le passage le plus controversé, car réellement hétérodoxe, de cette déclaration d’Abu-Dhabi, celui sur le pluralisme et la diversité des religions.

Bergoglio s’enfonce encore plus dans l’hétérodoxie et le relativisme religieux qui prennent leur source dans le concile Vatican II. En s‘appuyant sur la déclaration Nostra Aetate du dernier concile du Vatican, Jorge Maria Bergoglio peut écrire que l’Église valorise l’action de Dieu dans les autres religions et ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions.

L’Église selon Bergoglio considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui […] reflètent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes. Et il ajoute : Pour nous, chrétiens, nous ne pouvons pas cacher que l’Évangile vibre dans nos entrailles. D’autres s’abreuvent à d’autres sources. Pour nous, cette source de dignité humaine et de fraternité se trouve dans l’Évangile de Jésus-Christ. Évangile, concile Vatican II, post-concile, cette encyclique fleuve, ainsi que savent les écrire les papes conciliaires, à la différence des papes d’avant Vatican II, concis et précis, ne se réfère pour les 288 citations, à quelques exceptions près qui peuvent être comptées sur les 10 doigts, qu’à des textes de Vatican II, des papes post-Concile, des homélies, documents, textes et autres encycliques de l’actuel Bergoglio.

Une temporalité qui en dit long sur la rupture d’avec la Tradition de la pensée de Bergoglio et sur sa filiation avec l’esprit conciliaire et les papes de Paul VI à Benoît XVI. Bergoglio se base sur des concepts sociologiques contemporains et des interprétations diverses et discutables telles que la présentation correcte de la pandémie du Covid-19 et de la société ouverte (selon la propagande de Soros), usant de formules type slogans de manifestations telles ériger des murs ou culture de la rencontre.

Ce texte publié par le Vatican, s’il contient quelques vérités sur les méfaits du capitalisme néo-libéral et souligne les côtés sombres des phénomènes migratoires liés à l’activité de trafiquants sans scrupules, souvent liés aux cartels de la drogue et des armes, au déracinement culturel et religieux et à la perte des éléments les plus vigoureux et les plus entreprenants au détriment des communautés d’origine, est un fourre-tout d’affirmations politiques de Bergoglio, et non magistérielles, en matière sociale, sociétale et économique.

Ce document jésuite politique n’ayant pas de but doctrinal, Bergoglio imagine pouvoir imposer une pastorale politique universelle uniquement développée en matière migratoire qui immanquablement aura des répercussions doctrinales à long terme, selon le vieux concept marxiste de la praxis qui transforme le monde.

La révolution politique jésuite à la Bergoglio ne cesse sa marche en avant œcuménique, relativiste, syncrétiste en impactant le temporel et le spirituel. (adapté de Francesca de Villasmundo, MPI)

Pierre-Alain Depauw, MPI : Dans une interview donnée au quotidien italien Il Giornale, Mgr Viganò dénonce la dictature du Nouvel Ordre Mondial et la subversion qui agit en profondeur dans l’Église.

L’archevêque Carlo Maria Viganò : Il semble aujourd’hui que le Saint-Siège soit attaqué par les forces ennemies. Le silence des évêques est assourdissant et bouleversant. Certains préfèrent même soutenir le Nouvel Ordre Mondial, s’alignant sur les positions de Bergoglio et du Cardinal Parolin qui, fréquentant le Club Bilderberg, s’est servilement soumis à ses diktats, comme tant de politiciens et de médias grand public.

L’Église catholique en Amérique est divisée, par rapport aux élections présidentielles, et aussi de façon plus générale. Le pape Bergoglio dit que la division est une œuvre du diable, alors que la fracture de l’épiscopat américain est évidente. Qu’est-ce qu’il se passe ? La scission au sein de l’épiscopat américain est le résultat d’une action idéologique menée en profondeur depuis les années 1960, notamment au sein des universités catholiques, et par les jésuites en particulier, dans la formation de générations entières de jeunes.

L’endoctrinement progressiste politique et l’endoctrinement moderniste religieux ont créé un soutien idéologique pour 1968 qui a commencé avec le Concile Vatican II, comme Benoît XVI l’a confirmé dans son essai : Principes de la théologie catholique : L’adhésion à un marxisme anarchique et utopique […] a été soutenue en première ligne par de nombreux aumôniers d’universités et d’associations de jeunesse, qui y ont vu s’épanouir les espérances chrétiennes. Le fait dominant est les événements de mai 1968 en France.

Il y avait des dominicains et des jésuites sur les barricades de 1968 en France. L’inter-communion qui a eu lieu lors d’une messe œcuménique en soutien aux barricades a été considérée comme une sorte de jalon dans l’histoire du salut, une sorte de révélation qui a inauguré une nouvelle ère du christianisme. (???)

Cette scission aux États-Unis, devenue aujourd’hui encore plus évidente à l’approche des élections présidentielles, est également répandue en Europe et en Italie : les plus hauts niveaux de l’Église ont voulu faire un choix radical préférant suivre la pensée dominante de l’environnementalisme, de l’immigrationisme et de l’idéologie LGBT, plutôt que de se dresser courageusement contre eux et de proclamer fidèlement la Vérité salvifique annoncée par Notre Seigneur. Ce choix progressiste a prospéré à partir de 2013 avec l’élection de Jorge Mario Bergoglio, mais il remonte à près de 60 ans. Il est significatif que les jésuites et l’intelligentsia catholique de la gauche considérait alors la Chine de Mao comme un interlocuteur privilégié de l’Église, presque un moteur du prétendu renouveau social. Et aujourd’hui, ils se tournent vers la Chine de Xi Jinping !

Les jésuites, qui soutenaient les guérilleros d’Amérique latine et qui se montraient sur les barricades françaises en mai 68, utilisent aujourd’hui les réseaux sociaux pour faire des déclarations similaires, toujours les yeux tournés vers Pékin, tout en encourageant toujours la même haine contre l’Amérique. Il est vrai que la division est l’œuvre du diable : Satan sème la division entre l’homme et son Créateur, entre l’âme et la grâce.

Le Seigneur ne divise pas, il sépare. Il crée une frontière entre la Cité de Dieu et la Cité de Satan, entre ceux qui servent le Seigneur et ceux qui combattent contre Lui. Lui-même séparera les justes des méchants au Jour du Jugement (Mt 25, 31-46), après s’être placé comme une pierre d’achoppement (Rom 9: 32-33). Séparer la lumière des ténèbres, le bien du mal, selon l’enseignement du Seigneur, est nécessaire si nous voulons suivre le Christ et renoncer à Satan. Mais il est nécessaire de séparer lorsque nous choisissons qui protège le mieux les droits et la foi des catholiques de ceux qui ne se proclament catholiques que dans les mots tout en promouvant des lois (PMA-GPA) qui sont clairement opposées à la loi divine et naturelle.

Tout comme le berger qui avertit le troupeau des attaques des loups est aussi qui divise (Jn 10, 1-18).

Accuser Trump de ne pas être chrétien uniquement parce qu’il veut protéger les frontières nationales, évoquer le spectre du souverainisme comme une catastrophe quand la traite des êtres humains est autorisée, rester silencieux face à la persécution des chrétiens en Chine et ailleurs, et silencieux devant les milliers de profanations d’églises qui se produisent depuis des mois partout dans le monde : cela n’est-il pas diviseur ?

Le Père James Martin, SJ, est le porte-étendard de l’idéologie LGBT. Malgré cela, en fait, à cause de cela, il a été nommé par Bergoglio comme Consulteur du Secrétariat aux Communications du Saint-Siège !

Son travail, qui est véritablement diviseur dans le pire sens du terme, sert à renforcer une cinquième colonne de l’agenda progressiste au sein du corps ecclésial, pour créer une scission idéologique et doctrinale au sein de l’Église et faire croire aux gens que les exigences du progressisme, y compris l’homohérésie, vient de bas en haut. En réalité les fidèles sont beaucoup moins enclins aux innovations qu’on veut le faire croire à l’opinion publique. On veut faire croire qu’il y aurait une supposée volonté du peuple pour légitimer des choix incompatibles avec l’enseignement pérenne de l’Église, un stratagème qui a été utilisé tout à la fois au niveau ecclésial (la réforme liturgique, que personne n’a demandée) et au niveau civil (avec l’idéologie du genre).

Permettez-moi de rappeler les paroles de l’archevêque américain Fulton J. Sheen (1895-1979) : Le refus de prendre parti sur de grandes questions morales est en soi une décision. C’est un acquiescement silencieux au mal. La tragédie de notre temps est que ceux qui croient encore en l’honnêteté manquent de feu et de conviction, tandis que ceux qui croient à la malhonnêteté sont pleins de conviction passionnée. Nous apprenons à séparer qui est avec le Christ de qui est contre lui, car il est impossible de servir deux maîtres.

L’expression Église profonde donne une bonne idée de ce qu’il se passe, de manière parallèle, au niveau politique et ecclésial. La stratégie est la même, les objectifs sont les mêmes et les hommes qui sont derrière sont les mêmes. L’Église profonde est pour l’Église ce que l’État profond est pour l’État : un corps étranger illégal, subversif et privé de toute sorte de légitimité démocratique qui utilise l’institution dans laquelle il est ancré pour atteindre des objectifs diamétralement opposés aux objectifs de l’institution elle-même.

John Podesta, un libéral démocrate catholique, ancien collaborateur de Bill et Hillary Clinton, est lié au Center For American Progress de John Halpin. Sandy Newman a demandé à Podesta comment semer les graines d’une révolution dans l’Église en matière de contraception, d’avortement et d’égalité des sexes.

Podesta a dit que pour ce printemps de l’Église, les organisations ultra-progressistes Catholiques en Alliance pour le Bien Commun et Catholiques Unis avaient été créés et financées par George Soros, comme il a financé des fondations jésuites et la visite apostolique de Bergoglio aux États-Unis en 2015. Rappelons que la conspiration de la mafia de Saint-Gall voulait évincer Benoît XVI, de concert avec Obama et Clinton qui voyaient en Joseph Ratzinger un obstacle à la diffusion de l’agenda LGBT mondialiste.

Pendant son mandat, Trump président a défendu la vie de l’enfant à naître, coupant le financement de la multinationale de l’avortement, Planned Parenthood, et ces derniers jours, il a publié un décret qui exige des soins immédiats pour les nouveau-nés qui ne sont pas tués par l’avortement. Jusqu’à présent, ils ont été exploités en prélevant leurs organes et en les vendant. Trump lutte contre la pédophilie et le pédo-satanisme.

Il a rétabli le droit de citoyenneté de Dieu, après qu’Obama soit même allé jusqu’à annuler Noël et imposer des mesures qui répugnaient à l’âme religieuse des Américains !

La guerre médiatique a été menée par la presse et les centres de pouvoir contre le président, diabolisé depuis 2016, malgré le fait qu’il ait obtenu démocratiquement la majorité des voix. La haine contre Trump n’est pas différente de ce qu’il se passe en Italie face à l’opposition beaucoup plus modérés.

La vraie motivation de la haine contre Trump est dans la prise de conscience de son rôle fondamental dans la bataille contre l’État profond et ses ramifications internes et externes. Sa dénonciation courageuse du communisme, dont Antifa et BLM sont les versions mondiales et la dictature chinoise l’incubateur, sert à remédier au silence de l’Église, qui n’a pas voulu renouveler sa condamnation de cette idéologie infernale.

Et si Mgr Sanchez Sorondo peut déclarer en toute impunité, contre toutes les preuves, que la Chine est le meilleur exécutant de la doctrine sociale de l’Église, on doit se réjouir des paroles du président des États-Unis et des paroles non moins courageuses de son secrétaire d’État Mike Pompeo.

Quand Bergoglio refuse de rencontrer le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, nous sommes arrivés au point du ridicule. Certaines attitudes semblent plus adaptées aux caprices d’un écolier indiscipliné qu’à la prudence et au protocole diplomatique. Quand Pompeo a dénoncé la violation des droits de l’homme en Chine il a reçu une réponse vive de Santa Marta confirmant l’intention spécifique du Vatican de renouveler sa soumission le Parti communiste chinois. Ces comportements indignes commencent à provoquer bien des sentiments de honte non dissimulée même parmi les membres du cercle de Bergoglio.

L’Ordre de l’iniquité veut se révéler et pousse Joe Biden pour la dictature du Nouvel Ordre Mondial, qui a déjà a gagné Bergoglio à sa cause. Joe Biden n’a pas sa propre identité. Il n’est que l’expression d’un pouvoir qui n’ose pas se révéler pour ce qu’il est vraiment et qui se cache derrière Biden totalement incapable d’exercer la fonction de président des États-Unis, et aussi à cause de ses capacités mentales affaiblies.

C’est précisément dans sa faiblesse pour les plaintes judiciaires en suspens, dans sa capacité à être soumis au chantage pour conflits d’intérêts, que Biden se révèle comme une marionnette manœuvrée par les élites, une marionnette entre les mains de personnes assoiffées de pouvoir et prêtes à tout pour l’élargir.

Après Hillary Clinton en 2016, l’alcoolique intoxiquée toujours sous médocs, Biden est le candidat de la dictature orwellienne voulue par l’État profond et l’Église profonde, où les droits aujourd’hui considérés comme fondamentaux et inaliénables seront bafoués avec la complicité des médias traditionnels de la gauche bien-pensante. La religion universelle des Nations Unies et de la franc-maçonnerie a placé des collaborateurs aux plus hauts niveaux de l’Église catholique qui usurpent l’autorité et adultèrent le magistère. Ils s’opposent au salut de l’humanité, selon la mystique de l’Antéchrist, a dit la prophétie de l’Archevêque Fulton Sheen.

Œcuménisme, environnementalisme malthusien, pan-sexualisme et immigration sont les dogmes de la religion universelle, dont les ministres préparent l’avènement de l’Antéchrist avant la désolation finale !

La religion universelle souhaitée par les Nations Unies et la franc-maçonnerie milite contre l’Église qui marche vers son propre calvaire. Et comme le Sanhédrin pensait qu’il éliminerait le Messie en le crucifiant, la secte infâme de la franc-maçonnerie avec Bergoglio croit que l’éclipse de l’Église est un prélude à sa fin !

Volée de bois vert prévisible pour Bergoglio après sa leçon au monde : Tous frères en tablier !

Son discours progressiste révolte, parce qu’il occulte délibérément sa responsabilité foncière dans la catastrophe de l’idéologie LGBT qu’il impose à l’Église qui en sera de plus en plus divisée !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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