Publié par Danièle Lopez le 8 octobre 2020

« Je vais devenir le nouveau Mohamed Merah. J’ai eu de la chance de le côtoyer, il m’a ouvert les yeux. Je vais faire un carnage. »

Il crie « Allah Akbar »

Mohamed Bekhtaoui, élu du parti politique souverainiste français de François Asselineau, l’UPR, Conseiller municipal à La Courneuve, vient d’être jugé pour avoir voulu parler à Emmanuel Macron en déplacement à La Courneuve, le 7 avril dernier.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

N’ayant pas son attestation obligatoire à l’époque et ne portant pas de masque, il n’a pas été autorisé à lui parler. Comme il était interpellé pour la troisième fois sans masque ni attestation et certainement furieux de ne pouvoir approcher le président, il a été placé en garde à vue où – dit-il – il a disjoncté.

Comment imagine-t-on un élu français en train de disjoncter ? En s’en prenant au Président ou à la République, éventuellement à la police si elle fait des excès de zèle… Oui, tout cela est très possible dans un moment de colère.

Or là, le dérapage de cet élu issu de l’immigration musulmane ne s’est pas traduit uniquement par des mots mais par des menaces. Pis, encore, par des menaces de terrorisme ! Il veut être le nouveau Mohamed Merah, cet odieux terroriste franco-algérien qui a tué, en 2012, sept victimes dont trois petits enfants innocents à l’intérieur d’une école juive. Horrible bonhomme.

Il va devenir le nouveau Merah ! Tout ça parce qu’on ne l’a pas laissé parler au président de la République, LUI, UN ELU de France ! Allo, quoi !!! C’est un élu, enfin !!! C’est un crime de lèse-Mohamed Bekhtaoui !

C’est grave, avouez-le. Si tous les déçus de la politique devaient se comporter comme lui, la France serait une bombe à retardement.

Et malgré tous ces dérapages, verbaux et physiques dont ils nous donnent tous, tous les jours, des raisons de douter de leur francité, le président ose parler de « séparatisme » en pointant  un islam particulier. Un islam qui ne serait pas, selon lui, un islam « républicain ».

Mais, c’est quoi, alors, le séparatisme ?

Voilà quelques situations que nous propose Wikipédia pour définir le « séparatisme » :

  • en politique, la séparation est l’acte d’une région qui se détache d’un État. Elle diffère de la sécession et de l’indépendantisme. (NDLR : Ici, le séparatisme est exactement la fumeuse « partition » de la France judéo-chrétienne de la nouvelle France islamique que préconisait  F. Hollande !)
  • en religion, le schisme est la rupture dans la communion ecclésiale. Les sunnites et les chiites sont aux origines du grand schisme de l’Islam. (NDLR : Et leur schisme est le résultat de la situation mondiale actuelle où sévissent particulièrement contre la France, les terroristes islamiques, qu’à tort les politiciens frileux appellent des islamistes)
  • en éducation, le séparatisme scolaire spécifiques pour des catégories d’élèves (NDLR : On a supprimé le séparatisme par le nivellement par le bas dans l’Éducation Nationale, initié par la très musulmane Nadjet Belkacem, pour que les élèves issus de l’immigration (islamique) ne se voient pas désavantagés !)
  • le communautarisme et les ghettos sont des formes de séparatisme social. (NDLR : On trouve ce communautarisme depuis plus de cinquante ans en France, du seul fait que les immigrés venant d’Afrique du Nord ont préféré se regrouper entre musulmans, dans les villages, les quartiers ou les cités de France qui les accueillaient, forçant ainsi le départ des quelques rares Français européens pour laisser la place aux futurs immigrés.)
  • le séparatisme peut aussi être racial : ségrégationnisme, séparatisme blanc, séparatisme noir. (NDLR : Sans oublier le Séparatisme islamique. Celui-ci demeurant, de loin,  le plus important étant donné que l’islam ne tolère aucune autre religion que celle du Coran, considérant les autres races et leurs religions comme des « Infidèles ».)

Nous aurions tort de ne pas le nommer séparatisme musulman, n’est-ce pas ? Car c’est bien de cela dont il est question. D’islam, seulement.

Prenons pour exemple la ville où Mohamed Bekhtaoui a été élu Conseiller municipal. A part un Poux, blanc européen, quelque peu isolé dans la liste des élus communistes et consorts à La Courneuve où il a pris la place de premier magistrat, le reste des élus, tous partis confondus, sont pour la grande majorité, des Français issus de l’immigration musulmane. (1)

Concevez-vous, dans notre République française, des villes où les élus musulmans se comportent comme des fanatiques terroristes ?

Pensez-vous un seul instant que ce Mohamed Bekhtaoui a un raisonnement compatible avec des élus républicains, des démocrates, dans un pays européen, la France, ex-sœur aînée de l’Église ?

Je n’ai jamais entendu un Franco-Espagnol, élu en France, menacer quiconque de devenir un membre de l’ETA pour tuer le maximum de Français possible. Pas plus qu’un Franco-Italien dire qu’il reformera les Brigades Rouges pour assassiner tous les policiers et les magistrats en France.

Encore que tous ces terroristes étaient des ultras-gauche comme le maire communiste de la Courneuve. Mais il s’avère que cet élu musulman n’appartiendrait pas à la gauche communiste ou genre LFI ou Vert-écolo mais à un mouvement de droite ou présumé de droite. Un mouvement dit souverainiste.

Je ne crois pas qu’un souverainiste français de confession juive ou chrétienne ou même athée soit un terroriste ni menace jamais de le devenir un jour.

En tout état de cause et, si tel était le cas, il est absolument certain qu’aucun juge, aucun magistrat qui se doit de rendre équitablement la Justice ne l’aurait relaxé alors qu’il faisait l’apologie du terrorisme en public.

Aucun juge ni aucun magistrat ne l’aurait condamné à une simple peine de 140 heures de travail d’intérêt général pour « outrages ».

Il aurait pris cher, très cher. Et il n’aurait pas eu de psychiatre pour affirmer qu’il avait le cerveau dérangé.

Mais voilà, Monsieur le président, ce souverainiste-là est musulman. Et, comme vous le préconisiez dans votre laïus de vendredi, il faut caresser, dans le sens du poil, tous les musulmans.

Sauf que vous ne saurez jamais comment distinguer un musulman d’un autre musulman.

Si un jour vous comprenez ça, vous et tous vos affidés, alors vous aurez commencé à sauver la France.

Et vous ne parlerez plus jamais de séparatisme ni d’islamisme ni de partition. Vous parlerez de République. Vous parlerez de Démocratie. Et vous vous souviendrez qu’il existe une religion, une et unique dans le monde, qui est incompatible avec ces mots-là.

https://lacourneuve.fr/les-elus

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Danièle Lopez pour Dreuz.info.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz