Publié par Rosaly le 13 octobre 2020

Dans un rapport qui vient de paraître sur la question des vies noires, l’auteur John Perazzo décrit le mouvement BLM comme une attaque raciste, antisémite, anti-famille et anti-capitaliste contre les fondements mêmes de la démocratie américaine.

Le nom de Black Lives Matter est une supercherie soigneusement élaborée, destinée à détourner l’attention sur le fait que le mouvement BLM est un mouvement marxiste, dont la mission primordiale est d’éradiquer la société américaine et ses traditions et d’ériger une utopie communiste sur ces ruines. À cette fin, le mouvement BLM travaille sans relâche à discréditer les États-Unis, qui a leurs yeux ne sont qu’un vaste terrain vague irrémédiablement raciste fondé sur l’esclavage, le génocide et toutes sortes d’oppression.

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Il est extrêmement significatif que l’héroïne principale du mouvement BLM soit Assata Shakur, la révolutionnaire marxiste et ancienne Black Panther qui assassina sauvagement un soldat de l’État du New Jersey dans les années 1970 et passa les 41 dernières années en tant que fugitive protégée par la communiste Cuba. Il est également intéressant de noter que feu le dictateur totalitaire de cette nation insulaire, Fidel Castro, est une autre figure vénérée du panthéon des icônes du mouvement BLM.

Un certain nombre d’exigences du mouvement BLM sont très clairement modelées sur des éléments du fameux « Programme en dix points » mis en avant par le Black Panther Party dans les années 1960. Parmi ces éléments figurent des points ouvertement socialistes et racistes tels que la « garantie d’un logement et d’une éducation (jusqu’au niveau universitaire) financés par les contribuables » et un « emploi assuré pour tous les Noirs ».

Le mouvement BLM rejette ouvertement « la structure familiale traditionnelle occidentale » ; il préconise l’idéal socialiste de « villages aux familles élargies » s’occupant collectivement les unes des autres. En d’autres termes, le mouvement BLM rejette la famille traditionnelle, qui offrirait aux Noirs américains les principaux outils dont ils ont besoin pour se créer une vie prospère et épanouie.

Le mouvement BLM est infesté d’antisémites qui haïssent les Juifs et accusent faussement Israël d’abominations telles que le « colonialisme », « l’apartheid », le « nettoyage ethnique », le « vol de terres » et le « déni de l’humanité palestinienne ». Elle soutient également le mouvement de « Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) », une initiative inspirée par le Hamas qui vise à utiliser diverses formes de protestations publiques, de pressions économiques et de décisions de justice pour détruire définitivement Israël en tant que nation juive.

Le mouvement BLM : un mouvement ouvertement et fièrement marxiste

Créé en 2013, l’objectif du mouvement BLM fut de galvaniser une série de protestations en réponse à l’acquittement en juillet 2013 de G. Zimmermann, un homme « hispanique blanc » jugé pour homicide involontaire après avoir mortellement blessé par balle Trayvon Martin, un adolescent noir de Floride. « Black Lives Matter » devint très rapidement le cri de ralliement pour les écrivains, les orateurs, les célébrités, les manifestants et même les émeutiers, unis par la volonté d’exiger la fin de ce « racisme anti-Noir virulent » qui « imprégnait la société américaine ».

Après la mort de Michael Brown à Ferguson ( Missouri) en 2014, abattu par un policier blanc au cours d’une lutte, quelques minutes après avoir dévalisé une épicerie, la notoriété du mouvement BLM explosa. La mort de M. Brown déclencha une vague de protestations et d’émeutes sans précédent et se transforma en un mouvement national dénonçant une « épidémie » de brutalité policière à l’encontre des Afro-Américains.

Mais l’objectif du mouvement BLM allait bien au-delà des questions de violences interraciales et de l’inconduite policière.

La mission première du mouvement BLM était de discréditer totalement les USA et de lui donner l’image d’une nation détestable et irrécupérable. Une nation où les Noirs sont « collectivement soumis à des conditions inhumaines » dans un « système de suprématie blanche », qui s’était construit à l’origine sur le génocide des indigènes et de l’esclavage.

Les fondatrices du mouvement BLM

Les fondatrices du mouvement BLM furent trois femmes noires marxistes.

Alicia Garza

L’une d’elles, Alicia Garza, une activiste de la lutte pour la justice sociale, se décrit comme « une queer » qui vénère la fugitive révolutionnaire marxiste, Assata Shakur, ex-Black Panther, tueuse de flics. Garza est également une grande admiratrice d’Angela Davis, une autre marxiste révolutionnaire et ancienne Black Panther, et de feu Audrey Lorde (une féministe lesbienne socialiste noire).

Patrisse Cullors

La deuxième fondatrice s’appelle Patrisse Cullors. En 2015, elle reconnut publiquement les objectifs subversifs du mouvement BLM dans une vidéo :

Nous avons un cadre idéologique. Moi-même et Alicia en particulier sommes des organisatrices très bien formées. Nous sommes des marxistes de formation. Nous sommes super versées dans les théories idéologiques.

Elle révéla également avoir été la protégée d’Eric Mann pendant plus de dix ans. Ce dernier, dans les années 60 et 70, était membre des « Students for a Democratic Society » et du « Weather Underground ». Les deux organisations aspiraient à renverser les institutions démocratiques américaines par une révolution violente, à refaire le gouvernement de la nation à l’image du marxisme et à promouvoir la défaite militaire américaine au Vietnam.

Opal Tometti

Troisième du « triumvirat », Opal Tometti affirmait : « Les structures racistes qui opprimèrent longtemps les Noirs aux USA ont perpétué un cycle d’oppression et un climat permanent de racisme anti-Noirs ».

En 2015, Tometti participa à un « Sommet des leaders des personnes d’ascendance africaine » à Harlem, New York, où elle eut une rencontre chaleureuse et une séance photo avec le dictateur marxiste du Venezuela, Nicolas Maduro. Lors d’un discours prononcé au cours de ce sommet, Tometti remercia Maduro et son gouvernement de lui avoir donné l’occasion de s’exprimer. Elle profita de l’occasion pour condamner « les politiques économiques occidentales, le vol des terres et les instruments financiers néocoloniaux comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ».

L’année suivante, Tomettti fit l’éloge de la révolution bolivarienne, grâce à laquelle feu Hugo Chavez arriva au pouvoir.

L’orientation pro-marxiste du mouvement BLM fut également exprimée avec beaucoup de passion lors d’une manifestation en juillet 2016, lorsque le professeur Russell Rickford de l’université Cornell déclara :

Nous devons construire un mouvement populaire antiraciste pour vaincre le capitalisme, et cela ne se fera pas par les urnes. Il ne peut y avoir de système humain sous le capitalisme. Le capitalisme est un système anti-humain.

Lors de toutes les manifestations publiques du mouvement BLM, les partisans invoquent les mots écrits par leur héroïne bien-aimée, Assata Shakur, dans une lettre intitulée : « A mon peuple ».

« Il est de notre devoir de nous battre pour notre liberté. Il est de notre devoir de gagner. Nous devons nous aimer et nous soutenir les uns les autres. Nous n’avons rien à perdre, sauf nos chaînes. » (La quatrième ligne a été tirée du Manifeste communiste de Karl Marx et Friedrich Engels). Dans la lettre originale de Shakur, elle se décrit comme une « révolutionnaire noire qui a déclaré la guerre aux riches, qui prospèrent grâce à notre pauvreté et aux robots sans esprit et sans cœur qui ont servi comme policiers ».

Rejet de la famille traditionnelle – politique identitaire fondée sur la race

Dans un document intitulé « Ce que nous croyons », le mouvemet BLM affirme candidement sa préférence pour une politique identitaire fondée sur la race : « Nous nous considérons comme faisant partie de la famille noire mondiale ».

Les BLM proclament également leur désir de s’opposer à « l’exigence de la cellule familiale traditionnelle fixée par l’Occident et expriment leur volonté de la remplacer par l’idéal socialiste de villages de familles élargies, s’occupant activement les unes des autres ».

Il s’agit là d’une facette inquiétante du programme du mouvement BLM car elle rejette une valeur importante, qui offrirait aux Noirs américains les outils dont ils ont le plus besoin pour se forger une vie prospère et épanouie.

Actuellement, la cellule familiale traditionnelle est statistiquement une rareté dans la communauté noire. Aujourd’hui, 69,4% des bébés noirs naissent de mères célibataires dans des foyers où le père n’est pas présent. Ce seul fait implique de nombreuses répercussions catastrophiques pour ces jeunes. Par exemple, les familles où le père est absent, qu’elles soient noires ou blanches, occupent généralement le bas de l’échelle économique de la Société. Comme expliqué par Robert Rector, chercheur à la « Heritage Foundation » :

La procréation hors mariage et la monoparentalité sont les principales causes de la pauvreté des enfants et de la dépendance à l’égard de l’aide sociale aux États-Unis… Les enfants nés hors mariage de femmes célibataires sont pauvres dans 50% des cas. En revanche, ce pourcentage tombe à 7% dans les familles traditionnelles. Ainsi, l’absence de mariage augmente la fréquence de la pauvreté des enfants de 700% !

S’exprimant sur un thème similaire plusieurs années auparavant, Martin Luther King Jr. déclara que « seule une vie familiale assurée permet à un enfant de sortir de la pauvreté ».

Plus récemment, la « Brookings Institution », pourtant de gauche, identifia trois conditions de base pour éviter la pauvreté, quelle que soit la race :

Terminer le lycée, trouver un emploi à plein temps et attendre l’âge de 21 ans pour se marier et avoir des enfants. D’après nos recherches, parmi les adultes américains ayant suivi ces trois règles simples, seulement 2% sont dans la pauvreté et près de 75% ont rejoint la classe moyenne.

Les enfants de familles monoparentales sont élevés dans des conditions défavorables non seulement sur le plan économique, mais aussi sur le plan social et psychologique. Par exemple, ils sont beaucoup plus susceptibles que les enfants issus de familles traditionnelles d’être maltraités, négligés, d’avoir des problèmes de comportement, d’éprouver des difficultés scolaires, d’abandonner l’école, d’avoir un très faible sens du Bien et du Mal, de concevoir des enfants hors mariage quand ils sont encore adolescents ou jeunes adultes et de dépendre de l’aide sociale une fois atteint l’âge adulte.

En outre, le fait de grandir sans père est un bien meilleur indicateur de la criminalité future d’un garçon que la race ou la pauvreté. En effet, 70 % des jeunes placés dans des centres de rééducation gérés par l’État ont été élevés dans des foyers sans père, tout comme 70 % des détenus de longue durée, 75 % des meurtriers adolescents et 80 % des violeurs motivés par une colère déplacée.

Comme l’a dit un jour Robert Rector : « La principale cause du taux élevé de criminalité chez les jeunes n’est ni la race, ni la pauvreté, mais l’absence d’une famille traditionnelle ».

Et pourtant, malgré ces avertissements, le mouvement BLM appelle ouvertement à un démantèlement complet du noyau familial, de la famille traditionnelle. Pourquoi ? Tout simplement, parce que l’idéologie marxiste l’exige.

Selon le Prof. Richard Weikart, de l’université d’Etat de Californie:

Marx et Engels ont généralement écrit sur la destruction, la dissolution et l’abolition de la famille, comme une conséquence naturelle de l’abolition de la propriété privée et l’introduction du socialisme.

Puisque Marx et Engels ont défendu ces idées, les BLM les considèrent comme des « articles de foi ». Ce seul fait prouve bien que les BLM ne se soucient guère de l’écrasante majorité des vies des Noirs.

Les seuls Noirs dont la vie compte pour les BLM sont le nombre infinitésimal de personnes qui meurent à la suite d’une altercation avec un Blanc, en particulier un officier de police.

Ces vies noires sont extrêmement précieuses pour les BLM car leurs cadavres peuvent être exploités comme pièces à conviction pour étayer leur allégation selon laquelle le racisme blanc constitue une grave menace pour les Noirs américains. Ainsi, les membres du mouvement BLM maîtrisent l’art de réciter de mémoire les noms d’une poignée de Noirs, tués par des policiers blancs ces dernières années lors d’incidents très médiatisés. Mais ils demeurent muets comme des carpes face aux milliers de Noirs dont la vie est éteinte par des tueurs noirs chaque année. Ces vies, rapidement oubliées, n’intéressent en rien les BLM.

Les fausses accusations des BLM à l’encontre de la police et des crimes perpétrés par des Blancs sur les Noirs

Dépeignant l’Amérique comme un véritable cloaque de violences cautionnées par l’Etat et de racisme anti-Noirs, les BLM affirment que les Noirs aux USA sont systématiquement les cibles d’exécutions extrajudiciaires … par la police et des milices armées. Et bien que cette affirmation ait été largement et passionnément reprise par les partisans du mouvement BLM, il s’agit en fait d’un mensonge monstrueux, comme cela fut systématiquement démontré pendant des décennies par des preuves concrètes et factuelles.

Chaque année, sans exception, le nombre de Blancs abattus par des policiers aux USA excède de loin le nombre de Noirs et d’Hispaniques tués par les forces de l’ordre. En 2017, par exemple, 457 Blancs, 223 Noirs et 179 Hispaniques furent tués par des policiers dans l’exercice de leurs fonctions. En 2018, les chiffres étaient de 399 Blancs, 209 Noirs et 148 Hispaniques. En 2019, 370 Blancs furent abattus par la police, 235 Noirs et 158 Hispaniques.

Selon Heather Mac Donald du « Manhattan Institute » :

Le taux par habitants de policiers tués par des criminels est 45 fois plus élevé que le taux d’hommes noirs non armés tués par des policiers. Et la probabilité qu’un policier soit tué par un agresseur noir est 18,5 fois plus élevée que l’inverse.

Les revendications du mouvement BLM font écho aux exigences du Black Panther Party dans les années 1960

Afin d’améliorer les conditions de vie prétendument épouvantables des Noirs aux USA, les BLM ont émis une série de demandes non négociables, qui s’inspirent clairement du fameux « Programme en dix points » mis en en avant par les dirigeants marxistes du Black Panther Party dans les années 1960.

  • L’arrêt immédiat des brutalités policières et des meurtres des Noirs et de tous les opprimés.
  • La fin de l’incarcération de masse et du complexe industriel carcéral. (Les Black Panthers eux réclamèrent la libération des Noirs de nombreuses prisons, car ils ne bénéficièrent pas d’un procès équitable et impartial.)

Mais les demandes du mouvement BLM ne se limitent pas seulement aux questions concernant la police et le système judiciaire pénal. Elles incluent également des points ouvertement socialistes et racistes tels que la garantie de droits financés par les contribuables pour les seuls Noirs.

  • Un logement décent pour les Noirs.
  • Une éducation de qualité pour tous, y compris l’inscription gratuite ou abordable à l’université publique, en mettant l’accent sur l’enseignement de « la riche histoire des Noirs et la célébration des contributions apportées à ce pays et au monde ».

Ces exigences ressemblent beaucoup à des éléments du programme en dix points des Black Panther, qui demandait des garanties pour :

  • le plein emploi ou « un revenu garanti » pour tous « nos gens » ;
  • un logement décent pour notre communauté noire ;
  • une éducation, qui expose la véritable nature de cette société américaine décadente et enseigne au peuple noir sa véritable histoire et son rôle dans la société actuelle.

A plusieurs égards très importants, le mouvement des BLM est une réincarnation du Black Panther Party.

Rhétorique et activités du mouvement BLM

Calomniant régulièrement les policiers blancs, traités de fanatiques à la gâchette facile, prompts à tuer des Noirs innocents et non armés, les militants du BLM sont devenus tristement célèbres par leur rhétorique et leur comportement incendiaire.

En voici quelques exemples :

  • Lors d’un rassemblement à NY en décembre 2014, les participants scandaient à l’unisson: « Que voulons-nous ? Des flics morts ! Quand ? Maintenant ! »
  • Au cours d’une convention de la «Netroots Nation» à Phoenix, les militants du BLM incitèrent la foule à chanter le refrain suivant :

« Si je meurs en garde à vue, ne croyez pas le battage médiatique. J’ai été assassiné !

Protégez ma famille ! Inculpez le système ! Arrêtez cette m…e !

Si je meurs en garde à vue, vengez ma mort !

Par tous les moyens nécessaires !

Si je meurs en garde à vue, brûlez tout !

Aucun bâtiment ne vaut plus que ma vie !

Et c’est la seule façon de se faire entendre par des enfoirés comme vous.

  • Lors d’une marche des partisans du mouvement BLM en août 2015, les manifestants entonnèrent en choeur :

« Les porcs dans une couverture, faites-les frire comme du bacon. »

(Porcs = policiers et couverture = sac mortuaire)

  • Le 25 août 2015, un animateur de radio affilié au mouvement BLM accepta avec enthousiasme un appel suggérant que les Noirs devraient trouver un enfoiré de Blanc, lui botter l’arrière train, le pendre à un arbre, prendre une photo et l’envoyer aux fils de pute. Dès qu’une personne est pendue, cela donne des idées à d’autres pour en faire davantage. les Noirs sont bons pour lancer une mode …
  • Lors d’une émission de radio diffusée le 1er septembre 2015, un autre animateur proche du mouvement BLM trouva marrant l’assassinat d’un député blanc du Texas. Il vanta ensuite la performance des Noirs, les comparant à des lions, capables de gagner une « guerre raciale » contre les Blancs. Puis, il prédit joyeusement : « nous assisterons à plus d’exécutions et de meurtres de Blancs et de flics comme jamais auparavant ». Et il termina en déclarant que la chasse aux Blancs et aux crackas étaient ouvertes.
  • Une cofondatrice de la branche torontoise du mouvement BLM, Yusra Khogali, publia un jour le message suivant sur Facebook : « La blancheur n’est pas humaine. En fait, la peau blanche est sous-humaine … Les populations blanches sont des défauts génétiques récessifs. C’est un fait. »
    « Les Blancs ont besoin de la suprématie blanche comme mécanisme pour protéger leur survie en tant que peuple, car tout ce qu’ils peuvent faire est de se reproduire eux-mêmes. Les Noirs simplement par leurs gènes dominants peuvent anéantir la race blanche s’ils en avaient le pouvoir. »
    Dans un tweet raciste écrit en 2016, effacé depuis, elle écrivit: « S’il te plaît Allah, donne-moi la force de na pas écraser/tuer ces Blancs qui sont ici aujourd’hui. »
  • En novembre 2015, un groupe d’environ 150 manifestants BLM criant « Black Lives Matter » prit d’assaut une bibliothèque de l’université de Dartmouth, en hurlant : « Allez vous faire foutre sales Blancs ! Allez vous faire foutre m…e raciste ! »
  • Le 21 juin 2016 – quelques jours après l’attaque terroriste islamiste perpétrée par un djihadiste musulman autoproclamé armé d’un AR-15, qui tua 49 personnes et en blessa 53 autres dans une boîte de nuit gay à Orlando en Floride – le mouvement BLM blâma sur son site web la « droite conservatrice » pour cette atrocité.
    « Les quatre menaces que sont le suprémacisme blanc, le patriarcat, le capitalisme et le militarisme ont toujours été et sont les ennemis à combattre. »
  • Le 15 juillet 2020, Lawrence Nathaniel, fondateur de la section du mouvement BLM de la Caroline du Sud et ancien organisateur de la campagne présidentielle de 2016 de Bernie Sanders, défendit les affirmations de Nick Cannon, une personnalité noire de la télévision, selon lesquelles les personnes à la peau claire sont « un peu moins » que les personnes basanées, dont la peau contient plus de mélanine, source de « pouvoir, de compassion et de conscience ». (Et que pense Nick Cannon du cannibalisme africain ? Un modèle de compassion ?)
    « Un sentiment d’insécurité né d’une carence en mélanine a historiquement expliqué pourquoi les Juifs, les Blancs et les Européens sont devenus des « sauvages » avec une mentalité de barbares conquérants, qui les ont conduits à voler, violer, tuer et à se battre. Les Blancs sont les « vrais sauvages » proches des animaux. »
    Selon M. Nathaniel, ce en quoi Nick Cannon croit sont les enseignements de Louis Farrakhan et de Malcolm X. « Personnellement, je ne vois rien de mal dans ses commentaires. Il dit tout simplement la vérité » a ajouté M. Nathaniel.
  • En juillet 2016, un militant du mouvement BLM s’adressant à une journaliste de CNN s’écria :
    « Moins il y a de bébés blancs sur cette planète, moins il y aura des gens comme vous. (des adultes blancs) J’espère qu’ils tueront tous les bébés blancs ! Tuez-les tous maintenant ! Tuez-les ! Tuez vos petits-enfants ! Un cercueil pour toi salope ! Tuez-vous tous ! Va t’allonger dans le cercueil ! Tues-toi ! »
  • Le 13 août 2016, des militants du mouvement BLM à Milwaukee scandèrent « Black Power » et se livrèrent à des violences destructrices après la mort d’un homme noir abattu par la police. Cet homme au long casier judiciaire portait une arme illégale, volée lors d’un cambriolage cinq mois auparavant. Des émeutiers Noirs tentèrent de faire sortir les conducteurs Blancs de leurs voitures pour les tabasser et incendièrent de nombreux commerces.
  • En juin 2020, l’activiste Shaun King déclara que toutes les statues religieuses et les vitraux montrant un Jésus à la peau claire devraient être détruits, car ils sont une forme de suprématie blanche.
  • Lors d’une interview en juin dernier, le président du mouvement BLM à New York, Hawk Newsome, expliqua : « Si ce pays ne nous accorde pas ce que nous voulons, alors nous l’incendierons et nous le remplacerons. »

De quel côté est la haine ?

L’influence de Saul Alinsky

(sociologue américain, maître à penser de la gauche radicale américaine)

Selon Alinsky, afin de se présenter comme les nobles défenseurs de principes moraux élevés, les militants radicaux doivent s’efforcer de réagir de manière dramatique – avec des manifestations très exagérées de choc, d’horreur et d’indignation morale – chaque fois que leur ennemi ciblé commet une erreur ou peut être présenté comme ayant commis une erreur, de quelque manière que ce soit. Ainsi, même si les policiers américains se comportent majoritairement dans le respect de la légalité et de l’éthique vis-à-vis des civils, le mouvement BLM choisit de glorifier avec une indignation magnifiée chorégraphiée, quelques cas douteux présentés comme les exemples d’une inconduite policière prétendument généralisée.

Alinsky conseillait aux activistes radicaux de ne pas succomber à la tentation d’affirmer que leurs opposants ne sont pas 100 % démoniaques, ou qu’ils peuvent posséder certaines qualités admirables, car de telles concessions dilueraient l’impact de l’attaque et équivaudraient à de l’idiotie politique.

C’est pourquoi, vous n’entendrez jamais les BLM faire l’éloge de la police, même si elle le mérite.

L’ennemi doit être présenté comme la personnification même du mal, contre lequel toute tactique est équitable, dès lors, un activiste radical efficace ne doit jamais donner l’impression d’être satisfait de tout compromis proposé par l’opposition. Faire un pacte avec le diable (la police) est une faute morale. Le but ultime n’est pas d’arriver à une coexistence pacifique, mais plutôt d’écraser complètement l’opposition en restant vigilant et dévoué à la guerre éternelle.

« Une guerre n’est pas un débat intellectuel » a précisé Alinsky, « et dans la guerre contre les maux sociaux, il n’y a pas de règles de fair-play… Quand on est en guerre, cela signifie qu’aucun des deux camps ne peut s’entendre sur quoi que ce soit… Il ne peut y avoir de compromis. C’est une question de vie ou de mort. » En parfaite adéquation avec ces principes, les fantassins des BLM font savoir clairement qu’ils sont constamment lésés et jamais satisfaits.

Alinsky a conseillé à l’activiste radical d’être toujours sur ses gardes contre la possibilité que l’ennemi puisse un jour proposer une alternative constructive, visant à résoudre un conflit particulier.

« Vous ne pouvez pas risquer d’être piégé par l’ennemi dans son accord soudain avec votre demande » a déclaré Alinsky. « Si l’oppresseur présumé tend une main amicale pour mettre fin au conflit, la croisade du radical est compromise. Cela ne peut être autorisé, car la « guerre éternelle », par définition, ne doit jamais prendre fin. »

Alinsky a également exhorté les militants radicaux à être totalement imprévisibles et à être incontestablement prêts – pour le bien de leur croisade – à plonger la société dans le chaos et l’anarchie. Ils doivent être prêts, a expliqué Alinsky, à entrer dans un état de confusion totale et à attirer [leur] adversaire dans le vortex de cette même confusion.

Une façon pour les radicaux et leurs disciples de signaler leur préparation à cette éventualité était d’organiser des manifestations massives, bruyantes et colériques pour dénoncer leurs adversaires politiques. De tels événements – comme les protestations et les émeutes caractéristiques des BLM – peuvent donner aux spectateurs l’impression qu’un mouvement déjà important est en train de passer à la vitesse supérieure. Une « impression de masse » dit Alinsky peut être durable et intimidante : « le pouvoir n’est pas seulement ce que vous avez, mais aussi ce que l’ennemi pense que vous possédez ».

« La menace est généralement plus terrifiante que la réalité. Chaque fois que vous en avez l’occasion, vous devez susciter la peur, provoquer la confusion et la retraite. »

C’est exactement ce que le mouvement BLM cherche à cultiver dans le cœur de ses adversaires

L’appel à une « guerre éternelle », implacable et sans compromis – orientée vers la destruction de l’Amérique et la création d’une utopie marxiste – est l’esprit qui bat au cœur même du mouvement BLM.

Soutien d’Obama et des maires démocrates au mouvement BLM

En 2013 et au-delà, un certain nombre de suspects criminels noirs perdirent la vie lors d’affrontements avec des policiers et rejoignirent Trayvon Martin en tant que nouvelles icônes martyrs du mouvement BLM. Selon des dirigeants politiques de premier plan, tels que le président Barack Obama, le procureur général Eric Holder et les maires démocrates des villes où les décès susmentionnés eurent lieu, la race était un facteur sous-jacent majeur de ces morts.

En décembre 2014, par exemple, le maire de New York, Bill de Blasio, exhorta explicitement les New-Yorkais à se souvenir que « les vies noires comptent », déplorant les « siècles de racisme », dont l’héritage influençait encore les actions de trop nombreux policiers. Et à la suite du décès de Freddie Gray en avril 2015, la maire de Baltimore, Stephanie Rawlings-Blake, demanda au ministère américain de la Justice de mener une enquête sur les droits civils afin de déterminer si la police de Baltimore pouvait avoir commis des discriminations ou des abus inconstitutionnels à l’encontre des Afro-Américains.

La rhétorique anti-police de ces personnalités politiques, associée aux tactiques agressives et conflictuelles des agitateurs du mouvement BLM, a créé un climat d’extrême hostilité envers les forces de l’ordre dans toute l’Amérique urbaine. « Avec un « élément criminel » de plus en plus militant qui se sent maintenant « habilité » par ce climat », a expliqué le chef de la police de Saint-Louis, Sam Dotson, « les agents sont devenus moins proactifs dans l’arrestation des contrevenants, en particulier pour les infractions de bas niveau ». Cela a conduit à une hausse spectaculaire des crimes violents et des taux d’homicide dans les villes des États-Unis – un phénomène que Dotson, citant la mort très médiatisée de Michael Brown en août 2014, surnomma « l’effet Ferguson ».

En 2015, les 56 plus grandes villes américaines connurent une augmentation de 17 % des homicides.

Douze villes à forte population noire virent leur nombre d’homicides augmenter de façon encore plus spectaculaire en 2015: 54 % à Washington, 60 % à Newark, 72 % à Milwaukee, 83 % à Nashville et 90 % à Cleveland.

La fréquence des vols bondit dans les 81 plus grandes villes américaines au cours des 12 mois, qui suivirent l’assassinat de Michael Brown en 2014.

En mai 2015, Heather Mac Donald, chercheuse au «Manhatan Institute» écrivit longuement sur l’effet Ferguson et ses implications mortelles :

Le déclin de la criminalité dans le pays au cours des deux dernières décennies , est peut-être terminé. La violence par arme à feu, en particulier, est en hausse dans les villes américaines…. L’explication la plus plausible de la montée actuelle de l’anarchie est l’intense agitation qui a frappé les services de police américains au cours des neuf derniers mois. Depuis l’été dernier, les ondes ont été dominées par l’idée que la police est la plus grande menace à laquelle sont confrontés les jeunes hommes noirs aujourd’hui. Une poignée de décès très médiatisés d’hommes noirs non armés, souvent à la suite d’une arrestation contestée … ont conduit à des émeutes, à des protestations violentes et à des attaques contre la police ….

Le président Obama et le procureur général Eric Holder … ont adhéré à l’idée que l’application de la loi dans les communautés noires était contaminée par des préjugés. Les médias déversent un flot apparemment constant d’articles sur les mauvais traitements que la police aurait infligés aux Noirs…. Quasiment tous les tirs de la police sur une personne noire, peur importe si le comportement menaçant de cette dernière est à l’origine des tirs policiers, provoquent maintenant des protestations de colère…. Les arrestations dans les communautés noires sont encore plus nombreuses et tendues que d’habitude, avec des foules hostiles, qui se pressent contre les policiers et répandent des mensonges sur l’affrontement. Les acquittements de policiers pour usage de la force létale contre des suspects noirs sont désormais automatiquement présentés comme des erreurs judiciaires.

La montée en flèche de la violence urbaine s’est poursuivie en 2016. Au cours du premier trimestre de cette année-là, les homicides dans 63 des plus grandes villes du pays augmentèrent de 9 %, et les fusillades non mortelles de 21 %.

Mais l’augmentation de la criminalité urbaine n’a pas du tout inquiété le mouvement BLM, car malgré ses prétendues préoccupations au sujet de la vie des Noirs, la réalité est tout autre. Ce qui importe le plus pour les BLM, c’est de trouver une étincelle – par exemple, des allégations d’autodéfense policière – qui puissent être utilisées pour déclencher une guerre raciale, afin de ramener l’Amérique aux «l ongs étés chauds » des années 60, lorsque les criminels étaient considérés comme des « héros » radicaux, la police une cible et les rues des centres-villes américaines étaient rouges de fantasmes de « violence révolutionnaire ».

En août 2015, le Comité national démocrate (the Democratic National Committee – DNC) approuva une résolution stipulant que le DNC se joignait aux Américains de tout le pays pour affirmer leur soutien au mouvement BLM et à sa requête de « condamner les exécutions extrajudiciaires d’hommes, de femmes et d’enfants afro-américains non armés ».

Le rêve américain est un cauchemar pour trop de jeunes gens dépouillés de leur dignité sous les vestiges de l’esclavage, de Jim Crow et de la suprématie blanche.

Le 16 septembre 2015, cinq militants du mouvement BLM furent invités à la Maison Blanche par le président Barack Obama, la conseillère principale Valerie Jarrett et autres responsables de l’Administration. Pour l’une des militantes, Brittany Packnett, il s’agissait de sa septième visite à la Maison Blanche de Barack Obama. Par la suite, Mme Packnett déclara aux journalistes que le président leur avait offert beaucoup d’encouragements, leur affirma que même les changements progressifs étaient des progrès et l’exhorta à « continuer de dire la vérité au pouvoir ».

En octobre 2015, le président Obama exprima publiquement son soutien au programme du mouvement BLM en déclarant :

Selon moi, les organisateurs du mouvement n’ont pas utilisé l’expression» Black Lives Matter» pour suggérer que la vie d’autres personnes ne comptait pas, mais plutôt pour attirer l’attention sur un problème spécifique qui frappe seulement la communauté afro-américaine. Et il s’agit là d’un problème légitime, que nous devons aborder.

Le même mois, le DNC invita des militants du mouvement BLM à participer à l’organisation et à la tenue d’un forum de discussion où les candidats à la présidence du Parti démocrate pouvaient discuter et débattre de questions liées à la justice raciale. Dans une lettre adressée aux dirigeants du mouvement BLM, la directrice générale du DNC, Amy Dacey, écrivit :

Nous pensons que votre organisation serait l’hôte idéal d’un forum des candidats à la présidence – où tous les candidats démocrates pourraient … aborder la question du racisme en Amérique.

Dans une interview accordée en décembre 2015 à la National Public Radio, le président Obama loua le mouvement BLM pour avoir mis en lumière un fait lamentable: il n’existait aucune famille noire, assise à la table de la cuisine, qui n’ait discuté sur le fait qu’un conducteur, était le plus souvent profilé ou arrêté par la police s’il était Noir.

En janvier 2016, la co-fondatrice du BLM, Alicia Garza, était l’invitée spéciale de la représentante démocrate Barbara Lee lors du dernier discours sur l’état de l’Union du président Obama.

En février 2016, le président Obama accueillit les dirigeants du mouvement BLM – DeRay, McKesson et Brittany Packnett – lors d’un événement organisé à la Maison Blanche dans le cadre du Mois de l’Histoire des Noirs. Au cours de son allocution, Obama salua le « travail remarquable des BLM, qui font l’histoire en ce moment même et qui amèneront l’Amérique vers de nouveaux sommets ».

Le 10 juillet 2016, le président Obama assimila le mouvement BLM à l’abolition, au suffrage, aux droits civils et à d’autres mouvements marquants du passé, en déclarant :

Le mouvement pour l’abolition était controversé. La lutte des femmes pour l’obtention du droit de vote était controversé et désordonné. Il y eut des moments où les militants purent s’engager dans une rhétorique surchauffée et parfois contre-productive. Mais le but était de soulever des questions pour que nous, en tant que Société, puissions nous y attaquer. Il en a été de même avec le mouvement des droits civils, le mouvement syndical, le mouvement environnemental, le mouvement anti-guerre au Vietnam. Et je pense que ce que vous voyez maintenant fait partie de cette longue tradition.

Le 13 juillet 2016 – six jours après qu’un partisan du mouvement BLM à Dallas tua cinq policiers et blessa sept autres – le président Obama accueillit les dirigeants du mouvement BLM – DeRay, Mckesson, Brittany Packnett et Mica Grimm – lors d’une réunion de quatre heures et demie à la Maison Blanche. Des notables tels que Al Sharpton et le procureur général Loretta Lynch y étaient également invités.

L’orientation anti-Israël et antisémite du mouvement BLM

En janvier 2015, la co-fondatrice du mouvement BLM, Patrisse Cullors, participa avec d’autres militants, partageant la même haine d’Israël, à un voyage de dix jours dans les territoires palestiniens de Judée-Samarie. Leur objectif était d’établir publiquement un parallèle entre ce qu’ils définissaient comme l’oppression israélienne des Palestiniens au Moyen-Orient et la violence policière contre les Noirs aux États-Unis.

En août 2015, Cullors fut l’une des plus de mille militants noirs à signer une déclaration. Cette dernière proclamait leur « solidarité avec la lutte palestinienne et leur engagement à libérer la terre et le peuple palestiniens ». Elle exigeait la fin de « l’occupation de la Palestine par Israël ». Elle condamnait la « guerre brutale de l’État juif contre Gaza et l’étranglement de la Cisjordanie ». Elle dénonçait « l’injustice et la cruauté d’Israël envers les Palestiniens ». Elle maudissait le « colonialisme et l’apartheid » qui offrait une tribune au « nettoyage ethnique, au vol de terres et au déni de l’humanité et de la souveraineté palestiniennes ». Elle exhortait le gouvernement américain à couper toute aide à Israël.

La déclaration avait également approuvé sans réserve le mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS), une initiative inspirée par le Hamas qui vise à utiliser diverses formes de protestations publiques, de pressions économiques et de décisions de justice pour détruire définitivement Israël en tant que nation juive.

Le mouvement BLM a publiquement défendu Louis Farrakhan, le leader de « Nation of islam », un haïsseur de Juifs des plus virulents et des plus déchainés de mémoire d’homme. Avec une longue histoire bien documentée de références venimeuses aux « diables blancs » et aux « suceurs de sang » juifs, censés tourmenter la communauté noire d’Amérique d’un océan à l’autre, Farrakhan a qualifié le Judaïsme de « religion de caniveau » et Adolf Hitler de « très grand homme ».

En mars 2018, le membre républicain du Congrès Todd Rokita présenta une résolution demandant à la Chambre des représentants de condamner Farrakhan pour sa récente affirmation selon laquelle « Les Blancs vont tomber. Et Satan va tomber. Et Farrakhan, par la grâce de Dieu, a révélé la nature du Juif satanique et je suis ici pour dire que votre temps est écoulé, que votre monde est fini ». Le mouvement BLM s’opposa violemment à la résolution de Rokita, de même que des organisations telles que le « New Black Panther Party » et le « National Action Network » d’Al Sharpton.

Pendant le festival Shavuot, le 30 mai 2020, les membres du mouvement BLM organisèrent un pogrom à Fairfax, une communauté de Los Angeles largement peuplée de Juifs orthodoxes. Non seulement cinq synagogues et trois écoles juives furent vandalisées, mais la plupart des commerces juifs le long de l’avenue principale furent pillés par des « manifestants pacifiques » qui scandaient : « J’e…..e la police et je tue les Juifs ».

Lors d’une manifestation du 1er juillet 2020 à Washington, D.C. – un événement annoncé comme un rassemblement en soutien à l’Autorité palestinienne dans le cadre de la « Journée de la rage » contre Israël à des milliers de kilomètres de là – les participants soulignèrent à plusieurs reprises que le mouvement palestinien était « intrinsèquement lié à la question des vies noires ». Les chants alternaient entre «Les vies noires comptent » et « Les vies palestiniennes comptent » Un autre chant populaire était « Israël, nous te connaissons, tu assassines aussi des enfants ».

Lors d’un autre rassemblement des BLM de plusieurs centaines de personnes à Brooklyn le même jour, Dequi Kioni Sadiki, l’épouse de l’ancien Black Panther Sekou Odinga, déclara :

Les Juifs européens qui occupent, massacrent et continuent à forcer des millions de Palestiniens à se rendre sur leurs champs de bataille appelés camps de réfugiés et de concentration, sont les parents des Européens … qui kidnappèrent, massacrèrent et forcèrent à l’esclavage des millions d’Africains et de peuples indigènes.

L’activiste Nerdeen Kiswani, qui co-organisa le rassemblement, affirma :

La terre sur laquelle Israël existe est toujours volée. Les terres de 1948 sont toujours volées – Jaffa, Haïfa, Tel-Aviv… ont été volées. Nous ne voulons pas seulement retourner chez nous à Gaza et en Cisjordanie. Nous voulons tout cela. Nous ne voulons pas d’un faux État palestinien, alors qu’Israël existe encore.

L’influence du mouvement BLM dans les écoles publiques américaines.

En 2016, le mouvement BLM prit des mesures pour aller au-delà des protestations de rue et commença à exercer une influence croissante dans les écoles publiques américaines. En octobre de cette année-là, les enseignants de Seattle organisèrent une « Journée BLM à l’école ».

La « National Education Association» adopta ensuite une résolution adoptant cette initiative « BLM at School Day » qui se transforma rapidement en « BLM at School National Week of Action » qui se tient désormais chaque année pendant la première semaine de février dans le cadre des activités du « Mois de l’Histoire des Noirs ».

En 2018, les districts scolaires de plus de 20 grandes villes intégrèrent la « BLM at School Day » dans leurs programmes.

Une ressource clé pour les leçons liées au mouvement BLM est un manuel intitulé « Teaching for Black Lives » dont la phrase liminaire est « L’esprit et le corps des élèves noirs sont attaqués ».

Le livre regorge de récits conçus pour insuffler aux élèves noirs la peur, la colère et le ressentiment face aux « meurtres incessants de personnes noires par les policiers, dont la vie n’a aucune importance pour l’Empire américain ». Il comprend également des essais intitulés : « Repenser l’islamophobie : combattre le sectarisme en faisant entendre les voix des musulmans noirs » – « Lutter contre les inégalités, organiser la résistance » – « La justice raciale n’est pas un choix : la suprématie des Blancs, des tests à grands enjeux et la punition des étudiants noirs et bruns ».

En 2019, la semaine « Black Lives Matter at School Week » fut observée par des milliers d’éducateurs dans les districts scolaires publics à travers les États-Unis.

Même les très jeunes écoliers sont visés par la propagande du mouvement BLM dans de nombreuses salles de classe. Un guide de l’enseignant pour la petite enfance, par exemple, souligne l’importance d’utiliser un « langage adapté à l’âge » pour aider les jeunes à comprendre divers concepts qui sont au cœur de la philosophie du mouvement BLM.

Par exemple, les enseignants sont invités à cultiver l’affirmation du transgenre chez les élèves en leur disant que « Chacun a le droit de choisir son propre sexe en écoutant son propre cœur et son propre esprit. Chacun a le droit de choisir s’il est une fille ou un garçon, ou les deux, ou ni l’un ni l’autre, ou autre chose, et personne d’autre ne peut choisir à sa place ».

Et pour promouvoir ce que le guide appelle la perturbation de la dynamique familiale nucléaire occidentale et le retour au village collectif, qui prend soin des autres, les enseignants sont invités à dire qu’«Il y a différents types de familles. Une famille est constituée par les gens qui prennent soin les uns des autres. Ces personnes peuvent être des membres de la famille ou des gens qui choisissent d’appartenir à une famille et de prendre soin les uns des autres. Et quand beaucoup de familles se rassemblent, cela devient un village, où chaque membre prend soin de l’autre.»

Qui sont les soutiens financiers du mouvement BLM ?

Parmi les philanthropes du mouvement BLM, on peut citer:

  • la NoVo Foundation (NoVo Foundation ($1,525,000 de 2015 à 2018)
  • la W.K. Kellogg Foundation ($900,000 de 2016 à 2019)
  • la Borealis Philanthropy ($343,000 de 2016 à 2018).
  • « ActBlue Charities » ( une organisation, qui facilite les dons aux Démocrates et aux progressistes) a donné le 21 mai dernier 119 millions de dollars à la campagne présidentielle de Joe Biden. Les protestations mondiales du mouvement BLM après la mort de G. Floyd suscitèrent une avalanche de dons en faveur des BLM via «ActBlue Charities».

« ActBlue » est un important collecteur de fonds et un fervent soutien du Parti Démocrate. Si vous ajoutez à cela la candide déclaration de la co-fondatrice du mouvement BLM, Patrisse Cullors lors d’une interview expliquant que l’objectif du BLM était de chasser Donald Trump de la Maison Blanche, les spéculations sur le fait que les dons en faveur du mouvement BLM pourraient finir dans les coffres du Comité national démocrate et de ses candidats politiques se multiplient.

Comme l’écrivit l’auteur à succès F. William Engdahl le 16 juin dernier :

Maintenant, de grandes entreprises comme Apple, Disney, Nike et des centaines d’autres pourraient verser des millions de dollars non comptabilisés à ActBlue sous le nom de Black Lives Matter, des fonds qui pourraient en fait servir à financer l’élection d’un président démocrate, M. Biden.

Sans surprise, un autre important donateur du mouvement BLM est le multi-milliardaire G. Soros. En 2014, par le biais de ses « Open Society Foundations » Soros donna environ 33 millions de dollars pour soutenir des groupes pro-BLM déjà établis. Comme l’écrivit le Washington Times à l’époque, cela encouragea les violentes manifestations après la mort de Michael Brown:

Le lien financier entre G. Soros et les groupes d’activistes donna naissance à un mouvement de protestation enflammé qui transforma un événement criminel d’un jour dans le Missouri en une cause nationale célébrée 24 heures sur 24.

En 2015, l’Open Society Foundations de Soros versa 650.000 dollars aux groupes au coeur du mouvement florissant #BlackLivesMatter.

Au cours de l’été 2016, la « Ford Fondation » et le « Borealis Philanthropy » annoncèrent la création du « Black Led Movement Fund » (BLMF) dont l’objectif était de collecter 100 millions de dollars lors d’une campagne de 6 ans de mise en commun de dons en faveur de la coalition du « Movement for Black Lives » affilié au « Black Lives Matter ».

Selon la « Ford Fondation », le « Movement For Black Lives » donna naissance à un nouveau discours sur l’héritage douloureux du racisme, de la violence de l’Etat et la négligence de ce dernier à l’égard des communautés noires aux USA.»

La « Kellog Foundation » et « l’Open Society Foundations » de G. Soros jouèrent également un rôle clé dans le lancement de cette nouvelle initiative de la BLMF

Le 13 juillet 2020, les Fondations Open Society, en soutien au BLM et à ses alliés, se sont engagées à verser 220 millions de dollars aux programmes conçus pour aider « à renforcer le pouvoir des communautés noires, à promouvoir de nouvelles politiques antiracistes audacieuses dans les villes américaines, et à aider les nouveaux militants à rester engagés ».

La promesse de don a permis de consacrer 150 millions de dollars en subventions étalées sur cinq ans à des organisations de « justice raciale » dirigées par des Noirs, et 70 millions de dollars à une série d’initiatives telles que l’aide aux gouvernements municipaux pour réformer le maintien de l’ordre et la justice raciale. « Il est temps de prendre des mesures urgentes et audacieuses pour lutter contre l’injustice raciale en Amérique », a déclaré le vice-président de l’OSF, Alex Soros, le fils de George Soros. « Ces investissements donneront aux leaders éprouvés de la communauté noire les moyens de ré-imaginer le maintien de l’ordre, de mettre fin aux incarcérations de masse et d’éliminer les obstacles aux opportunités qui furent la source d’iniquité pendant trop longtemps. »

« L’Alliance pour la démocratie » est un autre soutien notable du mouvement BLM, qui sert de centre d’échange de fonds grâce auquel les millionnaires et les milliardaires de gauche peuvent canaliser d’énormes sommes d’argent vers leurs organisations favorites.

Le mouvement BLM a également reçu un soutien important de « Shining the Light Advisors » (SLA), un partenariat créé conjointement par « United Way », le réseau de télévision A&E et iHeartMedia. SLA est un comité d’experts et de leaders de renommée nationale en matière de justice raciale et sociale, qui supervise le versement des subventions. Parmi les personnes les plus connues, qui servirent de conseillers à la SLA, on peut citer Van Jones, le communiste qui fut le « tsar » des emplois verts du président Obama, et le militant chevronné Rinku Sen, qui a fortement soutenu l’organisation ACORN, aujourd’hui disparue, notoirement corrompue et pro-socialiste.

En outre, une multitude de grandes entreprises ont versé de très grosses sommes d’argent au mouvement BLM. Parmi celles-ci, on peut citer 23 and Me, Airbnb, Amazon, Apple, Bad Robot Productions, Cisco, Disney, Door Dash, Dropbox, Etsy, Fitbit, Gatorade, Hourglass Cosmetics, Intel, Microsoft, Nabisco, Nike, Pokemon Company, Savage X Fenty, Scopely, Skillshare, Spanx, Square Enix, Thatgamecompany, Tinder, Ubisoft et Unilever.

La haine du mouvement BLM a transformé plusieurs villes américaines en un chaudron de violences.

NEW-YORK

En 28 jours, de la mi-mai à la mi-juin 2020, le nombre de meurtres, de cambriolages et de vols de voitures à New York augmenta de façon spectaculaire par rapport à la même période en 2019. Le nombre d’homicides fut particulièrement alarmant: 38 meurtres en 28 jours, soit deux fois plus élevé que le chiffre de l’année précédente.

Du 16 au 22 juin, le nombre de fusillades à New York augmenta d’environ 358% par rapport à la même période en 2019.

Entre le 15 juin et le 2 juillet, les fusillades à New York s’accrurent de 205 % par rapport au chiffre correspondant pour la même période en 2019, tandis que les blessures par balle connurent une hausse de 238%. Le mois de juin devint le mois le plus sanglant de New York depuis 24 ans. Un funeste record!

Le chef du département de la police de New York, Terence Monahan, attribua ces tendances en grande partie à une incroyable animosité envers la police.

La violence, les fusillades sont en hausse. Nous n’en avons pas vu cela depuis 1996.

Un officier de police démoralisé décrivit la situation comme étant une « anarchie totale »

Compatissante, bienveillante, compréhensive envers les manifestants et les émeutiers , l’administration du maire Bill de Blasio acquiesça à la proposition du mouvement BLM de réduire d’un milliard de dollars le budget annuel de la police de New York. Cette décision criminelle incita de nombreux policiers de la ville de NY à quitter la police pendant qu’ils le pouvaient encore. Du 25 mai au 24 juin 2020, pas moins de 272 policiers en uniforme du NYPD annoncèrent leur décision de prendre leur retraite, soit une augmentation de 49% par rapport à l’année précédente sur la même période.

MILWAUKEE

L’atmosphère à Milwaukee était tout aussi sinistre. Selon l’inspecteur de Milwaukee, Leslie Thiele, « Nos homicides sont en hausse. Nous n’avons pas vu ces chiffres depuis 1991. Nous avons eu 86 homicides cette année, contre 37 l’année dernière à la même période, soit une augmentation de 132 %. »

Terrence Gordon, un collègue de Thiele à Milwaukee, déclara, amer, que « Le moral de la police est terrible …. Ils craignent que personne dans cette communau ne les défende. En 25 ans, je n’ai jamais vu cela. »

WASHINGTON, D.C.

Le cœur des policiers de Washington, D.C. était également brisé, comme en témoigne un communiqué de presse de juin au cours duquel l’Union de la police métropolitaine de la ville révéla que 71% des membres interrogés envisageaient de quitter le département, parmi ces derniers près de 40% songeaient à quitter la police.

MINNEAPOLIS

Le 21 juillet 2020, le New York Times rapporta, que près de 200 agents de Minneapolis – soit environ un cinquième des forces de police de la ville – avaient officiellement rempli des papiers pour quitter leur emploi, en invoquant le stress post-traumatique.

« C’est comme si une bombe nucléaire avait frappé la ville, et les gens qui n’ont pas péri restent ici, malgré leur moral au plus bas » a déclaré l’officier vétéran Rich Walker Sr. « Pour être honnête, je suis toujours surpris de voir des policiers qui se présentent encore au travail. »

Conséquences : d’après certains signaux forts, les villes gérées par les Démocrates d’un océan à l’autre risquent de perdre un grand nombre d’habitants, ainsi que les recettes fiscales des sociétés, promptes à fuir les violences pour des cieux plus cléments. Par exemple, l’entreprise manufacturière 7-Sigma, Inc. de Minneapolis – l’une des plus de 400 entreprises locales qui furent gravement endommagées lors des émeutes à la gloire de George Floyd – annonça début juin qu’elle quitterait, aussi rapidement que possible, la ville où elle avait son siège depuis 1987. D’autres entreprises de Minneapolis firent savoir qu’elles avaient également l’intention de suivre cet exemple.

Description terrifiante d’une Société multiculturelle proche de la guerre civile !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « Black Lives Matter : Marxist Hate Dressed Up as Racial Justice »

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