Publié par Dreuz Info le 17 octobre 2020
Baigneurs masqués sur une plage de la France de Macron

Si la contestation des restrictions de nos libertés ne cesse de prendre de l’ampleur dans toute la France, c’est qu’au bout de neuf mois de gestion catastrophique de la crise sanitaire, pas une seule décision valable n’a pu être accouchée par la macronie, il n’y a pas eu la moindre ouverture immédiate de lit, que ce soit en réanimation ou ailleurs et aucune restructuration hospitalière.

On ne peut qu’être en défiance avec ces mesures qui sont de purs protocoles tyranniques aussi incohérents qu’intelligibles et qui changent tous les quatre matins. Avec de tels protocoles-sanctions, de telles menaces infantilisantes qui émanent sans cesse du monde de la technocratie [1], on y perd son latin et surtout sa santé mentale, on sombre progressivement dans une dystopie de type orwellien dans son roman prémonitoire 1984.

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Mais jusqu’où ira le délire de cet amas de protocoles démagogiques que nous nommons, le « covidisme » ? Entre les prédications apocalyptiques sans cesse réitérées et ce qui se passe dans le réel, comment expliquer le fossé abyssal ?

Comment expliquer la gestion exemplaire et humaine de cette épidémie par La Nouvelle Zélande et la Norvège. Ce dernier pays n’a entretenu aucune des décisions chaotiques qui prolongerait les foyers d’épidémie. La France s’illustre particulièrement par des ambiguïtés décisionnelles et des doctrines sans cesse contraires ! Est-ce une stratégie destinée à soumettre la société à des choix politiques occultes ou à briser l’âme des Français ? Cela semble bel et bien être une instrumentalisation de la maladie destinée à gouverner par la soumission et le stress des citoyens. La Covid est comme un rideau de fumée car pendant ce temps, Macron et son gouvernement tentent de faire passer des lois (sur l’avortement, la bioéthique, LGBT, etc.) et prennent de graves décisions politiques et sociétales qui engagent le pays dans une voie contestable (la présumée lutte contre le « séparatisme » islamique par sa promotion, l’apprentissage de l’arabe en primaire, la suppression de l’enseignement à domicile, etc.). Les citoyens sont soit tétanisés par la peur de la Covid, soit engagés dans la lutte contre la restriction des libertés ; cette division des Français fait qu’aucune réaction cohérente n’est possible.

Pour saisir les mécanismes à l’œuvre nous devons nous plonger dans le narratif de dystopies comme celui du film « Le Village », dystopie où toute la population croit à l’existence de monstres surgissant la nuit et attirés par la couleur rouge. La peur de ces êtres nocturnes est le ciment social. On peut aussi regarder du côté de l’hystérie du troisième Reich.

En consultant le compte-rendu de plusieurs recherches sur l’enfer concentrationnaire, on trouve une description affligeante du vécu des ex-déportés et en particulier dans les camps de concentration où les prisonniers étaient soumis à la politique de l’injonction contradictoire. En témoignent les nombreux récits des rescapés juifs des camps de la mort dans lesquels les survivants de la Shoah racontent avoir subi une violence mentale inouïe, résultant du flot des affirmations chaotiques de leurs bourreaux : « vous aurez le droit de sortir, de manger, de vous reposer », injonctions immédiatement démenties par d’autres contradictoires hurlées par ces derniers. Le but recherché était la destruction de toute cohérence mentale chez les victimes ; et ce procédé démolissait aussi la cohérence des petits kapos et les sous-fifres, agents de ces régimes du mal. La philosophe juive Hannah Arendt a théorisé sur ces protocoles d’informations contradictoires inhérents au totalitarisme [2].

De telles études peuvent nous éclairer, notamment sur la folie du monde au temps de la Covid. Elles nous donnent la distance critique pour décrypter l’actualité et anticiper les conséquences de la crise actuelle sur l’équilibre humain.

Pour nombre de Français des grandes métropoles, l’ajout de nouvelles mesures visant une consolidation du protocole sanitaire déjà mis en place est devenu une obsession qui accapare le champ de la conscience, une composante essentielle et centrale de la vie quotidienne française. Comment résister au stress devant cette faillite de toute la société ?

La situation actuelle est inédite par l’ampleur de ses effets négatifs (ses risques psychologiques insoupçonnés). A l’origine, ce mille-feuille indigeste de doctrines sanitaires est mis au point par les cancres d’un pseudo comité scientifique [3] et entièrement à la solde de lobbies (piloté par l’OMS), gérant une crise qu’il a lui-même provoquée ; le point commun avec certaines pratiques vécues, dans les prisons de certains pays, est à la fois cette recherche d’un « nouvel ordre » sociétal que la fragilisation des assises mentales de la population qu’il veut soumettre et le manipuler par la terreur.

Il fallait vraiment être le professeur Jean-François Toussaint [4], qui évalue, collecte et analyse, pour évoquer « des mesures arbitraires, incohérentes, approximatives », des chiffres « manipulés, truqués » afin de justifier des mesures absurdes et détachées de toute réalité (ajout subreptice de trois cents morts à heure de grande écoute). Il n’est qu’à méditer les propos de Madame Roxana Maracineanu, la ministre des sports, qui déclare sans hésiter :

Les décisions, aujourd’hui, ne sont pas prises en fonction d’une réalité qui serait celle de la circulation du virus, mais pour dire qu’il faut continuer à être disciplinés comme vous l’êtes.

Au choc résultant du cynisme des politiciens [5] qui se moquent des citoyens et à l’incompréhension totale, s’ajoute la crise économique. Une tribune de 270 scientifiques [6] récuse l’imposture de la deuxième vague sans cesse prédite mais confondue avec une saisonnalité des virus, deuxième vague proclamée depuis 6 mois et cette tribune accuse la communication [7] alarmiste et hystérique du gouvernement.

De toute évidence, la mascarade du covidisme, procédure éminemment politique, bat son plein et si virus il y a bien, l’aspect sanitaire devient, au fil des jours, de plus en plus secondaire. Le Covid est devenu la Covid, puisqu’on glisse vers une procédure politique de gestion sociétale pour préparer un monde nouveau. Et c’est bien une maladie mentale de société de type hystérie qu’elle provoque, et l’omniprésence et l’omnipotence de cette mascarade n’ont d’équivalent que dans les pires dystopies. Quelle que soit l’infrastructure, la « marque » de ce système corrompu est là ; il est ainsi surprenant, de voir des onglets de n’importe quel espace numérique de travail porter cette étiquette comme si c’était « un programme ».

La bête du covidisme pousse ses tentacules partout et cherche d’abord à envahir le mental de tout un chacun par des processus obsessionnels et des schémas kafkaïens. De Jérusalem à Pyongyang, de Rome à Sidney en passant par Téhéran, les échos sont identiques, le covidisme crache son flot de mesures délirantes et basées sur la terreur.

Ce que le terrorisme islamique et les idéologies climatiques n’ont pas réussi à faire, la mascarade du covidisme l’a permis. Comment ? En utilisant trois procédés.

Du traumatisme originel à la désignation du coupable

La première vague des morts a provoqué un traumatisme qui est ressassé à l’envi par les perroquets de médias entièrement à la solde des gouvernements qui mentent plus qu’ils ne gouvernent et des instances pharmaceutiques qui assassinent plus qu’elles ne soignent, toutes impliquées qu’elles sont dans cette monstrueuse et méticuleuse manipulation des masses.

Ce traumatisme originel insufflé par le croque-mort Jérôme Salomon est ainsi retravaillé et mêlé à une culpabilisation à outrance. Première étape, il faut désigner et identifier les coupables. Les primo-coupables ont été désignés par le Préfet Didier Lallement comme ceux qui ne respectent pas le confinement. Les rebelles – coupables présumés de meurtres – ont ensuite été montrés du doigt et démasqués au sens littéral du terme. Le masque a permis et permet de les identifier aisément puisque la sphère des anti-masques a été dès le début assimilée à une dangereuse fachosphère adepte du complot. Le masque, d’utile mais interdit durant la phase épidémique, est devenu strictement – et par décret – obligatoire partout et il est le marqueur des Ennemis de la procédure sanitaire. L’absence de valeur morale de nos sociétés a été ainsi comblée par un commandement nouveau et radical : « Tu ne respireras point ou à travers un bâillon ». Ne pas mettre le masque est le péché absolu. Après « sortir de chez vous c’est tuer » on a droit à « respirer amplement c’est tuer ».

Seule l’Agence régionale de la Santé (ARS) peut vous dispenser du masque, seul son clergé peut vous absoudre de ce crime contre l’humanité. Dans cette chasse aux molécules interdites comme l’oxygène, on peut citer la fameuse chloroquine. Son héraut, le valeureux héros marseillais, Didier Raoult, auteur de plusieurs centaines de publications sur un sujet si viral, est devenu « le druide maléfique » pour toutes les sombres officines de la Covid ; avec « sa potion magique » selon bon nombre de journaleux il est devenu le grain de sable qui empêche la vente de molécules plus chères. Figure christique et populaire, il est honni du système et il est l’homme à abattre ; il est, de par son attitude de rectitude absolue et sa répartie implacable, une accusation vivante à l’impéritie gouvernementale dans la gestion de l’épidémie. Il dénonce la plus grande escroquerie qu’il n’ait jamais vu de sa vie [8].

La culpabilisation covidique récupère et pervertit à cet effet, des slogans à consonance chrétienne « protégez-vous les uns les autres », elle instaure des rituels de communication basés sur la purification. Il faut s’asperger de « gel » et non plus être purifié par l’aspergès. Il faut aimer l’autre à distance, s’embrasser, communier et parler masqué alors que Jésus embrassait l’autre, le touchait, le guérissait avec sa salive. La distanciation remplace la charité et la tendresse chrétienne ou païenne. Il faut aimer son lointain (le migrant) mais se méfier de son prochain et le laisser à distance, étouffer sous son masque ou le laisser mourir de solitude dans son EPHAD de vieillard en fin de vie. Les petits kapos quant à eux, peuvent tyranniser et supplicier en toute bonne conscience, protégés par des décrets publiés à la va vite.

Des chiffres truqués à la perversion des mots et de la logique

Le décompte fallacieux des morts (puis des « cas positifs ») égrené chaque jour par des croque-morts patentés et solennels, la perversion des mots sont autant d’outils pour réactiver le traumatisme printanier. D’abord l’emploi fallacieux du mot « pandémie ». Peter Koening [9] fait remarquer, à juste titre, que « l’OMS a déclaré le coronavirus COVID-19 comme étant une « pandémie », alors qu’il n’y a pas le moindre signe de pandémie. Une pandémie pourrait être la condition, lorsque le taux de mortalité par infection atteint plus de 12 %. En Europe, le taux de mortalité est d’environ 0,4 % ou moins. Sauf pour l’Italie, qui est un cas particulier, où le taux de mortalité le plus élevé a été de 6 %. En Chine, où le taux de mortalité a culminé (au moment du pic de l’épidémie) à environ 3 %, il est revenu à 0,7 %, et il diminue rapidement. » Alors que par le passé les épidémies de peste fauchaient le tiers, la moitié d’une population, le Covid seul, a une morbidité très faible.

Les chiffres ont été, dès le début, manipulés et le décompte des morts a été massivement gonflé puisque tout mort « avec le Covid » fut comptabilisé comme mort « du Covid » et l’interdiction des autopsies a été systématiquement imposée pour occulter la vérité. Malgré tout, la surmortalité tant annoncée est introuvable [10]. Les seuils colorés gouvernementaux sont sans cesse modifiés et les capacités d’accueil en réanimation sans cesse diminuées par des coupes budgétaires.

On nous vante des chiffres de vies sauvées par le confinement, or le Pr Laurent Toubiana [11]clame que le virus se diffuse totalement indépendamment des mesures humaines prises. Ainsi le cas de la Suède montre que l’absence de confinement généralisé induit une courbe de mortalité…identique à celles des pays ayant confiné. On impose le port du masque, même à l’extérieur, alors que les vrais spécialistes s’accordent sur un mode de transmission par contact physique et non par des particules aériennes.

Mais les discours lancinants de tous les médias et de tous les partis politiques imposent une soumission aveugle à la stratégie globale de confinement massif et de destruction de l’économie sur la base de chiffres tronqués, gonflés et manipulés. L’indicateur « nombre de morts » est changé durant la période estivale par « le nombre de cas ». Or tous les spécialistes montrent que la présence d’un fragment d’ARN retrouvé ne prouve rien quant à la maladie réellement développée. Les tests sont disparates (nombre de cycles d’amplification non communiqué) et incapables de prouver ni la maladie ni la contagiosité.

Les changements de doctrine se font à 180° presque naturellement et sans aucune gêne ni justification scientifique, on invoque sans cesse la déesse science mais on fait fi des annonces des plus grands spécialistes. Le président du comité, J. F. Delfraissy sort sa boule de cristal et prédit le départ du virus pour l’été 2021 [12]. Au contraire, les plateaux télé sont envahis par d’illustres inconnus qui bernent la société à un point incroyable [13] et par des généralistes en mal d’audience telle la pythie, ils se livrent à des prédictions délirantes. Ainsi les journaleux incultes préfèrent donner la parole à des chroniqueurs médicaux ignares tels un Jimmy Mohammed qui n’a jamais écrit un seul article sur les virus et n’a jamais soigné un seul malade du Covid. Tout est inversé. On met sur le même plateau le Pr Toussaint et Coralie Dubost juriste et compagne de Olivier Véran mais qui compte sur son charme pour attendrir le scientifique. Martin Blachier [14] à bout d’argument pour démontrer « sa deuxième vague » se ridiculise sur les plateaux de CNews en insultant le professeur Toussaint, rhétorique qui laisse peu ou pas de place à la contradiction et au débat.

La perversion se lit dans ces inversions imposées : l’infirmière a été envoyée au front sans masque et même testée positive mais curieusement l’avocat, la femme qui accouche et les enseignants sont sommés d’accomplir leur mission sans le souffle vital et sont littéralement bâillonnés. Les soignants n’ont d’ailleurs plus de dotation de masque depuis cette semaine. On accuse et interdit inopinément des médicaments autorisés depuis des décennies.

Les petits kapos peuvent tyranniser et martyriser en toute impunité

Le succès essentiel de cette gestion est lié à la déresponsabilisation et à la dilution de la responsabilité. L’expérience de Milgram [15] permet d’expliquer comment la majorité des personnes obéissent à des ordres de mort (privation de molécules salvifiques, injection de Rivotril). Dans le covidisme, le fonctionnaire transmet juste les règles d’un protocole sanitaire absurde et déconnecté des réalités du virus mais reçu d’en haut. Ainsi, alors qu’aucun essai clinique n’a jamais prouvé une quelconque efficacité contre les virus des masques dits « grand public » et aucun argument ne permet de prouver leur efficacité [16], des adultes s’autorisent à priver des enfants d’oxygène à longueur de journée. C’est de la maltraitance, de l’expérimentation cruelle. Si les masques étaient la panacée, la Chine, berceau du masque n’aurait pas été aussi, le berceau du virus Covid. S’ils étaient si efficaces, la courbe des cas en France, n’aurait pas décidé d’exploser avec celles des décrets obligeant le masque partout.

La dilution de la responsabilité conduit tout un peuple à imposer une mesure hautement antihygiénique (respirer à longueur de journée ses staphylocoques et son dioxyde de carbone) et aussi débilitante à une jeunesse innocente et traumatisée. L’absence de réaction et de révolte de la part des jeunes en dit long sur le traumatisme subi et la solidité du carcan mental imposé. Les couloirs des collèges résonnent de façon interrompue des hurlements des nouveaux petits kapos et des innombrables coach-covid poussent partout comme des champignons. Les gosses dans les écoles, à l’insu de leurs nouveaux bourreaux, dénudent subrepticement une narine et insufflent une bouffée de l’oxygène devenu interdit au risque de se faire coller ou brimer. Leurs réponses sont inaudibles, les enseignants se réfugient quant à eux, dans les espaces fumeurs, seuls lieux où l’on peut respirer la molécule interdite ou bien ils éternisent leur café pour prolonger l’accès à l’oxygène. Pourtant, personne ne bronche car le système utilise la structure « en oignon » des systèmes totalitaires, structure décrite par Hanna Arendt.

De la même façon il y a un narratif mondial pour cacher la nocivité d’un éventuel vaccin élaboré à la hâte et imposé de façon brutale à tous. Ce type de projet expérimental (vaccin express), ce protocole « basé sur la science » n’est pas étranger de la science nazie et à ses idées qui ont justifié le passage à l’extermination raciale dont ont été victimes les Juifs dans l’Allemagne nazie qui a tout fait pour cacher ses crimes. La barbarie des nazis explique un discours génocidaire.

Une procédure d’autoritarisme orchestrée mondialement en vue du grand Reset ou « réinitialisation » du système

Cette procédure de dictature sanitaire n’est pas juste le fruit de l’incompétente de la gouvernance nationale elle est aussi, en partie, programmée et voulue. Chaque pays joue sa version d’une pièce écrite ailleurs et les chefs d’État obtiennent certainement un prix en fonction de l’originalité des protocoles. La France aura certainement le premier prix pour les changements de doctrine et le premier prix de coloriage : rouge, rouge écarlate, rouge « saignant ».

Un mois avant l’épidémie de Wuhan en octobre 2019, des mondialistes ont organisé un exercice de simulation de confinement d’une pandémie intitulé « Event 2021 », un exercice de pandémie mondiale. À New York, un groupe « d’experts » réuni par l’université John Hopkins, la Fondation Bill et Melinda Gates, le Forum de la Banque mondiale a réfléchi à la question de la propagation incontrôlée d’une maladie au sein de l’humanité. Toutes ces intimidations deviennent de plus en plus virulentes et alternent avec des périodes de répit comme pour faire avaler la pilule de ce grand retournement. Un médecin allemand, co-fondateur de l’ACU – Commission extra-parlementaire allemande d’enquête (sur la COVID), est arrêté fin septembre et la police australienne emprisonne des personnes ayant protesté sur le net.

D’ailleurs « The Great RESET » est le titre d’un livre de Klaus Schwab [17], président exécutif du FEM (Forum économique mondial ou World Economic Forum) et fondateur du forum de Davos. Le livre présente au lecteur un scénario basé sur le principe de « la carotte ou le bâton » ; un scénario de menaces terrifiantes et de récompenses pour l’obéissance. Schwab propose « Le meilleur des mondes » comme un « nouveau paradis » après la Grande remise à zéro.  Selon Reiner Fuellmich [18], la CDU en Allemagne a d’ailleurs tenu en mai 2019 un congrès mondial où étaient présents Christian Drosten l’initiateur des tests de détection précoce du Covid-19 (Dr Corona !), Bill et Melinda Gates (au nom de leur Fondation) et Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. Ce sont d’ailleurs ces tests qui ont pris la relève pour paramétrer et amplifier la terreur d’un Covid de moins en moins létal. Reiner Fuellmich, avocat accuse ces gestionnaires de crime contre l’humanité. En tous cas on a bien une épidémie d’idiotie.

Selon le Professeur Toussaint, le gouvernement de la République française sous prétexte de la Covid nous accable sous le poids de ses « croyances » et délires de son conseil dit « scientifique » [19], et sur la base de ces dernières, il accuse et punit sans cesse le peuple avec un rare sadisme. En annonçant haut et fort des « mesures saignantes » [20] par le biais de J. Castex le 7 octobre « afin que ce dernier ouvre enfin ses écoutilles » on devine que ce gouvernement se plait à détruire l’âme de la France qu’il hait et veut détruire. Le peuple français est abattu et anxieux car il sait qu’il se fait sans cesse « rouler dans la farine » selon le professeur Raoult et ne sait plus que faire.

D’un désastre il faut tirer une opportunité. Seule la mise en lumière de la vérité pourra nous libérer des chaînes des démons du Covid et nous permettre de reprendre notre souffle de vivant, insufflé par Dieu.

Leila Qadr et Abel Zaoui

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Notes

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