Publié par Dreuz Info le 18 octobre 2020

Encore faut-il que les Français acceptent de l’entendre et d’en tirer les conséquences indispensables à leur survie

Hier, vendredi 16 octobre 2020, un professeur français de l’Éducation nationale a payé de sa vie pour avoir prôné, en classe, la liberté d’expression.

Nous sommes nombreux à être horrifiés par l’acte barbare de ce musulman orthodoxe.

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De 1954 à 1963, il y a plus d’un demi-siècle, la France a vécu les mêmes horreurs dans ses départements d’Algérie.

MAIS…

Les braves et naïfs Français étaient convaincus que ces morts-là étaient légitimées par la spoliation de la terre des «opprimés» des JP Sartre et Ibrahim Frantz Fanon.

En cette époque, la France, tout comme l’Algérie, était considérée par les terroristes du FLN, théâtre de guerre dans lequel les tueries, les assassinats n’épargnaient ni arabe ni européen. L’Etat-major FLN l’avait même partagée en plusieurs « wilayas » (région, gouvernement, préfecture, autorité, division administrative en Algérie).

C’est dire qu’ils avaient organisé leurs réseaux terroristes en France métropolitaine comme en territoire d’Afrique du Nord occupé par la France. (Voir la carte ci-après)

Non, ne vous trompez pas, ce n’étaient pas les réseaux de nos bons résistants français de 40/45. Ce sont des réseaux de terroristes du FLN de 1954 à 1963.

Comme ce FLN, devenu l’unique parti politique en Algérie, est très présent encore aujourd’hui en France où il a pignon sur rue comme n’importe lequel des partis démocratiques (!), par exemple nous devrions avoir, à Paris, un bureau représentant l’IRA provisoire ou encore un bureau de l’ETA, « Pays basque et liberté », on se doit d’oublier, bien sûr, qu’ils égorgeaient, décapitaient, lavés qu’ils sont, aujourd’hui, de tout acte barbare. Mais ils sont LÀ.

Et chaque 17 octobre, avec l’aide de tous les gauchistes porteurs de valises et pro FLN comme le « spécialiste » Benjamin Stora, chaque 17 octobre, donc, ils osent défier la vérité historique, augmentant à chaque année le nombre de pseudos martyrs, victimes des Forces de l’Ordre françaises depuis 1961.

L’ont-ils fait encore, aujourd’hui, après l’horreur que nous avons vécue, hier, après cet acte barbare d’une telle sauvagerie qu’elle en devient innommable ?

Rétablir la Vérité est devenu vital si nous voulons garder haut le front et affronter l’ennemi toujours présent dans nos murs.

Extrait de la revue trimestrielle : l’Afrique Réelle automne 2001, de Bernard Lugan, par le Lieutenant-Colonel Raymond Montaner, ancien Commandant de la force auxiliaire.

« Le climat ambiant en octobre 1961, était celui d’une guerre révolutionnaire, sournoise, meurtrière, déclenchée par la fédération en France du FLN, contre la Police Parisienne et la force de Police Auxiliaire.

Dans ce contexte, le 17 octobre 1961, la manifestation de masse de la communauté algérienne vivant en France, n’est qu’un « flash » de 4 heures, pris sur le temps d’une aventure humaine douloureuse qui a duré 7 ans et 8 mois : la Guerre d’Algérie et son prolongement en Métropole

(4 novembre 1954 – 3 juillet 1962).

LA MANIFESTATION

Le 17 octobre 1961, suivant les directives données par le Préfet de police Maurice Papon, par le Gal de gaulle, sous-couvert du Premier Ministre Michel Debré et du Ministre de l’Intérieur Roger Frey, 1300 hommes, soit :

  • 650 gardiens de la paix,
  • 300 gendarmes mobiles,
  • 280 CRS,
  • une soixantaine de Harkis de la Force de Police Auxiliaire pour servir d’interprètes,

et non 7000 hommes, comme il a été dit ou écrit,

ont été rassemblés en urgence dans la nuit du 16 et la journée du 17 octobre.

En effet, le renseignement sur le déroulement d’une manifestation dans Paris, organisée clandestinement par le FLN, n’a été connu que dans la soirée du 16 octobre.

Ces 1300 hommes ont été déployés sur une cinquantaine de points sensibles et de passages obligés par groupe de 25 hommes, commandé chacun par un gradé, avec en réserve quelques éléments pouvant intervenir en cas de besoin.

Le théâtre opérationnel comportait 3 fronts :

  • le front extra-muros
  • le front intra-muros
  •  un front souterrain.

Le FLN avait menacé de représailles, pouvant aller jusqu’à une condamnation à mort, ceux qui ne participaient pas à ce « rassemblement patriotique »… Seules les femmes enceintes, les enfants de moins de 10 ans et les malades pouvant le justifier étaient dispensés de manifester.

Les Forces de l’ordre avaient mission de stopper la progression vers le centre de la capitale et de disperser 40 à 50 000 Algériens contraints, pour ne pas dire pris en otage par le FLN. Ce dernier ayant décidé, avec l’accord du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne installé à Tunis) d’organiser et de déclencher sans autorisation préalable, une manifestation de masse de tous les Algériens résidant en île de France.

LE VRAI BILAN

Le bilan réel en pertes humaines du FLN, lors de la manifestation du 17 octobre :

  • Le 17 octobre 1961 de 19h30 à 23h, dans le périmètre même de la manifestation :
  • 1 mort, Guy CHEVALLIER tué vers 21h devant le cinéma Rex-5è arrondissement, décédé à la suite d’un coup sur la tête.
  • IL EST LA SEULE VICTIME DANS LE PÉRIMEÈTRE DE LA MANIFESTATION, Français, rien ne prouve qu’il ait été tué par les policiers.
  • Hors du périmètre de la manif :
  • 2 morts. Abdelkader DEROUES, tué par balles, trouvé vers 22h à Puteaux et Lamara ACHENOUNE tué par balles toujours à Puteaux.

A ces 3 morts s’ajoutent une centaine de blessés plus ou moins sérieusement, transportés vers les hôpitaux.

Soit du 17 octobre au 21 octobre 1961, 7 morts dont deux peuvent être imputés avec certitude à la Police.

Pour la seule année 1961, le FLN n’a pas hésité à liquider froidement 3% de la communauté algérienne installée en France.

Du 1er janvier au 20 juillet 1961 :

  • 417 algériens assassinés par le FLN
  • 24 européens assassinés par le FLN
  • 11 gardiens de la paix et harkis tués.

LA MANIPULATION

L’agitation politico-médiatique concernant la manifestation des Algériens du 17 octobre 1961, n’a duré que très peu de temps, parce que celle-ci a été considérée à l’époque où elle s’est déroulée comme un incident banal engendré par la guerre d’Algérie.

PRESSE DU 18 OCTOBRE 1961 AU MATIN

Le FIGARO : « Grâce à la promptitude et à la vigilance de la Police, le pire qui était à craindre a pu être évité ».

PARIS JOUR : « 20 000 algériens maîtres de la rue à Paris pendant 3heures. C’est inouï ! Ils ont déferlé en plein cœur de la capitale et en ont franchi les portes par groupes entiers ».

Le PARISIEN LIBÉRÉ : « Ils ont pris le métro, comme on prend le maquis ! »

VOYEZ COMMENT SE MANIGANCE LE DEROULEMENT DE LA MANIPULATION HISTORIQUE

Ce n’est qu’en 1984, 24 ans après la fin de la Guerre d’Algérie, qu’un ancien haut responsable de la fédération du FLN en France : Ali Haroun publie un livre écrit à la gloire du FLN « la VII Wilaya- la guerre du FLN en France 1954-1962 ».

Quelques années plus tard, en 1991, Jean Luc Einaudi, employé au Ministère de la Justice en qualité d’éducateur, s’inspire largement du livre d’Ali Haroun pour « confectionner » le sien, à qui il donne pompeusement le titre « La bataille de Paris, 17 octobre 1961 », ouvrage de parti-pris dans lequel on trouve des détails morbides destinés à frapper d’horreur l’imagination du lecteur.

C’est à partir de ce livre, en 1991, que des sympathisants français appelés aujourd’hui « les frères des frères » par les anciens du FLN, organisent chaque année, avec la participation active d’anciens cadres de la fédération du FLN en France (responsable de nombreux assassinats en France!!!), une cérémonie commémorative à la mémoire des « Martyrs Algériens » du 17 octobre 1961 qui n’ont jamais existé que par l’imagination de leurs créateurs.

En octobre 2000, les « frères des frères » ont créé l’Association « 17 octobre 1961 contre l’oubli ». Son président est Olivier Le Cour Grandmaison appuyé par JL Einaudi et Marcel Péju, Pierre Vidal-Naquet, François Maspero. »

© Nobeline Nobel

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