Publié par Magali Marc le 18 octobre 2020

Nombreux sommes-nous parmi les auteurs et les commentateurs sur Dreuz qui se demandent pourquoi Donald Trump accepte de se faire piéger lors des débats et assemblées publiques organisés par les médias qui ne cachent même plus leur partisanerie et affichent des soi disant « modérateurs » lesquels, en fait, cherchent à le décontenancer. Mais à malin, malin et demi : le Président sait que ces « interrogatoires » servent à démontrer au grand public mal informé et aux électeurs indécis que les médias sont de mèche avec ses adversaires politiques.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de John Dietrich*, paru sur le site d’American Thinker, le 17 octobre.

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Une nouvelle attaque des médias contre Trump a échoué

Les responsables de la chaîne NBC ont voulu tendre un piège à Donald Trump lors de l’assemblée publique (« town hall ») qu’ils ont organisée. Ils ont prévu de le coincer en lui posant des questions de type interrogatoire brutal, puis en l’interrompant tandis qu’il essayait de parler.

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Comme d’habitude, cela s’est retourné contre eux.

Les partisans de Trump ne croiront jamais que Savannah Guthrie a fait un excellent travail dans son rôle de modératrice de la « Town hall » avec Trump.

Ils ont pu constater, à juste titre, que c’était exactement le contraire. Mais ce qui est important, c’est l’opinion du grand nombre de téléspectateurs indécis.

La réaction du public ne semble pas correspondre à la façon de voir des détracteurs du Président Trump.

En fait, c’était un spectacle plutôt mauvais, ce qui soulève des questions sur le comment ou le pourquoi de ce qui s’est passé.

Les responsables de la campagne de Donald Trump ont-ils payé des cadres de NBC pour chorégraphier cette assemblée publique ou ces derniers sont-ils vraiment à ce point incompétents ?

De toute évidence, Mme Guthrie avait été préparée par des cadres de NBC. Ils savaient exactement comment elle allait se comporter. Ils n’ont pas pris en considération la réaction négative causée par la performance de Chris Wallace lors du premier débat et la façon dont cela a affecté l’estime du public à leur égard, parce que pour eux le plus important est de faire tomber Donald Trump.

Mais Mme Guthrie n’a pas été bien perçue, et cela va se retourner contre eux.

Il est presque incroyable que ces cadres très bien payés puissent être aussi incompétents.

Le Président savait à l’avance à quoi il serait confronté.

Les médias, alliés du marécage du « Deep State» à Washington, ont un nombre limité de questions dans leur carquois.

Une question inévitable concernait la volonté du Président de dénoncer la suprématie blanche.

Mme Guthrie a déclaré :

On vous a demandé de dénoncer la suprématie blanche. Sur le moment, vous ne l’avez pas fait. Vous m’avez posé des questions complémentaires. Deux en particulier.

Le Président a mentionné que ses conseillers l’avaient prévenu que ce sujet serait abordé.

S’il y a un autre « débat », cette question reviendra certainement sur la table.

En répétant cette question, le but est de convaincre un certain nombre de personnes que le Président n’a jamais dénoncé les Suprématistes Blancs.

Le fait qu’il existe de nombreux enregistrements de ses dénonciations n’entre pas en ligne de compte (pour un public mal informé).

Mme Guthrie ou M. Wallace ont-ils dénoncé la suprématie blanche ?

S’ils ne l’ont pas fait publiquement, peut-on supposer qu’ils sont des partisans de la suprématie blanche ?

Il est possible de présenter des arguments légitimes concernant certaines politiques de l’Administration Trump et des critiques bien informées auraient pu les faire valoir de manière civilisée.

Bien que ce n’était pas son rôle, en tant que modératrice, Mme Guthrie a passé une grande partie de l’heure à argumenter contre le Président Trump.
Elle n’était ni polie ni bien informée et elle l’interrompait constamment chaque fois qu’il tentait de répondre.

Comment Kamala Harris aurait-elle géré de telles interruptions ?

Un grand nombre de commentateurs dans les médias pensent que le Président n’est pas très intelligent. Pourtant, il parvient à les ridiculiser constamment sans qu’ils s’en rendent compte.

Mme Guthrie pense qu’elle est beaucoup plus intelligente que M. Trump et qu’il est un président illégitime.

De son point de vue, elle n’avait donc pas besoin de se montrer respectueuse.

La grande majorité des gens l’ont vue se comporter comme une mégère.

Si elle avait eu affaire à un citoyen ordinaire, son comportement aurait été considéré comme inapproprié.

Son manque de respect envers le Président est inexcusable.

Un échange particulier a impliqué QAnon. Mme Guthrie semblait agitée lorsqu’elle en parlait.

Elle a demandé :

« Permettez-moi de vous poser des questions sur QAnon (…). »

Le Président a répondu :

« Je ne sais rien sur QAnon. »

Quand Mme Guthrie lui a répliqué, « Je viens de vous le dire. », le Président a répondu, « Ce que vous affirmez n’en fait pas nécessairement un fait. »

Les interrogatoires du Président par Chris Wallace et Mme Guthrie ont fait le jeu de M. Trump en renforçant l’idée que les médias sont biaisés.

Les adversaires du Président estiment que Mme Guthrie a fait du bon travail et s’en réjouissent. Leur intérêt particulier étant d’écraser M. Trump, elle a fait ce qu’ils souhaitaient.

Mais le public connaît une chose appelée « équité » et il n’a rien vu de cela dans l’émission animée par Mme Guthrie.

Le fait que la presse ait été injuste envers Trump en 2016 était une raison couramment citée par les électeurs ordinaires pour expliquer leur sympathie envers lui. (En littérature, un bon écrivain fait toujours en sorte que le lecteur sympathise avec le protagoniste au début et le plaigne souvent ensuite).

Beaucoup ont voté pour Trump pour cette seule raison.

Les détracteurs de Trump se font des illusions s’ils pensent qu’ils ont gagné quoi que ce soit avec cette performance injuste et pitoyable.

* John Dietrich est un écrivain indépendant. Il est titulaire d’une maîtrise en relations internationales de l’Université St. Mary’s (au Texas). Il est aussi retraité de la Defense Intelligence Agency et du Department of Homeland Security.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source : Americanthinker

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