Publié par Magali Marc le 26 octobre 2020

Black Lives Matter, un organisme décrit par les médias complaisants comme étant une organisation qui tient des manifestations anti-racistes pour protester contre les mauvais traitements que subissent les Noirs en Amérique, a fait bien plus que manifester « paisiblement ».

Depuis des mois, les manifs sont devenus des émeutes violentes, des occasions de pillage, de meurtres, de harcèlement des clients dans les restaurants et maintenant BLM se livre au racket mafieux et rançonne des commerçants de Seattle. La chaîne d’épicerie Trader Joe’s a résisté courageusement mais pourrait bien finir par quitter Seattle.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Monica Showalter, paru sur le site d’American Thinker, le 24 octobre.

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BLM exige 15% de l’épicier Trader Joe’s de Seattle comme mesure de « protection »

Le détaillant d’épicerie Trader Joe’s, qui a refusé de céder au politiquement correct concernant la façon de nommer ses produits, connaît de nouveaux problèmes avec les manifestants de Black Lives Matter à Seattle, selon Breitbart News :

Les manifestants de Black Lives Matter ont fait irruption dans un Trader Joe’s de Seattle pour exiger que l’entreprise donne « au moins 15% » à l’organisation. Le groupe a recommencé sa tactique de harcèlement du personnel et des clients du magasin au cours des derniers mois. Une vidéo tweetée jeudi soir montre un gros groupe de militants BLM entrant dans un magasin Trader Joe’s de Seattle. Ils chantent et battent des tambours en marchant dans l’épicerie.

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Seattle compte cinq magasins Trader Joe’s, et Breitbart rapporte que trois d’entre eux ont été touchés de cette manière. Cela montre que le Trader Joe’s, qui a résisté aux demandes, reste une cible car Seattle n’a pas envoyé de policiers pour les protéger.

Aucune entreprise, quelle qu’elle soit, ne peut continuer de fonctionner avec ce genre de racket.

L’entreprise est tenue en otage par des pirates, tandis que la ville reste sans rien faire.

Comme tous ceux qui connaissent les preneurs d’otages le savent, si Trader Joe’s cède à la demande de rançon de 15%, la prochaine étape sera une demande de rançon plus importante, tout cela au nom du maintien de la paix, et BLM, qui est manifestement en train de sombrer dans le racket de la mafia lucrative, peut passer à la cible suivante, en les faisant tomber un par un.

Il semble que les grandes opérations de racket des entreprises du mois dernier, qui ont rapporté des millions de dollars de recettes, n’aient pas été suffisantes. BLM en veut d’avantage. Trader Joe’s est l’un des rares à résister, ce qui en fait le Saint Graal des fanatiques du racket.

À Seattle, Trader Joe’s a en fait résisté à des demandes connexes, et pas seulement concernant l’étiquetage des emballages.

Selon le Seattle Spectator, l’entreprise a été frappée par des manifestations début octobre à cause de son refus de permettre aux employés de porter des vêtements BLM au travail, et par des boycotts.

Le Trader Joe’s situé près de la zone CHOP l’été dernier a fermé ses portes indéfiniment, non seulement à cause du chaos et du désordre de CHOP, mais aussi à cause du « wokesterisme » de nombreux employés.

Qui voudrait continuer à fonctionner en ayant ce genre d’employés en opposition permanente ? Ils ont cédé lorsque 22 000 clients ont signé une pétition leur demandant de rester.

Mais ne pariez pas qu’ils resteront tant que les extorsions de fonds de BLM continueront. Les émeutes ont pris un coup dans l’aile depuis que certains gauchistes ont fait remarquer qu’elles sont contre-productives, étant donné qu’elles nuisent à la tentative de Joe Biden d’évincer le Président Trump.

L’extorsion est une horrible réalité dans des pays comme la Sicile, l’Amérique latine, la Russie, tous des endroits que les gens fuient.

Nous voyons cette façon de faire des affaires partout en Amérique latine.

Pour prendre un exemple qui m’est familier, les narco-terroristes marxistes des FARC (les Forces armées révolutionnaires de Colombie), qui ont autrefois terrorisé la Colombie et maintenant terrorisent le Venezuela, font également des affaires en faisant du « shaking » sans protection policière, car la police est trop occupée à arrêter les prisonniers politiques.

Les commerçants et les agriculteurs des petites villes sont ou ont été contraints de payer ce que l’on appelle un « vaccin » aux terroristes pour s’assurer que leurs commerces ne partent pas en fumée, ce qui a incité un grand nombre d’entre eux à fermer leurs portes.

Cet exemple n’est pas très éloigné de ce qui se passe à Seattle.

BLM est dirigé par des « marxistes entraînés » qui ont appris leurs tactiques à l’école d’Hugo Chávez.

En juin dernier, j’ai écrit un reportage concernant leurs pèlerinages à Caracas, l’enfer où se produit ce genre d’extorsion.

Et ne croyez pas que le programme de Chavista qu’ils ont adopté ne vise pas à nuire à l’ensemble des États-Unis.

Les Vénézuéliens ont eux aussi remarqué les similitudes.

Leurs successeurs aux États-Unis transforment maintenant Seattle en un véritable enfer, avec des extorsions de fonds à la vénézuélienne.

Seattle est en train de devenir un endroit comparable à Caracas, sans police pour faire respecter l’État de droit.

Mais Trader Joe’s n’est pas un petit magasin vénézuélien malmené. C’est une énorme société privée nationale dont la structure la protège des actionnaires militants et des agitateurs qui réclament qu’elle pose des geste « éveillés » (« woke »), ce qui lui permet de faire ce qu’elle fait toujours, à savoir mettre les intérêts de ses clients au premier plan.

Au lieu de payer le danegeld (le tribut aux Danois/ Vikings), Trader Joe’s est en mesure de se retirer. Jusqu’à présent, l’entreprise a fait preuve de courage en résistant aux émeutiers et qui sait combien d’extorsions de fonds elle a réussi à repousser.

Mais si les choses tournent mal – et rappelez-vous que selon Breitbart trois magasins de Seattle ont été pris pour cible – Trader Joe’s pourrait bien décider que le coût des affaires à Seattle l’emporte sur les bénéfices et se retirer de la ville pour s’installer dans un endroit moins mafieux.

Si ça se produit, la ville deviendra un désert alimentaire – un problème auto-infligé par les choix électoraux de la majorité.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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