Publié par Jean-Patrick Grumberg le 27 octobre 2020

« Jessica » Yaniv refait parler de lui et continue à emmerder le monde. Il vient de déposer une plainte pour violation des droits de l’homme (sic) contre un concours de beauté qui ne le laisse pas participer.

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Canada Galaxy Pageants, un concours de beauté de femmes, fait l’objet d’une plainte pour violation des droits de l’homme – notez l’ironie – de la part de Jessica Yaniv, qui s’auto proclame « princesse guerrière lesbienne », après avoir été refusé comme candidat dans la division « 28 ans et plus » du concours.

Mise au point : les transsexuels ont les mêmes droits que tous les êtres humains, et ils méritent en outre de bénéficier de la tolérante sympathie du public, car beaucoup en sont arrivés là où ils sont suite à des désordres hormonaux dont ils ne sont pas responsables mais victimes.

Ceci étant dit, comme tous les êtres humains, ils ont aussi des devoirs. Notamment celui du respect vis-à-vis des autres, et de la tolérance envers ceux qui veulent rester fidèles à leurs valeurs traditionnelles. Et Yaniv est tout sauf tolérant envers ceux dont il exige une tolérance qui ressemble bien plus à de la soumission.

C’est pour cela que tout en respectant ceux qui souffrent, il est contraire à mon tempérament de me soumettre. Pour Yaniv, j’utilise donc le pronom « il » au nom de ma liberté d’expression, et celle, surtout, de ne pas être d’accord – alors que je pourrais l’être dans d’autres circonstances.

Yaniv n’est pas un transgenre, mais un travelo. Il a des organes génitaux masculins. Initialement, il avait été accepté dans le concours parce qu’il avait piégé les organisateurs en dissimulant qu’il est transsexuel. En fait, avec ses organes génitaux masculins, c’est simplement un homme déguisé en femme.

Sa candidature a été rejetée parce qu’elle va à l’encontre de la politique du concours, qui n’autorise que les femmes biologiques, ou celles qui ont « complètement changé de sexe » et n’ont plus d’organes génitaux masculins. Cette politique a été mentionnée dans tous les documents et sur leur site internet.

Mais Yaniv a le comportement totalitaire qui ne tolère aucune désobéissance. Il veut imposer par la terreur culturelle, aidé en cela par certains médias, que les gens renoncent à leurs idées. Ainsi, le fait que Canada Galaxy Pageants soit une entreprise privée qui a le droit de décider de ses propres règles n’est pas acceptable.

Le Centre de justice pour les libertés constitutionnelles (JCCF), qui représente Canada Galaxy Pageants, a déclaré que la politique du concours inclus les « femmes génétiques et les personnes ayant subi une transition complète ». Je trouve cela très progressiste, et même plutôt exagéré, mais Yaniv ne milite pas pour autre chose que pour une transformation totale de la société.

Lorsque Yaniv a été informé de la politique du concours, il a déposé plainte pour violation des droits de l’homme contre Canada Galaxy Pageants, affirmant être discriminé en raison de son identité sexuelle, ce qui serait une violation du code des droits de l’homme de l’Ontario. Il avait fait le même coup l’an dernier en voulant se faire épiler les organes sexuels dans des salons pour femme, refusant aux esthéticiennes le droit d’objecter. Quelle méprisante personne !

Le JCCF a indiqué que Yaniv demande 10 000 dollars de dommages et intérêts pour « atteinte à la dignité et aux sentiments » et « demande que le Tribunal des droits de l’homme de l’Ontario statue qu’une organisation ne peut pas refuser un service à une personne simplement parce que celle-ci a des organes génitaux masculins ». A l’écouter, les chirurgiens devront bientôt accepter de pratiquer un avortement sur un homme qui le demande – on fait bien le procès de JK Rowling parce qu’elle dit que seules les femmes peuvent avoir leurs règles.

Dans le cas des salons d’épilation, le Tribunal des droits de l’homme de la Colombie-Britannique n’était pas tombé dans le piège. Il avait rejeté la plainte de Yaniv, en déclarant que « son motif prédominant pour déposer plainte n’était pas de remédier à une discrimination, mais de cibler les petites entreprises pour un gain financier personnel ».

La date de la nouvelle plainte n’a pas été fixée. La JCCF demande que l’affaire soit rejetée « sans audience complète ».

« Les femmes et les filles biologiques doivent continuer à avoir la liberté de s’associer avec d’autres femmes et filles biologiques dans des activités qui servent leurs intérêts et besoins uniques en tant que femmes », déclare Allison Kindle Pejovic, avocate du Centre de justice, dans une déclaration.

« De plus, ce concours de beauté a déjà fait des aménagements raisonnables pour les femmes transgenres complètement transitionnées sans organes génitaux masculins ».

« Il est impératif que les femmes et les filles biologiques, et les femmes transgenres complètement transitionnées, aient des endroits sûrs et sécurisés réservés aux femmes, où elles n’auront pas à s’inquiéter de voir des organes génitaux masculins, ou d’avoir des individus avec des organes génitaux masculins qui les regardent », a-t-elle poursuivi.

« Pour des raisons de sûreté et de sécurité, il est impératif que les femmes et les filles biologiques, ainsi que les femmes transsexuelles en pleine transition, disposent d’espaces où elles peuvent s’associer sans la présence de personnes ayant des organes génitaux masculins.

Cela est particulièrement vrai dans les situations où les femmes et les filles sont exposées ou vulnérables ».

Allison Kindle Pejovic énonce le bon sens.

Conclusion

Les concours de beauté, c’est fait pour les beautés, bordel, pas pour les moches !

Je ressens comme de la haine, de la rancune et du ressentiment de la part de Yaniv. Il veut nous imposer des idées que l’on refuse, et non la petite dose de tolérance supplémentaiaire à laquelle toute personne avec des handicaps à droit. Ce faisant, il provoque l’effet inverse recherché par les milliers de transsexuels qui aspirent à autant de normalisation qu’ils peuvent en trouver : mon restaurant chinois (dirigé par un non-asiatique) a une serveuse transsexuelle, et cela me fait plaisir de deviner ce qu’elle ressent, en voyant que tous les clients la traitent comme une personne normale.

Et je vais ajouter ceci en conclusion de ma conclusion parce qu’il semble avoir échappé à Yaniv et à une société qui subit les conséquences désastreuses du politiquement correct :

Les concours de beauté, c’est fait pour les beautés, bordel, pas pour les moches ! Et fille ou garçon, Yaniv est ce qu’on appelle en argot un vrai boudin.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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