Publié par Magali Marc le 31 octobre 2020

La théorie du vol des oies sauvages a surtout été un prétexte utilisé par les Globalistes pour déplacer des industries hors de leurs pays d’origine afin de payer des bas salaires à des travailleurs facilement exploitables dans des pays non-démocratiques où les réglementations environnementales sont à peu près inexistantes. Des milliers d’emplois ont été perdus dans les pays industrialisés, permettant à des entreprises d’exporter leur production afin de réaliser des profits pharamineux. Par chance pour les Américains, le Président Trump a commencé à inverser cette tendance.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Peter Skurkiss, paru sur le site d’American Thinker, le 30 octobre.

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Trump rejette la théorie du « vol des oies sauvages » du commerce international

Michael Lind, professeur à la University of Texas à Austin, est partisan d’une politique industrielle nationale.

Dans un article paru dans American Compass (un média en ligne), il concentre son attention sur les failles du paradigme commercial dominant utilisé par les mondialistes : la théorie du « vol des oies sauvages ».

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Le professeur Lind décrit comme suit la théorie du vol des oies sauvages :

La « théorie du vol des oies sauvages» du commerce international a été proposée par le savant japonais Kaname Akamatsu dans les années 1960 et a été très discutée en Occident dans les années 1980 et 1990. Il s’agit d’une théorie du développement économique mondial, dans laquelle un pays qui est une puissance économique comme le Japon ou les États-Unis, est comparé à une oie qui vole en tête et qui est suivie d’une volée d’oies, les autres nations en voie de développement. Les oies qui suivent arrivent éventuellement là où se trouvait celle qui était en tête, mais celle-ci est déjà ailleurs. Le monde entier va donc dans la même direction de développement technologique et économique croissant, mais les positions relatives des nations dans la hiérarchie demeurent stables dans le temps.

En théorie, cela est censé se produire parce que dans les économies avancées comme les États-Unis, les «vieilles» industries comme, par exemple, le textile et l’acier deviennent obsolètes, et les pays avancés développent de nouvelles industries ou de nouveaux services.
Les industries obsolètes sont abandonnées et transmises aux pays en voie de développement.

Les travailleurs des pays avancés trouvent un emploi dans les nouvelles industries, et ceux des pays en voie de développement font le même travail qu’en Amérique il y a vingt-cinq ou cinquante ans, bien qu’à des salaires inférieurs.

La théorie du vol des oies sauvages n’est pas une trouvaille académique impénétrable.

M. Lind a déclaré :

C’est le modèle implicite de l’économie que partagent la plupart des décideurs politiques, des experts, des économistes et des dirigeants d’entreprise américains qui se confrontent lors des réunions politiques à Washington, New York, Aspen et Davos. Le modèle est faux.

Il était erroné lorsqu’il a été proposé pour la première fois, et il l’est encore plus aujourd’hui.

Comme le souligne M. Lind, l’Amérique n’a pas rendu obsolète son industrie agricole. Au contraire, les États-Unis ont investi dans ce secteur et ont fait de l’agriculture américaine une des merveilles du monde.

Il aurait été insensé d’abandonner l’agriculture et de compter sur des sources étrangères pour notre approvisionnement alimentaire afin de concentrer nos efforts sur de nouvelles industries comme l’automobile et l’électronique.

En revanche, il était insensé pour l’Amérique – l’oie en tête du peloton – d’exporter une grande partie de sa production, y compris des produits pharmaceutiques et des produits de santé essentiels, vers la Chine, une oie qui était à la traîne.

M. Lind rejette l’idée qu’il existe de «vieilles» industries qui devraient être cédées par les États-Unis à des pays étrangers. Comme il le dit :

Il n’y a pas de vieilles industries, seulement des industries qui n’ont pas encore été modernisées grâce aux nouvelles technologies.

Il a raison.

Il donne un exemple :

L’histoire de l’industrie américaine des transports fournit une autre raison pour laquelle la théorie du vol des oies sauvages est fausse. Cette raison est l’hybridation croisée entre les industries et les technologies. Aux États-Unis, l’industrie automobile et l’industrie aéronautique se sont inspirées de l’industrie de la bicyclette, qui avait déjà développé des cadres en métal léger, des roulements à billes et d’autres composants nécessaires. Sans l’industrie de la bicyclette déjà existante, la transition du transport des voitures tirées par des chevaux aux voitures sans chevaux aurait pu prendre plus de temps et s’avérer plus difficile.

En réalité, la théorie du vol des oies sauvages n’est qu’une excuse utilisée par les grandes multinationales pour déplacer des industries hors des États-Unis à la recherche de bas salaires, de travailleurs plus facilement exploitables, de faibles ou inexistantes réglementations environnementales et de subventions gouvernementales plus généreuses.

Le transfert a été fait au nom du profit des entreprises, avec un coût énorme pour le pays.

Heureusement, depuis 2016, les États-Unis ont un président qui a non seulement mis fin à cette situation, mais qui a commencé à inverser la tendance.

Les sceptiques pourraient dire qu’ils ne voient pas beaucoup de signes de relocalisation. C’est à cause de la force de l’inertie. Tout comme il faut du temps pour redresser un paquebot, il faut du temps pour rétablir une base industrielle.

Mais le processus est en cours et s’accélérera considérablement au cours du second mandat de Donald Trump.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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