Publié par Magali Marc le 5 octobre 2020
Trump sortant brièvement de l’hôpital pour saluer ses sympathisants

Les réactions des Démocrates et de leurs amis gauchistes au premier débat présidentiel, puis à la nouvelle que le Président et son épouse ont testé positif au coronavirus, montrent qu’ils ont tellement perdu les pédales (et le sens commun) que leurs mensonges et leur mauvaise foi va contribuer à la réélection de Donald Trump.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Clarice Feldman, paru sur le site d’American Thinker, le 4 octobre.

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La longue crise de nerf des Démocrates va faire réélire Trump

Il est évident pour moi que l’État profond et le Parti Démocrate qui le compose ne se sont jamais remis du fait que leur mauvaise utilisation de nos agences de renseignement et leur tromperie des médias n’ont pas mieux fonctionné que leurs efforts constants, après son élection, pour destituer Donald Trump et poursuivre leur arnaque autocratique. Cette semaine n’a pas fait exception à la règle. En effet, je suis d’accord avec Roger L. Simon pour dire que « après que Trump ait contracté le coronavirus, ils vont aider à le faire réélire ».

Le débat

Tout spectateur sensé qui a vu le débat de la semaine passée a dû être dégoûté.

L’animateur, les questions, le format se sont tous combinés pour en faire une version haut de gamme d’un débat du genre parodie de l’émission « Saturday Night Live » à l’ancienne mode.

Je crois depuis longtemps qu’il devrait y avoir un chronométreur et pas de modérateur. Le débat devrait porter sur une question de politique nationale, chaque candidat disposant de 20 minutes pour présenter ses arguments et du temps restant pour les réfuter. Au lieu de cela, Chris Wallace a utilisé son rôle pour interrompre le Président, pour soulager le candidat défaillant, et pour poser des questions sur la « suprématie blanche » auxquelles le Président a répondu depuis longtemps – à M. Wallace lui-même en 2016 – tout ça dans le seul but de dénigrer le Président.

Ben Domenech attribue à juste titre la responsabilité de ce format à la Commission des débats complètement dépassée, dans un tweet :

La Commission des débats présidentiels est une relique. Son conseil d’administration est composé en majorité de personnes nées dans les années 1930 et 1940. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas de débats sur Internet. Son directeur exécutif la dirige depuis la Guerre froide. Cela doit cesser. L’approche de la Commission donne lieu à des débats inintelligibles, avec des modérateurs qui ne peuvent pas efficacement arriver à la vérité. Ils posent des questions des années 1980 dans un format des années 1970. Cette approche doit changer.

Même en pesant de tout son poids sur la balance, Chris Wallace n’a pas réussi à éviter que Biden échoue complètement à tous les niveaux de crédibilité.

Quelques jours après qu’il ait déclaré au cours du débat qu’il n’était pas en faveur de l’absurde Green New Deal, son équipe de campagne a déclaré qu’il l’était.

C’est pareil pour l’ensemble de sa carrière politique.

Du 13 mars au 3 avril, même son puissant organe de propagande, le Washington Post, lui a remis 11 Pinocchios pour ses affirmations concernant la gestion de la crise de la pandémie par le Président.

Il a menti sur pratiquement tout, y compris sur le fait d’avoir fréquenté le Delaware State College (une université pour les Noirs), l’attribution de la mort de sa première femme et de sa fille à un conducteur ivre, sa carrière universitaire.

(Je mentionne ces choses afin de souligner que dans le cadre d’une vie de dissimulation, elles sont facilement déterminées comme fausses. Ainsi, il devient évident que Joe Biden ne peut pas distinguer les faits de ses fantasmes ou il pense que personne d’autre ne le peut.)

Entre autres choses, dans le débat, il a cité à tort le directeur du FBI, Chris Wray, qui aurait déclaré : « Antifa est une idée, pas une organisation ». En fait, comme le rapporte une transsexuelle conservatrice qui s’est infiltrée avec Antifa à Portland, Antifa n’est pas « une idée », mais une organisation réelle qui cherche à gouverner par la terreur.

Les Antifas opèrent par « groupes d’affinité ». C’est de la « guérilla ».

La personne qui s’est infiltrée explique :

En gros, ils incitent la police à réagir de façon excessive. Si vous marchez sur la place publique et que vous choisissez quelqu’un et commencez à le bousculer, si vous continuez à le bousculer il va vous frapper ; c’est comme ça que ça fonctionne au niveau individuel mais aussi au niveau du groupe. Ce qu’ils veulent c’est empêcher les gens qu’ils n’aiment pas de s’organiser.

ll ajoute que leur tactique consiste soit à forcer les gens à reculer, soit à les frapper, et pour eux, dans les deux cas, c’est une victoire. (D’autant plus qu’ils bloquent la vision de tout média qui ne leur est pas sympathique. Certains procureurs sont de leur côté, c’est la raison pour laquelle Kyle Rittenhouse qui, de toute évidence, s’est défendu contre ces voyous a été poursuivi en justice).

Les Antifas sont sophistiqués sur le plan opérationnel, coordonnés mais pas comme l’était leur prédécesseur, le Weather Underground.

Antifa inclut des pirates informatiques « qui ne sont jamais allés dans la rue » et un « réseau peu structuré » formé de personnes âgées de vingt à trente ans, intoxiquées par l’attrait de la violence et de la lutte.

Le coronavirus à la Maison Blanche

Le président, la première dame, Kellyanne Conway, le directeur de campagne Bill Stepien, trois journalistes de la Maison Blanche et trois Sénateurs républicains importants (Ron Johnson, Mike Lee et Thom Tillis) ont tous été testés positifs au coronavirus. Tandis que la bataille pour savoir qui a « gagné » lors de la débâcle du non-débat s’achevait, les reportages et ceux qui pontifient sur la façon dont cela s’est passé et ce que cela signifie ont pris leur envol.

Le terme « cas » a été si mal interprété par un média qui aime créer la panique alors qu’il n’y a pas lieu de le faire, qu’il vaut la peine d’examiner ce que ce mot signifie.

Selon Jeff Deist:

que veulent dire exactement ces gros titres ? Qu’est-ce qu’un « cas » de coronavirus ?

Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, la plupart des médias américains se sont montrés extrêmement crédules et complices dans leurs reportages. Les journalistes promeuvent presque uniformément ce que nous pouvons appeler le récit « pro-confinement », qui consiste à exagérer brutalement les risques liés au coronavirus afin de favoriser un projet politique. Ils peuvent être motivés par la volonté de nuire politiquement à Trump, de promouvoir une « nouvelle normalité » plus socialiste ou simplement de susciter plus de clics et d’opinions. Les mauvaises nouvelles font vendre. Mais le parti pris est clair et indéniable.Cela explique pourquoi les médias utilisent les termes « cas » et « infection » de façon si vague, au point de désinformer activement le public…

Prenez une personne en parfaite santé, sans symptômes particuliers, et faites un prélèvement à l’intérieur de son nez. Si la culture montre la présence de staphylocoques dorés, insistons-nous sur le fait qu’il s’agit d’une infection au staphylocoque ? Un virus n’est pas une maladie. Seul un très faible pourcentage des personnes exposées au virus lui-même — le SRAS-CoV-2 — présentent des symptômes respiratoires aigus, ou ce que nous pouvons appeler la « maladie du coronavirus ».

Les seules statistiques significatives montrent l’incidence des maladies graves, des hospitalisations et des décès. La statistique la plus importante parmi celles-ci est le taux de mortalité lié à l’infection (TMI). Les données recueillies jusqu’en juillet montrent que le TMI des moins de 45 ans est en fait inférieur à celui de la grippe ordinaire. Le TMI du coronavirus augmente pour les plus de cinquante ans, mais il ne s’agit pas d’une condamnation à mort. Et les données ne mettent pas à part les personnes ayant des problèmes de santé préexistants causés par l’obésité, le diabète et les maladies cardiaques. Si nous pouvions ne voir les données que pour les personnes de moins de cinquante ans en assez bonne santé, les chiffres seraient encore plus rassurants.

https://mises.org/wire/absurdity-covid-cases , Jeff Deist, 2 octobre

Les médias ont été malhonnêtes dans le passé quand ils couvraient les problèmes de santé de Franklin D. Roosevelt ou de John F. Kennedy, il n’est donc pas déraisonnable d’être sceptique quant aux rapports de santé de n’importe quel président.

Selon son apparence au moment où il est parti pour l’hôpital Walter Reed, ses tweets, et les rapports de ses médecins et de ceux qui étaient sur place, le « cas » du président est asymptomatique ou léger, de sorte que le fait qu’il ait été testé positif « est essentiellement dénué de sens ». Les gens à ce stade sont malades pendant quelques jours et puis ils cessent de l’être.

Si cela était plus largement connu et compris, les mesures de confinement prises par les Gouverneurs démocrates n’auraient jamais été acceptées, et il y a tout lieu de noter que les dommages causés par les huit mois de confinement l’emportent sur les dommages causés par le virus.

Comme le conclut Jeff Deist, « près de huit mois de vie et de liberté nous ont été volés par les politiciens et leurs complices hystériques dans les médias. Combien de temps encore allons-nous accepter cela ? »

(En passant : quand Obama était président, 60 millions d’Américains ont attrapé la grippe porcine H1N1. Le saviez-vous ? Combien de médias ont rapporté cette information ? Et saviez-vous qu’une fois que les tests ont indiqué l’ampleur de sa propagation, la Maison Blanche a arrêté les tests) ?

L’hypercouverture du coronavirus a fait pencher la balance pour beaucoup de gens. Nancy Pelosi mesure déjà les rideaux du Bureau Ovale qu’elle espère faire sien, les Démocrates l’acclament :

Selon le sondage récemment publié, 41 % des partisans démocrates sont « indifférents » au diagnostic positif de COVID-19 de Trump, tandis que 40 % ont répondu qu’ils en étaient « heureux ». Les sympathisants républicains, en revanche, sont pour la plupart « tristes » (55 %) et « inquiets » (51 %). Trente et un pour cent des Démocrates ont même déclaré être « excités » par la nouvelle. Excités ? Le syndrome de dérèglement anti-Trump au sein du Parti Démocrate est-il si grave que de nombreux Démocrates sont heureux et excités par son diagnostic ?

https://pjmedia.com/news-and-politics/matt-margolis/2020/10/02/shock-poll-astounding-percentage-of-democrats-happy-about-trumps-covid-diagnosis-n999173

Twitter était rempli de tant de tweets souhaitant la mort de Trump qu’il a d’abord dit qu’ils allaient les effacer et suspendre les affiches, puis a fait marche arrière sur la menace de suspension, décidant de simplement effacer les tweets souhaitant la mort de Trump.

Le site satyrique Babylon Bee a fait remarquer que c’est le même Parti qui veut gérer vos soins de santé, qui souhaite que son adversaire politique meure. (Pensez-y bien. C’est sensé être une blague, mais c’est exact).

L’exécrable Joy Reid de MSNBC a suggéré que le Président faisait semblant d’être malade pour se soustraire au prochain débat.

Le Nord-Coréen Kim Jong-un fait preuve de plus de classe et, selon Reuters, il « espère sincèrement » que Trump se remettra bientôt.

Le fait de devoir être mis en quarantaine pendant un certain temps dans une suite présidentielle à Walter Reed, au lieu de faire une course effrénée aux rassemblements dans le pays, va-t-il nuire à ses chances de réélection ?
Kurt Schlichter ne le pense pas plus que Roger L. Simon :

Il peut toujours parler à la presse s’il l’envie lui en prend, il lui suffira d’être dans une bulle de plastique. Mais s’il ne veut pas, il n’est pas obligé, et alors vous aurez une presse qui n’a personne à qui parler, alors peut-être que la pression sera sur Joe pour combler le vide. Et quand Joe remplira un vide, ce sera comme quand Nadler remplit son pantalon. [Les Démocrates] qui dansent en espérant que Donald Trump va mourir, et que sa femme va mourir aussi, sont repoussants pour des êtres humains normaux. Comme les êtres humains normaux ne font pas partie des principaux groupes démographiques gauchistes, ils ne comprennent probablement pas à quoi ressemblent les sociopathes. Les Démocrates ont dû faire passer le message à leurs légions pour qu’elles cessent les émeutes, car cela faisait peur aux gens, et qu’elles cessent ensuite de reprocher à Amy Coney Barrett d’aimer Jésus et de ne pas être une musaraigne stérile, pleurnicharde et féministe, car cela faisait aussi peur aux gens, et maintenant le fait d’applaudir publiquement la mort du président et de sa femme va encore faire peur aux gens.

Trump va gagner la sympathie des gens normaux, son état va dominer le cycle des nouvelles, et il va, comme le fait remarquer Schlichter, « recevoir les meilleurs soins médicaux au monde. Il va aller très bien, et après avoir passé quelques semaines à la Maison Blanche, il va clôturer l’élection par une tournée des granges à travers les États-Unis, comme nous n’en avons encore jamais vue, qui mettra en évidence sa puissance et la mettra en contraste avec la décrépitude de Papy-aux-doigts-crochus ».

Ce ne sera pas comme Mimi qui meurt lentement de la tuberculose dans l’opéra La Bohème. Ce sera plutôt comme Gandalf dans Le Seigneur des Anneaux qui revient plus puissant que jamais.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source: American Thinker

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