Publié par Pierre Rehov le 2 novembre 2020

D’habitude, c’était « vive la France » et « mort aux Juifs« 

Les Arabes de Ramallah, Gaza et autres Territoires disputés se cherchaient sans doute un nouvel ennemi, effarés et révoltés qu’ils étaient de voir s’ouvrir une ère de paix et de normalisation entre les pays du Golfe et Israël. Contre toute attente, c’est un discours ému et excédé d’un président français habituellement islamo-compatible, en réaction à une série de crimes des plus ignobles, qui a provoqué leur courroux, tandis qu’une intifada des couteaux se répandait dans l’hexagone en pleine pandémie.

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Certes, la France n’était pas à un attentat terroriste près, entre camion bélier à Nice, massacre du Bataclan, prise d’otages et assassinat du Hyper Cachère, bombes dans le RER, massacre de la Synagogue de la rue Copernic, Charlie Hebdo, hécatombe du contingent dans l’immeuble Drakkar de Beyrouth, égorgement d’un prêtre, tuerie ciblée dans une école juive, pour ne citer que quelques-uns des événements issus du Djihad qui ont ensanglantés la France depuis les années quatre-vingt.

Mais qu’elle n’est pas la surprise des médias français, tous acquis à la cause dite « palestinienne » en accord avec les gouvernements successifs, d’apprendre que les Arabes de Palestine, malgré des décennies de lèche-babouches, avaient décrété une « journée de rage » contre l’Hexagone, et appelé au boycott des produits bleu blanc rouge.

Serait-ce que ces gens-là sont des ingrats ?

Un siècle d’irrédentisme, de terrorisme, de mensonges, de menaces, de prise d’otage des médias et des hommes politiques, de détournement d’aide internationale pour se construire des palaces et financer le terrorisme sans jamais dire merci, semblerait démontrer que les petits chouchous des gouvernements français ne savent se comporter que comme des sales gosses pourris gâtés.

Par ici les milliards et le soutien à l’ONU, mais surtout pas un mot plus haut que l’autre, et que l’on ne touche pas à leur sacro-saint « prophète » !

La France se retrouve malheureusement mal récompensée pour ses prises de position anti israéliennes, sa tolérance envers le Hezbollah, sa participation active aux condamnations de l’ONU, son obsession pour l’impossible plan de paix issu des accords d’Oslo, ses menaces contre les implantations en Judée Samarie, pour ne citer que quelques-unes des abominations dont l’Elysée, souvent sous la pression des antisémites du Quai D’Orsay, est capable.

Il aura donc suffi d’une menace de Macron contre l’envahissement musulman, d’une prise de position envers la liberté d’expression qui inclue forcément celle de caricaturer toute personnalité religieuse, de Bouddha à Mahomet en passant par Jésus et Moïse, pour effacer d’un coup d’éponge sanglant un demi-siècle de veulerie pro-arabe.

Eh oui, messieurs du quai d’Orsay. Les Arabes de Palestine vous crachent dessus en ce moment, comme ils le font depuis toujours sur les Juifs, et contre tous ceux qui ne tombent pas dans le panneau de leur misérabilisme et de leur racket.

On tue dans les rues de France. Et, pendant qu’un ancien premier ministre malaisien annonce que les musulmans auraient le droit d’exécuter des millions de citoyens hexagonaux, tandis que le dictateur Erdogan profère des menaces à la limite de la déclaration de guerre, que le salafisme se répand dans les mosquées de région PACA, du Nord-Pas de Calais et de l’Ile-de-France, voici que toute la politique arabe du pays se retrouve mise en question.

« Mort aux Français » crie-t-on à Gaza.

« Mais nous sommes toujours de votre côté. Regardez, Libération titre même « Massacre » quand les terroristes du Hamas se font dégommer ! »

« Pas important. Vous avez touché à un poil de nez de Mahomet. Vous méritez tous la décapitation. »

Israël vous avait prévenu pourtant. Mais vous, les diplomates français et les petits politiciens qui se succèdent à l’Elysée ne voulez rien entendre, quand la mise en garde vient des Juifs.

Remontons dans l’histoire.

En 1967, alors qu’Israël était menacé de toutes parts, et que l’égérie du monde musulman Oum Kalthoum chantait : « Egorge, égorge les Juifs » reprise par une foule hystérique et assoiffée de sang, le général De Gaulle, qui concoctait déjà sa « politique arabe de la France », prévint qu’il ne tolérerait pas que l’Etat Hébreu se défende tout en détournant un regard pudique des menaces terrifiantes venant d’Egypte, d’Irak, du Liban, de la Jordanie et de Syrie.

A peine l’armée israélienne eu-t-elle lancé son offensive-défensive qui allait conduire à une victoire écrasante contre les agresseurs arabes, que la France annonçait un embargo sur les livraisons d’armes qui allait durer jusqu’à aujourd’hui. Pour De Gaulle, selon sa fameuse phrase, les Juifs n’étaient qu’un peuple « dominateur et sûr de lui ».

Quelle honte de décrire ainsi les survivants de la Shoah et les immigrés, expulsés du monde musulman ! Mais passons…

A l’heure où les frontières de la France sont grandes ouvertes pour toutes sortes d’immigrants, mais surtout pour les mâles barbus d’après les photographies et témoignages qui circulent, se souvient-on du moindre article de presse, de la moindre déclaration publique, de la moindre tentative d’imposer une résolution onusienne en faveur du million de réfugiés Juifs qui, depuis la naissance d’Israël, s’étaient trouvés, d’une façon ou d’une autre, contraints de fuir leur pays d’origine ?

Je n’en ai pas souvenir.

Peu importe qu’ils aient vécu en Irak, en Egypte ou en Syrie depuis des siècles et des générations. Peu importe qu’ils se soient fait confisquer tous leurs biens, souvent des entreprises, des commerces, des maisons de valeurs et que leurs synagogues, leurs cimetières, aient été saccagés, détruits, désacralisés. Peu importe que certains aient croupi en prison, aient été torturés, et certaines femmes violées. Le regard des dirigeants français est fixé depuis longtemps sur une seule catégorie de réfugiés : les Arabes qui se font appeler « Palestiniens » et que leurs « frères », pour des raisons politiques, maintiennent dans des camps insalubres, sans pratiquement aucun droit, depuis sept décennies.

Lorsque, au début des années 2000, je crapahutais à Gaza, à la recherche d’informations ou de témoignages allant à l’encontre de la doxa officielle que je résume en deux termes « Méchants Juifs, Pauvres Palestiniens », des artisans vendaient des cendriers en terre cuite, surplombés de figurines. Il semblait à l’époque que la politique française de tradition gaulliste ait emporté quelques points car, parmi les figurines, celle de Jacques Chirac était la plus populaire, devant Saddam Hussein, Yasser Arafat et Osama Ben Laden.

Je pense que le président français aurait particulièrement apprécié l’honneur de se retrouver ainsi plébiscité en compagnie de grands terroristes. N’a-t-il pas versé une larme à la mort de son grand ami Yasser Arafat, lui dont les campagnes étaient financées par le milliardaire libanais Rafik Hariri, qui avait tenté d’offrir la bombe atomique à Saddam, et s’était fait volontairement (et ridiculement) remarquer lors d’un déplacement en Israël, par un emportement de petit roquet contre la sécurité mise à sa disposition par l’Etat Juif ?

Mais, Chirac étant de tradition gaulliste, l’on aurait pu s’attendre à une approche différente sous les ères Mitterrand, Hollande et Macron.

C’eût été sans compter sur l’influence toute puissante du Quai d’Orsay, la volonté française de réduire la puissance d’Israël et, indirectement, l’influence américaine dans la région, et l’on se souviendra que Mitterrand en personne intervint pour sauver Arafat et son gang, alors qu’il se trouvait dans la ligne de mire d’un sniper de Tsahal.

Le monde aurait sans doute été différent si le nabot hargneux à serpillière avait rejoint ses soixante-douze éphèbes vierges, au lieu de continuer à s’enrichir par milliards tant que le conflit israélo-arabe durerait…

Hollande et Macron n’ont pas fait mieux depuis, ce dernier allant même jusqu’à imiter Chirac à Jérusalem, par un esclandre ridicule reproduisant le fameux « Do you want to go back to my plane » qui avait valu à ce dernier un regard énamouré de son accompagnatrice, la porcine de l’OLP Leila Chahid.

Les Arabes de Palestine se rendent-ils comptent de ce qu’ils font en appelant au boycott et, indirectement au meurtre de ces dhimmis qui osent se révolter lorsqu’on égorge leurs prêtres et les vieilles dames dans les églises et que l’on décapite les professeurs de lycée pour une caricature ?

Les Français, quant à eux, seraient-ils en train de comprendre que, s’ils se comportent en dhimmis, c’est à dire en êtres humains de seconde importance, en kouffars tout juste bons à « casquer », ils seront traités comme tels et n’auront que le droit de se taire tout en continuer de verser la Djeziha, cette taxe que les non-musulmans doivent à leurs maîtres sunnites ou chiites, et qui, par pudeur éditoriale, a pris pour nom « Allocations familiales » et « Aide aux plus démunis » ?

A la première question, la réponse est oui. Ils s’en rendent comptent et savent parfaitement que la construction d’un immeuble juif en Judée Samarie continuera d’emporter l’opprobre de leurs dhimmis européens davantage que le boycott de Peugeot et des fraises Taggada. Je vous fiche d’ailleurs mon billet que la clique de gangsters autour de Mahmud Abbas ne boycottera jamais Hermès ou les bijoux Cartier. Leurs nombreuses épouses ne le toléreraient pas.

A la seconde question, je dirais que la France se trouve à un tournant.

Finira-t-elle par comprendre que la culture musulmane n’a de respect que pour la force et que les racailles qui ont pris possession des banlieues se moquent du pouvoir élu et de cette lâcheté qui semble caractériser le paysage politique français par tradition ? Finira-t-elle par comprendre que les « Palestiniens » ne sont pas un peuple, mais seulement le symbole d’une intifada mondiale qui, pour les initiés, porte un autre nom ?

Cela s’appelle le Djihad.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Pierre Rehov pour Dreuz.info.

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