Publié par Dreuz Info le 3 novembre 2020

Le président Trump a une expression favorite, qu’il décline en « On n’a jamais vu ça auparavant » ou « Personne n’a jamais rien vu de tel », soit pour souligner le bien (chiffres du chômage) ou le mauvais (immigration illégale), ou quelque chose qui pourrait être bon (votre retraite si Trump est élu) ou mauvais (votre retraite si Biden est élu).

Parfois, il a raison. Parfois, c’est une hyperbole, sa version de vous n’en croirez pas vos yeux, mais jamais l’expression n’a été plus vraie que lorsqu’il s’agit de l’enthousiasme que nous constatons pour ce président. C’est, littéralement, un phénomène jamais vu auparavant. Et je le dis en me souvenant de la réélection triomphale de Ronald Reagan en 1984, quand il a gagné 49 États (sur 51).

Dreuz a besoin de vous : Le journalisme indépendant ne reçoit aucune aide d’Etat. Dreuz.info ne peut pas exister sans votre soutien financier. Pour contribuer en utilisant votre carte de crédit (sans vous inscrire à Paypal), cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution. Nous vous remercions.

La réélection de Reagan, c’était une tournée de remerciements pour le président, et la reconnaissance par l’Amérique que les Américains avaient pris la bonne décision en 1980 lorsqu’ils ont renvoyé Jimmy Carter (à mi mandat). Nous ne renvoyons pas beaucoup de présidents dans ce pays. Avant Carter, il y avait eu Herbert Hoover, en 1932.

Presque à lui tout seul, Reagan avait sorti l’Amérique des tortueuses années 60, de l’enfer du Vietnam et du Watergate, de la crise du pétrole, du chômage et de la misère. Il nous avait plongés dans une ère de paix et de prospérité inédite depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, une ère qui a duré jusqu’au 11 septembre 2001.

Nous nous sentions à nouveau en Amérique. L’élection de 1984 n’avait été que la prolongation de la bonne décision prise quatre ans plus tôt.

Reagan bien sûr a attiré de grandes foules, mais rien comme ce que nous voyons aujourd’hui. Bien sûr, les gens attendaient pour saluer le cortège présidentiel, mais rien comme aujourd’hui. Ajoutez-y les parades de bateaux et de voitures, ces défilés vraiment populaires auxquels nous assistons, des kilomètres et des kilomètres et des kilomètres de voitures et de bateaux… Imaginez l’engagement nécessaire ! La logistique. L’attente. La perte d’une journée entière. Pourtant nous voyons ces manifestations de soutien partout, même à Beverly Hills (la colline huppée d’Hollywood), et ces manifestations sont énormes.

Personne n’a jamais vu ça auparavant.

Des partisans de Trump vont même se présenter aux rassemblements anémiques de Joe Biden en contre-manifestation, et parfois ces partisans de Trump lors des rassemblements de Biden sont plus nombreux que les partisans de Biden.

Personne n’a jamais vu ça auparavant.

Nous avons des milliers, parfois des dizaines de milliers de personnes qui font la queue en plein air pour avoir une chance – non pas de voir le président – mais pour faire l’expérience de la présence du président.

Peut-être que cinq pour cent des foules de Trump « voient » réellement Trump. On peut le voir beaucoup mieux à la télé dans sa maison. Quiconque a déjà assisté à un concert de rock dans un stade sait ce que je veux dire. Il ne s’agit pas de « voir » quoi que ce soit. Il s’agit de pouvoir dire que vous y étiez. Il s’agit de vivre l’expérience. Il s’agit de partager quelque chose qui est important pour vous avec ceux qui ressentent la même chose – la camaraderie, la joie de ce ressenti, le plaisir de réaliser que vous n’êtes pas le seul à reconnaître les paroles de « You Shook Me All Night Long » , ou quand tous ensemble on chante « Lock Her Up !  » (Clinton au trou !).

On adhère tous à la blague. On connait chaque signal, on sait les nuances, quand chanter, quand rire, quand applaudir…

Personne n’a jamais vu ça auparavant…

Certains viennent même en sachant qu’ils n’ont aucune chance de voir le président. Ils ne viennent que pour prouver à leurs gouvernements fascistes qu’ils sont présents.

Personne n’a jamais vu ça auparavant…

Il y a une grande différence entre Trump et ceux qui l’ont précédé. Contrairement à tant d’autres – les John McCain, Mitt Romney, Paul Ryan, Jeb Bush, George W. Bush – Trump ne nous a jamais laissé tomber. Ne nous a jamais trahis. Ne nous a jamais vendus. Il tient ses promesses. C’est notre Muhammad Ali, un homme qui refuse d’être autre chose que lui-même, qui ne gagne pas toujours, mais qui ne quitte jamais son tabouret. Il est bruyant et tapageur et il choque la foule des Ah non ! moi jamais ! mais il se prend des flèches empoisonnées dans le dos en notre nom – et contrairement à tous les hommes politiques de l’histoire moderne, il perd une fortune en étant président, au lieu d’en accumuler une.

Ne vous y trompez pas, il n’est pas notre « chef ». C’est ce que croient (ou prétendent croire) les menteurs, les gens qui nous haïssent. Ils disent qu’il est notre chef et que nous sommes ses partisans stupides. Mais ce n’est pas du tout ça…

Donald Trump, c’est notre champion.

Il y a une différence.

Une grosse différence.

Les gens ne viennent pas seulement pour exprimer à Trump tout ce soutien sans précédent – comme jamais vu auparavant – ou parce que nous craignons de voir ceux qui nous haïssent (les Démocrates, les médias nationaux, Hollywood) saisir les leviers du pouvoir contre nous…

Nous sommes surtout là en opposition résolue, en défi à ceux qui nous haïssent ; ceux qui nous accusent d’être racistes tout en expliquant aux Noirs ce que « noir » signifie ; ceux qui nous salissent aussi violemment qu’ils encouragent et excusent les terroristes de gauche, Black Lives Matter et Antifa ; ceux qui nous prétendent avides de pouvoir alors qu’ils cherchent à nous enfermer, à nous confisquer notre droit de nous défendre, à augmenter nos impôts, à limiter notre langage, à nous annuler et à nous mettre sur leurs listes noires, et à nous contraindre à acheter une assurance maladie trop chère.

C’est cela le meilleur. Voir le peuple américain ficher son doigt dans l’œil de la gauche fasciste, impudique et autoritaire ; voir des millions défier ouvertement les donneurs de leçons, les imposteurs, les puritains dévergondés…

En fait les partisans de Trump sont, pardonnez-moi le terme, « woke », « réveillés », et peu importe ce qui se passera le jour du scrutin, ce génie ne retournera pas dans la bouteille, c’est un évènement jamais vu auparavant…

Quiconque connaît le mouvement de libération des homosexuels des années 70 et 80 peut y voir des similitudes. Le mouvement MAGA, les partisans de Trump ont été diffamés, couverts de honte, mis à l’index, agressés physiquement, marginalisés, réduits à avoir peur d’exprimer ce qu’ils sont vraiment – réduits par des bigots insupportables, des intimidateurs et moralisateurs monstrueux – et cela désormais nous n’allons plus le supporter.

Nous sommes dehors et nous sommes fiers.

John Nolte, 2 novembre 2020

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Patrick Vallois pour Dreuz.info.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

16
0
Merci de nous apporter votre commentairex
()
x
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz