Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 7 novembre 2020

Claude Allègre a écrit un livre très actuel : Quand on sait tout, on ne prévoit rien… et quand on ne sait rien, on prévoit tout ! (Librairie Fayard et Robert Laffont, 2004), adapté très, très librement, comme suit.

Macron arrogant et incompétent souffre d’une oscillation permanente entre la prétention au savoir absolu et le refus de considérer ce qu’enseigne la science. Dans le premier cas, comme Macron sait tout, il ne prévoit rien, et, dans le deuxième, comme Macron ne sait rien, il fait peur aux gens et il confine tout le monde.

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Deux comportements, deux façons de mal-gérer la crise aux conséquences catastrophiques !

Autant d’occasions pour Claude Allègre, l’homme de science, connaisseur du milieu politique français, d’analyser les raisons de ces errements de Macron et du socialiste Véran et de proposer sa vision de la mal-gouvernance généralisée de Macron et du socialiste Véran, le nouveau Lyssenko qui gouverne la France !

Comme quoi la gestion calamiteuse de la crise du Coronavirus par Véran après la Buzyn s’apparente à un complot des mafieux du Big Pharma, anti-hydroxy-chloroquine et anti-Raoult, mortel pour les Français !

Le Monde de gauche est le collabo diffuseur de la haine du socialiste Véran anti-Raoult.

Pourquoi le traitement à l’hydroxy-chloroquine est suspendu en France par le socialiste Véran, quand l’étude foireuse du Lancet citée par Véran a fait l’objet d’une rétractation ?

Moralité : « The Lancet » et le socialiste Véran sont totalement discrédités sur l’hydroxy-chloroquine !

On a dit que les testés positifs, avec un pourcentage d’erreurs catastrophique pour la plupart, ne sont pas des malades ! Et le socialiste Véran incompétent de décréter : « Ce que je veux avant tout, c’est que les gens se soignent« . Mais pas avec l’hydroxy-chloroquine interdite pour les médecins de premier recours !

La réalité est en train de dépasser l’affliction ! Le rêve du socialiste Véran : la dictature sanitaire !

Le socialiste Véran à la botte de Macron totalitaire veut imposer la dictature sanitaire et empêcher les médecins de soigner les gens ! Véran doit empêcher de soigner pour imposer la tyrannie de la peur !

Plus d’une centaine des plus éminents scientifiques du pays mettent en cause la gestion calamiteuse du Covid par le socialiste Véran et sa clique de corrompus. Et leur nombre augmente chaque jour. La presse libre et non soumise rapporte chaque jour de nouvelles révélations sur l’histoire de l’escroquerie Véran !

C’est l’incroyable histoire des mensonges de Véran, de l’arrogance, de l’ignorance, de la corruption et de la tromperie des profiteurs de la médecine hospitalo-universitaire, les alliés de l’industrie pharmaceutique et des comités de la fausse science de Macron. Les faits sont là qui démontrent la supercherie scientifique la plus juteuse et la plus meurtrière de l’histoire de la pandémie du Coronavirus. La supercherie suprême met en évidence la tyrannie de la peur et les menaces contre la santé, la vie et la liberté de tous les Français !

Et tout cela pour les sur-profits à venir des juteux vaccins dangereux du lobby « médico-industriel ».

Cette supercherie est le fait des dominants corrompus de la médecine hospitalo-universitaire soumis au richissime lobby médico-pharmaceutique. Très tôt, le ton de la banalisation de la crise du Coronavirus et de la négligence coupable de Macron-Véran a été donné par les « pieds nickelés de la science des affaires » !

Malgré cela, la recherche de la vérité sur la crise du Coronavirus est une préoccupation des Français.

Et ce qui en témoigne, c’est la fin des mensonges de Macron où sa politique de la peur est éventée.

Mais Macron ignore tout des notions de prévision et de prévention contre le principe de précaution qui paralyse l’action publique, qui infantilise les populations et qui anesthésie le bon sens, dixit Claude Allègre.

Macron, le petit inspecteur des finances, ignorant et incompétent, n’a pas été élu pour sa compétence et sa sagesse, pour sa capacité de réfléchir, de peser le pour et le contre et d’agir dans l’intérêt de tous, sans favoriser Gilead et les profiteurs des labos. Macron ne respecte pas cette obligation d’agir dans l’intérêt de tous et les conséquences sont néfastes pour la population. C’est le cas aujourd’hui. Macron n’a pas besoin de réflexion, de sagesse, d’imagination et de courage, ni d’avoir le sens de l’État. Macron est la preuve vivante que ce ne sont pas les meilleurs qui dirigent la politique de la France depuis longtemps et encore aujourd’hui.

Alors, les Français ne seraient sensibles qu’aux discours et aux promesses jamais tenues ?

L’ignorance scientifique s’est accrue d’une manière inouïe, aussi bien dans les médias corrompus que dans le monde politique, ce qui conduit Macron à prendre des décisions où l’irrationnel l’emporte toujours sur la rationalité et sur la connaissance de la réalité. La sagesse, en politique, devient une valeur honnie.

Un politique, selon Macron, c’est quelqu’un d’adroit et un habile bonimenteur. Lorsqu’on dit dans les médias collabos que Macron est très politique, cela signifie qu’il est disposé à abandonner toute conviction pour plaire aux médias collabos. Bref, il est d’abord un petit opportuniste et surtout pas un grand visionnaire.

Gouverner, c’est prévoir ! C’est une sottise pour Macron, le petit inspecteur des finances, ignorant et incompétent. Car les mots prévision ou prévention sont aujourd’hui réduits à néant par le fameux principe de précaution et par le traitement non préparé et en urgence des situations de crise. Qu’est-ce que ce principe de précaution si ce n’est le principe du parapluie ? C’est le droit d’ouvrir le parapluie du principe de précaution à tout propos. Ce principe consiste à affirmer que lorsqu’on ne sait rien, il faut confiner tout le monde !

Si la vraie Science ne guide pas Macron, il lui faut tout décider quand la prévision et la prévention ont disparu de l’action politique. Autrement dit, lorsque l’on sait, lorsqu’on est en situation de prévoir ce qui va se passer en exploitant toutes les connaissances scientifiques établies et solides, on met en œuvre une politique pluriannuelle, la prévention contre les catastrophes naturelles ou industrielles connues, l’investissement à long terme, l’adaptation de la société à son inévitable vieillissement, mais tout cela a disparu de l’action politique.

Il ne s’agit pas de prétendre qu’il est possible de maîtriser l’avenir, il s’agit d’inciter les responsables à se conformer au principe de l’anticipation rationnelle quand on a supprimé toute prévision et aboli de ce fait la responsabilité de l’État ! Or, sans vision politique à long terme, la prétention à la prévision et à la prévention ressemble à un caillou dans la chaussure de Macron incompétent et de ceux qui nous gouvernent.

Ainsi, petit à petit, la République En Marche a rompu le contrat qui, depuis son avènement, la liait à la science, à la connaissance, à la politique fondée sur la raison, au profit de la dictature de l’irrationnel et de l’ignorance de Macron. Et en même temps, Macron a sacrifié le long terme et se limite à l’immédiat !

Cette attitude conduit le pays tout droit à la catastrophe. Autrement dit, à la dégradation progressive, non seulement de la place de la France dans le monde, mais aussi du niveau de vie des Français et des Européens, tout cela pour le plus grand profit de l’Amérique et de la Chine. La politique de la France de Macron est gouvernée par un incompétent, comparable en tous points à la classe politique en Argentine qui a réussi à faire passer ce pays de la 5ème à la 20ème place dans le classement économique mondial !

La politique de Macron est soumise au culte de l’arrogance, de l’ignorance et à la méconnaissance coupable complète des savoirs scientifiques. Et on a même, avec Macron, le mépris de la science. La science dirige le monde et l’économie. Elle transforme le monde, alors que la connaissance de la science s’éloigne des dirigeants de ce pays ! Belle perspective ! L’aventure humaine, la vie, l’évolution des êtres vivants, tout est peuplé de risques, parfois importants, qu’il faut savoir surmonter et assumer dans la limite du raisonnable.

Lorsqu’il est loisible, dans un pays comme la France, de détruire des masques et de refuser des tests, c’est qu’il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark de Macron. Privée de ses recherches sur le nucléaire arrêté pour plaire aux écologistes, la France deviendra un pays en voie de sous-développement.

Macron refuse de prévoir et de prévenir, faute d’avoir la sagesse et le courage d’investir pour l’avenir du nucléaire plutôt que de gérer les crises d’hystérie très prévisibles chez les écologistes.

Avec Macron, la fermeture idéologique de Fessenheim n’est qu’un scandale de plus !

Sébastien Richet : « La fermeture de Fessenheim n’est ni économique, ni écologique, mais politique« .

La fermeture idéologique de Fessenheim sous le chantage des écolos-gauchistes révolutionnaires n’est qu’un nouveau gaspillage des ressources énergétiques de la France, et de l’argent du contribuable qui s’envolera avec ce coup foireux contre Fessenheim, grâce à la médiocrité opportuniste de Macron soumis à Merkel et aux écolos-gauchistes allemands qui ont fermé leurs centrales nucléaires au profit du charbon !

Sébastien Richet : « Pourquoi sacrifier une centrale qui fonctionne très bien, qui évite d’aggraver un déficit commercial important, et qui permet de rester dans le cadre des accords de Paris au sujet des gaz à effet de serre ? Les manipulations électorales et les accords entre l’Allemagne et la France sur Fessenheim conduisent à une décision politique opportuniste et absurde de fermeture d’une installation qui fonctionne parfaitement, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, comme Beznau, en Suisse, son aînée de 8 ans.

Christine Tasin, Résistance républicaine : Énorme, incroyable, scandaleux : la France a rallumé 2 de ses centrales à charbon ! 2 centrales sur 4 rallumées dès le 10 septembre, alors qu’il faisait très doux et ce n’est pas suffisant, on a importé de l’électricité d’Allemagne produite avec du charbon ! 22 à 24 réacteurs nucléaires sur 56 sont à l’arrêt. La maintenance a été repoussée à cause du confinement… Sans parler des 2 réacteurs de Fessenheim fermés depuis le 30 juin sous pression des (écolos-cons) et de l’Allemagne qui, ainsi, nous vend son électricité produite avec du charbon ! La faute à qui ? À Hollande, qui, en 2012, avait promis sa fermeture à EELV en échange de leur soutien pour avoir une majorité parlementaire. Or, les éoliennes et hydroliennes qui sont partout ne représentent que 2% de la production électrique française !

RTE n’exclut pas dans les 2 mois à venir de devoir recourir à des coupures d’électricité organisées. Macron est soumis à l’UE de Merkel qui parle d’écologie, de réchauffement climatique, d’interdiction de nos vieilles bagnoles, de nos chaudière. À vomir, à marcher sur l’Élysée avec des fourches comme en 1789 !

Contre Macron, il faut pousser un cri d’alarme, un avertissement lancé à tous contre une évolution néfaste de la France, fruit d’une idéologie rétrograde et du manque de courage de Macron gay-friendly !

La politique de la peur, le risque zéro, l’abandon du sens de la responsabilité et du bien public, le manque de courage politique pour l’avenir, tout cela relève des mêmes causes dont les effets sont clairs.

Quant aux tests et aux vaccins, on le sait déjà, ils sont peu sûrs et même pour certains dangereux !

La maladie de la vache folle s’est déclarée au milieu des années 1970 en Grande-Bretagne.

Elle a pour origine l’ingestion par des ruminants de farines animales contaminées par des moutons malades de la tremblante. La maladie s’est propagée avec les farines animales à partir des carcasses et abats d’animaux broyés, transformés en farines, quand nourrir des herbivores avec des carcasses d’animaux, c’était diabolique pour les transformer en carnivores ! Or, le système immunitaire des herbivores est différent des carnivores, moins capable de résister à certaines maladies. Le risque de propagation des maladies était considérable. Mais on a refusé l’interdiction totale des farines animales. C’est la décision que finit par prendre la Grande-Bretagne en 1988 avec beaucoup de retard. Les mesures d’interdiction prises en Grande-Bretagne n’entravèrent pas le développement de la maladie car le délai d’incubation était de six ans environ.

Elle se propagea jusqu’à atteindre 1 % du cheptel. La France prit tardivement une mesure, en août 1989, interdisant l’importation de farines animales anglaises (sans interdire son utilisation chez les ruminants).

Puis elle a fini par interdire l’utilisation des farines animales pour l’alimentation des ruminants.

Le problème changea de dimensions en 1998 avec l’annonce que la maladie pouvait se transmettre à l’homme et provoquer la maladie de Creutzfeldt-Jakob, une sorte de maladie d’Alzheimer accélérée qui détruit le cerveau humain en quelques mois. Le problème agricole devenait alors un problème de Santé publique !

Jusqu’alors, on s’était cru protégé par ce qu’on appelle la barrière d’espèce qui interdit à certaines maladies de se transmettre entre des espèces animales différentes.

Dès que le premier cas fut détecté en Grande-Bretagne, une polémique s’engagea entre experts.

Avait-on vraiment affaire à une transmission à l’homme de la maladie qui tue environ 80 personnes par an en France ? Finalement, on admit que la barrière d’espèce avait bien été franchie. Et la panique prit de l’ampleur, les chiffres les plus fous commençant à circuler. Combien pouvait-il y avoir de morts ? Un expert français indiqua au ministre de l’Agriculture qu’on pouvait s’attendre à 10 000 morts, peut-être 200 000. (???)

Le gouvernement décida d’interdire l’importation de viande de Grande-Bretagne.

Entre-temps, les scientifiques anglais n’étaient pas restés inactifs. À l’aide d’expériences sur les animaux ils avaient démontré que la transmission de la maladie ne pouvait s’effectuer que si l’on ingérait du tissu nerveux infecté. Aucun risque à manger de la viande constituée de muscle (bifteck).

Seuls le cerveau, la moelle épinière, et les tissus nerveux étaient des vecteurs.

Ces informations, dûment recoupées, ne firent pas baisser la psychose.

Du point de vue des probabilités, on avait atteint un sommet dans le registre de la bêtise.

La probabilité pour qu’un enfant soit contaminé en mangeant de la viande était trois milliards de fois inférieure à ce que ce même enfant se fasse écraser par une voiture en sortant de l’école ! La France a déclaré la guerre à la vache folle ! Depuis 1998 on avait tardé à bannir les farines animales et à présent, on changeait de cap quand il n’y avait en France que 3 ou 4 cas de vache folle, et que le premier cas de maladie de Creutzfeld-Jakob ne s’était pas encore déclaré ! Le gouvernement annonça des mesures plus radicales.

Il a créé l’affolement dans la filière bovine, de l’éleveur au boucher, et chez les consommateurs. Un test mis au point en Suisse permettant de détecter la maladie, le ministre décida de tester le cheptel français.

Décision logique. Il décida que si, dans un troupeau, on détecterait une vache malade, on abattrait le troupeau. Cette décision de bon sens se révéla, à l’usage, une erreur. Voici pourquoi.

Soit une maladie rare, qui atteint un individu sur 10 000. On met au point un test pour détecter si tel individu est infecté ou non. Ce test est fiable dans 99,9 % des cas, ce qui est un taux excellent. Un individu, pris au hasard, subit le test, et celui-ci se révèle positif : il indique l’infection (avec le coefficient d’incertitude).

Quelle est la probabilité pour que l’individu testé positif soit réellement contaminé ?

Le calcul des probabilités nous répond imparablement : 9 %.

Pour convaincre les sceptiques, Claude Allègre reproduit l’exercice proposé dans le livre de J. Kinney, Probability. Un test sur le virus du SIDA est mis au point : le sujet est atteint quand le test est réputé positif.

Avec la probabilité de 1/20 000, un test peut s’avérer positif alors que l’individu est sain. Sachant que le SIDA atteint 1 sujet sur 10 000, quelle est la proportion de ceux dont le test est positif qui sont réellement atteints du virus du SIDA ? La réponse est : un tiers des sujets jugés positifs par le test n’ont pas le SIDA !

Et pour le Covid 19, alors, on fait quoi, Macron ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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