Publié par Guy Millière le 14 novembre 2020

Il y a une obscénité profonde dans les grands médias français en ce moment concernant les Etats-Unis.

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L’obscénité était déjà là avant l’élection du 3 novembre. Elle est devenue plus répugnante encore. Les fraudes massives organisées par le Parti Démocrate sont totalement ignorées. L’élection est décrite comme ayant été peu ou prou impeccable, à l’exception de contestations des Républicains qui se conduiraient en « mauvais perdants » ou en vils personnages d’« extrême droite ». Joe Biden est présenté comme le « Président élu », et la façon dont il est dépeint me fait penser à la façon dont on dépeignait les dictateurs dans les régimes communistes d’Europe centrale au temps où l’Union Soviétique n’était pas encore tombée : la différence est que les journalistes qui écrivaient à l’époque dans les Pravda locales étaient obligés de décrire le dictateur comme s’il était la huitième merveille du monde. Les journalistes français, eux, ne sont pas obligés de décrire Joe Biden de manière dithyrambique : ils le font quand même, et présentent un escroc maléfique, sénile et vicieux comme un sauveur. Donald Trump, qu’ils n’ont cessé d’insulter et de traîner dans la fange et de décrire comme une réincarnation d’Adolf Hitler, de Joseph Goebbels et de Benito Mussolini, est présenté par eux désormais comme un diable déchu qui rejoindra bientôt les poubelles les plus sales de l’histoire, et tous ses accomplissements, qui en font d’ores et déjà l’un des plus grands Présidents de l’histoire des Etats-Unis sont niés et piétinés. Je suis imprégné d’un dégoût absolu, et je ne suis pas étonné qu’il y ait eu en France des médias pétainistes sous Pétain. 

Il importe de rétablir les faits. 

Oui, des fraudes massives ont eu lieu. Il n’y a même jamais eu une élection présidentielle américaine au cours de laquelle les fraudes ont été aussi massives, et pour trouver des fraudes se situant à la hauteur de celles commises le 3 novembre et lors des deux jours qui ont suivi, il faudrait se tourner vers ce qui se passe au Venezuela sous Chavez et Maduro et vers d’autres régimes totalement viciés d’Amérique latine. Ces fraudes sont établies. Des avocats et des enquêteurs travaillant pour le Parti Républicain ont enquêté, et rédigé des plaintes qui ont été présentées à des juges. Les dossiers vont sans doute remonter assez vite jusqu’à la Cour Suprême. Les crimes commis dans le cadre de ces fraudes sont des crimes fédéraux, et le Ministre de la Justice William Barr a demandé à des procureurs fédéraux de mener des interrogatoires. C’est extrêmement grave. L’élection du 3 novembre a été sale, crapuleuse, pas du tout impeccable. Elle a été indigne des Etats-Unis. Les Républicains ne se conduisent pas « en mauvais perdants » : ils n’ont pas perdu. Ils ont été confrontés à un vol. Les fraudes ont été destinées à transformer la victoire de Donald Trump en apparence de victoire de Joe Biden le lendemain matin, et, donc, à voler l’élection et à violer le suffrage universel. Quiconque nie ce que je viens d’écrire se conduit en criminel contre la démocratie. 

Non, Joe Biden n’est, pour l’heure, pas du tout le « Président élu ». Les fraudes électorales dans sept Etats du pays (peut-être davantage) l’ont fait passer devant Donald Trump, mais les décomptes de voix qui ont permis ces résultats sont contestés (à juste titre), et ne pourraient être certifiés que de manière arbitraire et en violation totale des lois en vigueur. Des décisions de justice vont intervenir et nul chiffre ne peut être certifié pour le moment. Des recomptages manuels sont en cours en Georgie, et impliquent l’exclusion de multiples bulletins illégaux. Des machines à voter électroniques ont permis d’effacer par piratage des centaines de milliers de voix pour Donald Trump (plus de 2,7 millions !) et de faire basculer des voix pour Donald Trump dans la colonne des voix pour Biden. Ce sont les grands médias américains et le Parti Démocrate qui ont présenté Joe Biden comme « Président élu ». Il s’est lui-même présenté ainsi. Mais il ne suffit pas que les grands médias présentent quelqu’un comme « Président élu » pour que ce quelqu’un le soit effectivement : l’accès à la présidence des Etats-Unis n’est pas le résultat d’un concours télévisé. Il ne suffit pas non plus qu’un parti politique qui a eu recours à des fraudes décrive son candidat comme le « Président élu » pour que ce soit vrai. Il ne suffit pas, enfin, qu’un candidat s’autoproclame « Président élu » pour qu’il le soit. Il y a dans tout cela un coup de force extrêmement malsain et non démocratique, et ce qui se passe est absolument scandaleux et relève de l’imposture la plus nauséabonde. Les grands médias américains se rendent coupables de déclaration mensongère et d’usurpation de titre. Le Parti Démocrate est pour l’heure coupable de fraudes, et Joe Biden en assumant les fraudes s’en rend coupable lui-même et mérite lui-même d’être décrit comme un criminel. Un Président des Etats-Unis est élu quand toutes les procédures régulières ont été respectées et quand le collège électoral le désigne officiellement comme le futur Président. Le collège électoral se réunira à la mi-décembre, après que les décomptes de voix dans chaque Etat du pays aient été officiellement validés, sans contestation. Strictement rien ne permet pour l’heure de définir Joe Biden comme le « Président élu ». Il serait plus logique et pleinement légitime de le définir, si on veut être gentil avec quelqu’un qui ne le mérite pas, comme un imposteur crapuleux.   

Joe Biden n’est, en supplément, pas du tout la huitième merveille du monde, vraiment pas. Ceux qui ne s’aveuglent pas sur son passé sordide avant même cette élection le savent. Il est politicien professionnel depuis 1972. Il n’a rien fait de marquant dans sa longue carrière, sinon mentir constamment et s’enrichir personellement par des pratiques de corruption massive qui ont impliqué toute sa famille, et il est le politicien le plus corrompu des Etats-Unis aujourd’hui : de nombreuses pages du livre très documenté de Peter Schweizer Profiles in Corruption lui sont consacrées. Joe Biden s’est présenté plusieurs fois à l’élection présidentielle dans le passé, et a dû renoncer assez vite parce qu’il a pratiqué le plagiat, recopié intégralement les discours d’autres politiciens et se les est attribués, et parce que cela a été découvert (les journalistes faisaient leur métier à l’époque, mais ça, c’était avant). Il a un passé raciste et a eu pour initiateur à la vie politique un haut responsable du Ku Klux Klan, Robert Byrd. Il a fait échouer la nomination à la Cour Suprême d’un grand juriste américain, Robert Bork, en se conduisant à son égard de manière si odieuse qu’il en est resté un verbe dans le vocabulaire (to bork signifie harceler et détruire la réputation de quelqu’un). Il a tenté de renouveler l’opération lors de la nomination à la Cour Suprême du juge noir Clarence Thomas, un grand juriste lui aussi, et un homme impeccable. Je pourrais donner une multitude d’autres détails accablants. Il n’a cessé de violer le droit. Il a utilisé son fils Hunter et son frère Jim pour mettre en place un système de racket vis-à-vis de gouvernements étrangers et pour vendre son influence à la Maison-Blanche au temps d’Obama. S’il devait entrer à la Maison-Blanche, il n’est nul besoin d’imaginer pour comprendre ce qui se passerait. Joe Biden est, de surcroît, sénile et, s’il n’a pas un téléprompteur, incapable de parler plus de deux minutes d’affilée en improvisant ses propos sans commencer à dire n’importe quoi. Il lui arrive de ne pas savoir où il se trouve et ce qu’il fait là. Même s’il finit par être désigné Président (ce qu’il ne sera jamais à mes yeux) et s’il reste à la Maison-Blanche davantage que quelques semaines, c’est Kamala Harris et divers frelons gauchistes qui gouverneront et s’emploieront à détruire le pays. 

Donald Trump est aux antipodes de Joe Biden. Il a fait fortune en construisant une entreprise présente sur les cinq continents et ne doit pas un centime de ce qu’il possède à la corruption (son père au début de sa carrière lui avait prêté un million de dollars : il les a remboursés au bout d’un an, car il avait gagné cent fois plus : c’est un self-made man à l’américaine, et je recommande le film de Dinesh D. Souza, Trump Card, à ceux qui veulent comprendre le génie de Trump). Il n’est entré en politique que parce qu’il a vu que son pays était en danger : par strict patriotisme, car il aime son pays et le peuple américain. A la différence de Joe Biden, il n’est pas devenu riche par la politique et n’est pas entré en politique pour s’enrichir, mais pour accomplir, et il perdu beaucoup d’argent en devenant Président. En quatre ans, il a accompli immensément, bien plus que tous ses prédécesseurs : un seul d’entre eux au cours du vingtième siècle arrive à sa hauteur, Ronald Reagan, et la liste des accomplissements de Donald Trump serait si longue qu’elle devrait faire l’objet d’un article entier (j’y consacre deux chapitres de mon livre Après Trump ?). Il a fait beaucoup de bien aux Etats-Unis, aux Américains et au monde. L’un de ses accomplissements majeurs (c’est très loin d’être le seul) a été la nomination de trois juges conservateurs à la Cour Suprême : ces trois juges travailleront avec Clarence Thomas et Samuel Alito, et protégeront la Constitution et le droit face à la gauche totalitaire pendant deux décennies au moins, car ils sont nommés à vie. Un autre a été l’enclenchement du premier vrai processus de paix au Proche-Orient : les accords d’Abraham, et il a commencé à réussir là où des diplomates professionnels ont échoué pendant des décennies. 

Donald Trump n’a cessé de respecter scrupuleusement la Constitution et le droit. 

Il n’a cessé d’être insulté, diffamé, traîné dans la fange depuis qu’il a présenté sa candidature, et cela n’a cessé jusqu’à ce jour. Quasiment tous les grands médias américains l’ont traité sans cesse avec une hostilité frénétique et venimeuse, et quasiment tous les médias français ont fait et font exactement la même chose, et se contentent jusqu’à ce jour de recopier les pires insanités qu’ils trouvent dans les médias américains : plus c’est faux et crapoteux, plus cela leur plaît. Faisant une comparaison avec le 1984 de George Orwell, j’ai dit voici peu que Donald Trump avait été traité comme le personnage d’Emmanuel Goldstein chez Orwell, avec cette différence que dans 1984, Emmanuel Goldstein subit deux minutes de haine quotidienne. Avec Donald Trump, les deux minutes de haine durent vingt-quatre heures sur vingt-quatre depuis cinq ans. Je confirme ce que j’ai dit, et j’ajoute : jamais un homme qui a fait autant de bien n’a subi un traitement aussi ignoble. Les journalistes américains et les journalistes français, à de rares exceptions près, ont réussi à se conduire d’une manière plus abjecte que les propagandistes au service du Big Brother de 1984, et c’est un sinistre exploit, dont ils auraient honte s’il restait en eux un milligramme d’honnêteté, mais je sais qu’il ne reste en eux aucune honnêteté. Ils font un sale métier et le font salement. 

Aux médias américains et français se sont ajoutés pour insulter et diffamer Trump et pour le traîner dans la fange les politiciens de gauche américains, et l’essentiel des politiciens d’Europe occidentale. Et ce n’est pas dit en France mais ce doit être dit : les politiciens de gauche américains sont devenus gauchistes, et le Parti Démocrate américain est devenu, oui, un parti d’extrême gauche pour lequel la vérité n’a aucune importance et pour lequel la fin justifie les moyens, même si les moyens sont répugnants (si vous reconnaissez là des principes léninistes tirés de что делать, Que faire, vous ne vous trompez pas). Ce doit être dit en France aussi : les grands médias américains sont devenus les organes de propagande du parti d’extrême gauche qu’est devenu le Parti Démocrate américain. L’essentiel des politiciens d’Europe occidentale soutiennent donc aux Etats-Unis un parti d’extrême gauche (et certains se disent de droite ! Quels minables pitres !), et les grands médias français se mettent à la remorque d’organes de propagande du parti d’extrême gauche (y compris des médias qui se disent de droite, tels Le Figaro, un journal où il reste trois journalistes honnêtes, ce qui est très peu).

Je dois le répéter : ce qui se passe en ce moment aux Etats-Unis est la dernière étape d’un coup d’Etat, et il importe de comprendre celui-ci pour comprendre insultes et diffamations envers Trump.

L’extrême gauche américaine a œuvré pendant des décennies pour prendre le pouvoir aux Etats-Unis, et pour y détruire la démocratie, les institutions, l’économie, la puissance militaire (j’ai déjà expliqué tout cela, et un chapitre d’Après Trump ? donne de nombreux détails indispensables pour qui veut comprendre). Elle s’est emparée de l’éducation, de la culture, des médias, puis du Parti Démocrate. Elle a fait accéder à la présidence l’un des siens, Barack Obama, un révolutionnaire professionnel qui a placé des gens d’extrême gauche dans tous les rouages de l’Etat et a fait avancer la destruction. Hillary Clinton était censée lui succéder aux fins de parachever ce qu’il avait fait. 

Donald Trump a voulu devenir Président pour contrer et défaire l’action de l’extrême gauche américaine, ce qui était indispensable pour sauver le pays. Il savait ce qu’il avait à perdre personnellement, mais il a placé son pays au-dessus de toute autre considération.

En parvenant à se faire élire, il est devenu pour l’extrême gauche américaine l’ennemi absolu, l’homme à abattre. 

Le coup d’Etat a été aussitôt enclenché aux fins de le faire tomber au plus tôt. Les insultes incessantes, les campagnes de diffamation sans fondement parlant de « collusion » avec la Russie, puis d’Ukrainegate, la procédure de destitution sans motif menée de manière stalinienne, l’utilisation cynique du coronavirus chinois pour ravager l’économie du pays, le recours aux émeutes perpétrées par les milices du Parti Démocrate, Antifa et Black Lives Matter, n’ayant pas permis d’abattre Donald Trump, il restait le hold up sur l’élection. Il est en cours. 

Il était hors de question pour l’extrême gauche américaine de laisser Trump faire un deuxième mandat. 

Les fraudes ont été précédées de sondages totalement biaisés destinés à accoutumer la population à l’idée que Biden était inéluctable. Elles se sont accompagnées d’actions de censure destinées à occulter tous les crimes de la famille Biden et de Biden lui-même, d’un conditionnement de l’opinion destiné à présenter Biden comme ce qu’il n’est pas (un rédempteur) et à présenter davantage encore Donald Trump comme ce qu’il n’est pas (un monstre). Elle sont suivies une tentative de décrire Joe Biden comme s’il était Président et Donald Trump comme s’il ne l’était plus, tout en redoublant d’insultes et de propos diffamatoires à l’égard de ce dernier. Des essayistes de renom se mettent à écrire de manière débile et calomnieuse, et montrent que leur intelligence est tombée dans les égouts.

L’idée qu’il faudra chasser Donald Trump par la force de la Maison-Blanche s’il ne part pas a été disséminée, à toutes fins utiles, par les Démocrates et les médias à leur service. Aucun journaliste américain ou européen, aucun politicien démocrate, aucun politicien européen, ne dit que Donald Trump n’a strictement aucune raison de partir. Dans des revues européennes autrefois dignes paraissent des articles indignes. 

L’idée qu’Antifa et Black Lives Matter pourraient tout ravager sur leur passage s’il ne part pas a été disséminée aussi par les Démocrates et les médias à leur service, aux fins « d’expliquer » que s’il ne concède pas sa « défaite », le pays sera davantage encore à feu et à sang, et que ce sera sa faute à lui, Donald Trump. Aucun journaliste américain ou européen, aucun politicien démocrate, aucun politicien européen ne dénonce ce chantage de type fasciste. Au contraire, journalistes américains et européens, à de rares exceptions près, politiciens démocrates, politiciens européens, semblent approuver ce chantage. 

L’extrême gauche américaine a beaucoup d’argent, beaucoup plus que les Républicains. De nombreux milliardaires veulent une société qu’ils puissent dominer totalement, sans démocratie digne de ce nom, où une nomenklatura à leur solde gouvernerait une population sans repères, réduite à l’état de plèbe. La gauche américaine est prête à fournir cette population aux milliardaires en question et à constituer cette nomenklatura. Ces milliardaires et cette nomenklatura s’entendraient alors avec d’autres nomenklaturas sur terre et tout particulièrement la nomenklatura chinoise, qui les fascine et qu’ils voudraient voir dominer le monde.

Donald Trump veut plus que jamais contrer et défaire l’action de l’extrême gauche américaine. Il entend moins que jamais céder le pouvoir à celle-ci et la laisser faire ce qu’elle veut. Il veut plus que jamais sauver l’Amérique et l’Occident. Il s’oppose résolument à ce que veulent les milliardaires susdits. 

Il est toujours Président des Etats-Unis. Il est en position de combat. Il sait qu’il défend infiniment plus que sa propre présidence. Il défend la démocratie aux Etats-Unis, les institutions américaines, les valeurs de la civilisation occidentale. 

Il sait que s’il cède il y aura d’autres fraudes, et peut-être plus jamais d’élections démocratiques dignes de ce nom aux Etats-Unis. Il sait les intentions destructrices de ceux qui lui font face, et ceux-ci ne cachent pas ce que sont leurs intentions. Il ne cédera pas. Il ne fléchira pas. 

Il sait que les projets de ceux qui veulent aux Etats-Unis le gouvernement d’une nomenklatura et une population réduite à l’état de plèbe et qui utilisent la gauche américaine pour parvenir à leurs fins procèdent de la même façon dans tout le monde occidental, et il sait que s’il abandonne la présidence des Etats-Unis à l’ennemi, c’est la démocratie sur terre et toute la civilisation occidentale qui pourraient sombrer. 

Il se battra jusqu’au bout, et il a l’intention de gagner. Il a une énergie, une droiture et une intelligence hors du commun. C’est un homme admirable, et l’adjectif admirable est un adjectif que j’utilise très rarement. Je compte ceux vis-à-vis de qui je l’emploie sur les doigts d’une seule main. L’élection n’est pas finie. 

Le sénile, criminel et très corrompu Joe Biden n’est pas Président en cet instant. Kamala Harris, criminelle elle aussi (je renvoie au livre de Peter Schweizer cité plus haut), n’est pas vice-présidente en cet instant. Autant Donald Trump est un homme admirable, autant Joe Biden et Kamala Harris sont la lie de la terre.

Le hold up sur l’élection et le coup d’Etat n’ont pas encore réussi.  

Tous les Américains qui aiment leur pays, tous les hommes attachés à la liberté, à la dignité des êtres humains, à la démocratie doivent se lever. Je serai à leur côté, qui est le côté de Donald Trump. 

Même si le coup d’Etat réussissait (je ne veux l’imaginer), je ne considérerai jamais Biden comme le Président des Etats-Unis. 

En d’autres temps, Biden serait en prison. 

Je ne considérerai jamais le cas échéant (quelle vision d’horreur !) Kamala Harris comme Présidente. 

Je porterai sur eux le regard que j’ai pu porter sur Hugo Chavez, Nicolas Maduro, Fidel Castro. Je serai inquiet pour le futur d’un pays que j’aime profondément. Je serai révolté. Je suis venu vivre au pays de George Washington, Thomas Jefferson, Tom Paine, Abraham Lincoln, Ronald Reagan, Donald Trump, pas au pays de Hugo Chavez, Nicolas Maduro, Fidel Castro. 

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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Cet article actualise et complète un article publié sur Riposte laïque. 

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