Publié par Hélios d'Alexandrie le 17 novembre 2020

Dans cette analyse Je fais le choix de ne pas mettre trop d’emphase sur la personnalité de Donald Trump et sur la place qu’il occupe dans les bouleversements historiques qui se déroulent sous nos yeux. Je ne cherche pas à minimiser son rôle loin de là, mais j’estime que l’importance et le sens profond des évènements historiques surpassent de loin les acteurs de ces mêmes évènements. Autrement dit l’Histoire en mouvement « instrumentalise » ceux qui en apparence la font.

Il est donc plus utile pour la compréhension des évènements, de se donner une vision juste de l’Histoire qui se déroule sous nos yeux.

Pour illustrer mon propos je prendrai des exemples tirés du passé en commençant par le monde antique, mais qu’on ne s’y trompe pas, mon intention n’est pas de mettre Trump sur le même niveau que ces personnages historiques.

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Tout le monde s’accorde pour dire qu’Alexandre le Grand a bouleversé l’Histoire et c’est vrai, mais à y regarder de plus près on constate que c’est plutôt l’Histoire qui a rendu possible les bouleversements dont Alexandre le Grand a été l’acteur principal. Dès le début une idée a pris forme, celle  d’un monde unifié sous un même dirigeant ou sous un même régime de gouvernement, donc un monde sans frontières. Cette idée a précédé la naissance d’Alexandre le grand, elle s’est développée graduellement dans les empires assyrien et babylonien, mais s’est finalement solidifiée dans l’empire perse. Ce dernier s’est employé à dominer le monde civilisé en Asie et en Égypte mais a échoué aux portes de l’Europe, à cause de la résistance de la Grèce. Les perses savaient que s’ils ne réussissaient pas à dominer la Grèce, ils ne parviendraient pas à rendre permanent leur empire. Ils avaient raison de penser ainsi, parce que la Grèce, même divisée et déchirée par des conflits internes, représentait un foyer majeur, pour ne pas dire le foyer de civilisation le plus brillant de cette époque.

Les perses ont échoué dans leur quête de créer un monde unifié, mais leur vision s’est maintenue et c’est la Macédoine qui en a hérité. Philippe II et à sa suite Alexandre ont compris qu’il leur fallait d’abord se rendre maîtres de la Grèce et ils y sont parvenus. Cependant c’est plutôt la Grèce qui a culturellement imprégné et donc civilisé la Macédoine (Aristote a été le précepteur d’Alexandre). Cette union entre l’esprit grec d’une part et la vigueur et le savoir faire militaire des macédoniens d’autre part, a permis à Alexandre de reprendre à son propre compte la vision ou plutôt le rêve d’un monde unifié. Pour le réaliser il lui fallait détruire l’empire perse et c’est ce qu’il a fait. Mais animé par le même rêve il a poussé plus loin, c’est-à-dire dans les territoires actuels de l’Afghanistan, du Pakistan et de l’Inde. C’est finalement le constat de l’impossibilité de totalement réaliser le rêve qui l’a contraint à rebrousser chemin. L’Histoire rapporte qu’il est mort peu de temps après.

Alexandre le Grand vu par les pièces... - histoire-geo-ensemble.overblog.com

Alexandre était un être exceptionnel avec un caractère pétri de contrastes. Tour à tour compatissant ou cruel, civilisé ou barbare, bâtisseur ou destructeur, sérieux ou débauché, discipliné ou déchaîné sous l’effet du vin, il fut en somme le genre de personne qui suscite l’admiration mais autant la terreur. Alexandre était un génie, il croyait pouvoir unifier le monde par le syncrétisme religieux et culturel, il a manqué de temps pour réaliser son projet, en cela il s’est révélé être le parfait instrument de l’Histoire. Son empire s’est morcelé après sa mort mais le rêve qu’il a incarné s’est maintenu et ce sont ses successeurs qui en ont hérité. Les lagides, les séleucides, les attalides etc. tous commandants militaires sous Alexandre, se sont divisés l’empire, mais ont pris également à leur compte le rêve d’un monde unifié. Ils ont été talonnés par les carthaginois et les romains et ce sont finalement ces derniers qui eurent le dessus sans toutefois réussir totalement. À l’Est Rome a trouvé face à elle l’empire Parthe et à l’Ouest les germains. Inutile de rappeler que dès Octave-Auguste (le premier empereur) il lui a fallu se rendre à l’évidence : il est impossible de soumettre toute l’humanité.

Le rêve d’un monde unifié s’est-il évaporé par la suite? La réponse est NON, il a persisté et a même acquis une dimension religieuse avec l’islam*. L’empire islamique a dépassé en superficie l’empire romain et celui d’Alexandre, mais là encore il lui a été impossible d’unifier le monde.

Avec le temps le rêve a pris des proportions, tantôt modestes et tantôt colossales, mais toujours irréalistes et irréalisables. Je passe rapidement sur les empires mongol, ottoman, espagnol, portugais, austro-hongrois, britannique, napoléonien etc. Aucun d’eux ne s’est révélé permanent, même s’ils ont tous laissés des traces durables.

Au vingtième siècle l’empire soviétique s’est effondré après 70 ans de durée. Le Reich hitlérien qui devait durer mille ans a été détruit 13 ans après sa naissance. Cependant le rêve n’a pas disparu, l’humanité continue de croire à la possibilité d’une forme ou d’une autre d’unité afin d’assurer la paix, la stabilité, la prospérité et surtout la JUSTICE, à savoir l’élimination graduelle des disparités entre les différents peuples et nations et ce dans tous les domaines : développement économique, niveau de richesse, niveau de santé, droits humains etc. Le rêve s’est donné des institutions telles que les Nations Unies et les organisations qui lui sont rattachées. En Europe de l’après guerre mondiale il a pris le visage du marché commun.

Jusque là le rêve est resté largement au stade de rêve potentiellement réalisable, quoique dans un futur suffisamment éloigné pour qu’on remette à plus tard l’entreprise de le concrétiser.

L’avènement de la mondialisation a provoqué soudain un changement de paradigme, les plus optimistes des rêveurs ont commencé à parler de « village global ». C’était aller un peu trop vite en affaire, car l’ouverture des marchés et la révolution au niveau des communications n’ont pas pour autant aboli les barrières culturelles et encore moins la méfiance, voire les ressentiments hérités du passé.

La mondialisation a permis l’émergence de l’idéologie mondialiste, il s’agit d’un courant de pensée matérialiste et totalitaire. J’en ai parlé en détail dans une analyse précédente:

« Le mondialisme est une idéologie totalitaire, elle s’inspire étonnamment de la gauche extrême, elle est hostile aux nations et à la préservation de leur identité. Cette hostilité se traduit dans les faits par la multiplication des identités à l’intérieur de la société ; l’immigration de masse y joue un rôle important, mais également l’émergence récente de divers groupes identitaires qui s’activent à imposer leur vision de la société (BLM, musulmans fanatiques, LGBT, antifa, anarchistes etc.). Le mondialisme s’oppose à l’existence de frontières et à l’idée même de les défendre ; il ne reconnaît pas aux peuples le droit de décider du type de société qu’ils veulent léguer aux prochaines générations. Mais son projet en apparence globalisant ne vise que les pays occidentaux de tradition judéo-chrétienne, il épargne le monde islamique la Chine, l’Inde et la majorité des pays sous-développés.

L’idéologie mondialiste est essentiellement élitiste et « nomade » on pourrait même dire apatride, elle rejette l’enracinement dans une culture, dans une société, dans un pays. Elle s’évertue à homogénéiser les mentalités à travers un catalogue régulièrement mis à jour de prêts-à penser et une longue liste de licites et d’illicites. Elle exerce un pouvoir intellectuel proprement despotique qui impose la rectitude politique et se substitue au jugement des individus. Ceux qui osent s’émanciper ou ceux qui rejettent son pouvoir sont aussitôt stigmatisés et sévèrement punis. En cela elle ressemble étrangement à l’islam et ce n’est donc pas un hasard si elle fait preuve d’autant de sollicitude à son endroit, alors qu’elle cherche par tous les moyens à détruire le christianisme.

Le mondialisme favorise les grands ensembles comme l’Union Européenne, il applaudit aux accords multilatéraux qui limitent l’indépendance des États dans tous les domaines : droit, économie, environnement, immigration, culture, etc. Il crée des instances décisionnelles supranationales qui échappent au contrôle des élus et des électeurs, bref il s’avère foncièrement antidémocratique.

Le mondialisme est de toute évidence incompatible avec l’exceptionnalisme américain. Le premier cherche à se substituer aux États-nations, le second à conserver à l’Amérique son statut de leader des nations démocratiques. 

Le mondialisme prétend représenter l’avenir de l’humanité, il propose un projet unificateur, lequel mènera à l’institution d’une sorte de gouvernement mondial, où la volonté des peuples ne pourra pas s’exprimer à travers les institutions dites démocratiques. Le pouvoir appartiendra à une oligarchie mondiale extrêmement puissante et tentaculaire, servie par une bureaucratie non élue et pratiquement inamovible. L’exemple le plus proche est celui de l’Union Européenne. »

Le mondialisme ou plutôt les mondialistes ont donc repris à leur compte, le rêve d’un monde unifié. Pour eux ce rêve ne peut être réalisé sans l’abolition des distinctions à tous les niveaux : territorial, national, racial, sexuel, culturel, religieux, politique, économique etc. et surtout sans qu’il y ait une autorité suprême ayant les moyens d’imposer et de rendre permanente l’unité rêvée. Par conséquent tout ce qui caractérise, distingue, différencie et sépare doit être combattu et anéanti ou du moins rendu inopérant. Le mondialisme s’est donc donné des ennemis à détruire et en premier lieu la nation, ses frontières et tout ce qui lui donne son identité propre à commencer par sa culture et ses valeurs.

Nous pouvons constater les méfaits du mondialisme en Europe. S’il encourage à ce point l’immigration islamique, c’est parce que l’islam historiquement est l’idéologie la mieux « outillée » (du fait de son caractère dominateur et de son refus de s’assimiler) pour infiltrer, fragmenter et modifier radicalement les sociétés. Nous pouvons constater le même phénomène au Canada. Trudeau est un mondialiste convaincu, c’est pourquoi il se montre tellement ouvert à l’islam et en général à tout ce qui n’est pas canadien. Cela va jusqu’au déguisement : djellaba islamique, costumes sikhs, indiens etc. Son message le plus percutant a été : « le Canada est le premier pays post-national » entendre par là qu’il n’y a pratiquement plus de nation canadienne. D’ailleurs avec plus d’un million d’immigrants par année ce sera bientôt chose faite.

Donc la transformation ethnoculturelle et religieuse des nations occidentales a un objectif bien précis : effacer l’identité nationale des pays et faire en sorte que les distinctions nationales et culturelles cessent d’être un obstacle à l’unification du monde c’est à dire au projet mondialiste.

Mais ce projet, comme toutes les tentatives d’unification du monde qui l’ont précédé, rencontre des résistances un peu partout même en Europe. L’Angleterre avec le Brexit, l’Italie avec Salvini, l’Autriche avec Kurz, la Hongrie avec Orban, la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie, l’Ukraine, la Russie et même la Grèce. En Amérique la résistance est incarnée par Donald Trump et Jair Bolsonaro au Brésil,  mais également par le président du Mexique Lòpez Obrador.

J’ai déjà évoqué l’alliance entre les mondialistes et les islamo-gauchistes. Aux États-Unis elle est pleinement en opération comme on l’a vu cet été. Black Lives Matter (BLM) est une organisation marxiste qui se moque de la vie des noirs américains, si elle s’en préoccupait vraiment elle s’intéresserait à la cause principale des meurtres des noirs, soit les noirs qui tuent d’autres noirs. L’objectif de BLM, tel qu’on peut le lire dans leur programme officiel, est le changement radical de la société américaine, ce changement passe en premier lieu par la destruction de la famille traditionnelle et par l’établissement d’un régime marxiste qui écrasera l’oppresseur, soit l’homme blanc et ses institutions incluant les religieuses. En collaboration avec les autres courants marxistes il réécrira l’Histoire pour qu’elle reflète leur vision d’une société blanche, coloniale, raciste, suprémaciste, oppressive, injuste, bref d’une société à répudier, à transformer radicalement et peut-être même à remplacer.

Voilà pourquoi BLM et les gauchistes se sont acharnés à détruire les statues érigés dans les places publiques. Ils ont aussi mis le feu à plusieurs églises car le christianisme (la religion de l’oppresseur blanc) doit connaître le même sort que ses autres symboles. Toutes ses destructions et toutes les émeutes se sont produites sous l’œil approbateur et même complice des médias, des réseaux sociaux (Facebook et tweeter) et des démocrates.

BLM a reçu des milliards de dollars des grosses compagnies. Les démocrates, incluant évidemment les politiciens, se sont agenouillés pour demander pardon. L’idéologie BLM subversive et violemment anti-américaine a été normalisée par ceux-là même qui ont pour mission de veiller à la préservation des institutions de la société et de l’unité nationale.

Les « cyber-armées » gauchistes incluant bien évidemment BLM se sont attelées à passer au peigne fin  les tweets d’à peu près tout le monde. Tous ceux qui ont de près ou de loin dévié de la doxa gauchiste ont été dénoncés et aussitôt punis. Sous la pression gauchiste, des entreprises, des bureaux d’avocat, des organismes sociaux ont licencié des employés et des cadres dénoncés par les gauchistes pour des propos qu’ils ont tenu plusieurs années auparavant. Une vraie atmosphère de terreur s’est installée qui a mené à la censure et à l’autocensure. Résultat le droit à la libre expression a pratiquement disparu. Un pan entier de la constitution américaine a été remis en question, mais les médias et les réseaux sociaux qui devaient la défendre se sont alliés à ses ennemis.

Trump vante une Amérique « forte » et « fière », mais reste discret sur la  pandémie | Coronavirus | Radio-Canada.ca

On doit principalement à Trump d’avoir pris acte du danger et de s’y être opposé avec conviction et vigueur, en cela il est devenu le porte-parole de la majorité silencieuse. Il en faut du cran et de la volonté pour dénoncer et combattre un tel courant. Lui seul, en tant qu’homme d’État, a pris les dispositions nécessaires pour mettre un frein au torrent de haine, d’intimidation et de violence de la gauche.

Le projet mondialiste est incompatible avec le nationalisme civique et inclusif que Trump a promu et qu’il a réussi brillamment à mettre en place. La moitié du peuple américain s’est reconnue en lui incluant une partie significative des minorités jusque là acquises pour ne pas dire prisonnières du parti démocrate. Il en découle que Trump est actuellement le seul leader d’envergure aux États-Unis. Inutile de chercher, il n’y en a pas d’autres et, compte tenu de la gravité de la situation, il le restera même s’il perd le pouvoir.

Les mondialistes et les gauchistes de la côte Est (NY) et de la côte Ouest (LA et silicon Valley) haïssent l’Amérique et le peuple américain. Ici il faut distinguer les opposants des ennemis. Les opposants partagent en général les mêmes objectifs mais ne s’accordent pas sur les moyens de les atteindre, ils peuvent aussi ne pas s’accorder sur les priorités. Les ennemis de leur côté cherchent à détruire ce qui est établi, pour le remplacer par une réalité nouvelle qui n’existe que dans leur imaginaire. Cependant tous les mondialistes qui se donnent pour mission de régenter le monde, ne dévoilent pas leurs visages, ils se cachent derrière les institutions (médias, universités, think tanks, syndicats) et les politiciens qui font le travail à leur place. Ils instrumentalisent également les courants gauchistes (BLM, antifa, LGBT, organisations féministes etc.).

Doit-on alors s’étonner de voir les médias et les réseaux sociaux tout essayer pour faire échec au peuple américain et à Trump. De part et d’autre la lutte est existentielle, il faut transformer l’Amérique jusqu’à la rendre méconnaissable pour assurer la survie du mondialisme. De l’autre il faut tout faire pour sauver l’Amérique du projet mondialiste. Le mondialisme a pour lui l’argent à profusion, la propagande des médias, le pouvoir de censure des médias et des réseaux sociaux, les maisons de sondage, le parti démocrate au complet, une partie des républicains et les organisations gauchistes. L’Amérique a le peuple, une partie des médias alternatifs et Donald Trump. Il y a comme on le voit un net déséquilibre des forces, et pourtant l’Amérique a réussi  en grande partie grâce à Trump, et ce malgré la fraude électorale massive. Cette fraude la propagande médiatique s’évertue à la nier, quoi de plus prévisible?  La négation de la fraude a été aussi prévisible que la fraude elle-même. Est-il possible que les médias et les politiciens qui ont passé l’essentiel des cinq dernières années à mentir au sujet de Trump, puissent à présent dire la vérité?

Au cours des 26 dernières élections américaines les candidats qui ont récolté les voix de la Floride et de l’Ohio ont tous été élus à la présidence, à une seule exception soit en 1960 quand John Kennedy a eu le dessus sur Richard Nixon, grâce à la fraude électorale mise en place par la mafia en Illinois, et qui a octroyé 100 mille voix de plus à Kennedy. La fraude a par la suite été démontrée par une enquête, mais Kennedy a gardé le pouvoir jusqu’à son assassinat par la mafia qui l’a fait élire. En 2020 un scénario semblable a lieu : Trump emporte la Floride et l’Ohio mais une fraude massive lui fait perdre son avance dans tous les États clés ayant un gouverneur démocrate.

La dernier weekend, une manifestation massive s’est tenue à Washington DC le peuple américain a convergé vers le siège de la cour suprême pour faire entendre sa voix. Mais il a aussi manifesté devant les sièges des magistratures de tous les états. La mobilisation est massive malgré les efforts conjoints et concertés des médias de Facebook et de Tweeter pour censurer les organisateurs des marches.

Ceux qui du haut de leur supériorité morale crachent sur Trump, ne s’indignent nullement de la censure que les médias et les réseaux sociaux ont maintenue sur la corruption de Joe Biden et de son fils Hunter. Le blackout a été total, il ne fallait pas que les électeurs qui prévoient donner leur voix à Biden ou en fait à voter contre Trump, sachent que Joe Biden est corrompu jusqu’à la moelle des os. Nul parmi les grands médias ne s’est inquiété des troubles cognitifs de Biden ni de comment un politicien profondément compromis avec la Chine pourra tenir tête aux communistes chinois. Et ce sont les mêmes qui se sont acharnés quotidiennement sur Trump durant les cinq dernières années.

Les médias et les réseaux sociaux ont perdu toute crédibilité. Ils n’auraient pas agi ainsi s’ils avaient été vraiment indépendants et objectifs. Les milliardaires mondialistes qui les contrôlent et instrumentalisent se moquent éperdument de cette perte de crédibilité, c’est le cadet de leurs soucis; l’important pour eux est de détruire Trump et réussir le projet mondialiste qui vise à transformer radicalement l’Amérique.

L’ennemi est à l’intérieur de l’Amérique, comme il est aussi à l’intérieur du Canada, de la France et dans bien d’autres pays. Mais contrairement à d’autres peuples les américains, ou du moins la moitié de la population américaine, a pris acte du danger et s’y oppose vigoureusement. Ils ont pour leader Donald Trump, un homme en tous points exceptionnel. Qui d’autre que lui aurait pu résister aux attaques vicieuses et haineuses dirigées contre sa personne et même contre sa famille? On demande à Trump de servir de rempart contre le totalitarisme gaucho-mondialiste et du même souffle on exige de lui de ne pas répondre coup pour coup contre les hyènes qui l’agressent. On s’indigne de ses tweets et de ses exagérations mais on trouve tout à fait normal et même à propos que ses ennemis et les médias mentent à son sujet et profèrent contre lui les pires insanités.

Le projet mondialiste procède d’une vision délirante de l’humanité. Le monde ne sera jamais unifié parce que les peuples tiennent à leur identité et à leur culture. Les Masters of Universe ne réussiront pas là ou Alexandre le Grand, Gengis Khan, Napoléon Bonaparte, Staline, Hitler ont échoué. Cela ne veut pas dire qu’ils ne feront pas de dégâts. Ils en font et continueront à en faire, ils parviendront à ébranler sérieusement la civilisation occidentale; mais en bout de ligne ils connaîtront l’échec. Les nations survivront c’est l’Histoire qui le veut. Quand à Trump force est de constater qu’il est l’instrument de l’Histoire.

Et qui sait, peut-être qu’il est aussi l’instrument de la Providence.

*Pour rappel la légende d’Alexandre- zoul quarnein est relatée dans le coran, zoul quarnein est celui qui porte les deux cornes. Alexandre en tant que « fils du dieu Amon » portait sur son casque deux cornes de bélier soit le symbole de ce dieu égyptien, suite au pèlerinage qu’il lui a rendu à l’oasis de Siwa dans le désert égyptien.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hélios d’Alexandrie pour Dreuz.info.

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