Publié par Dreuz Info le 18 novembre 2020

Élection américaine : plusieurs chefs d’État ont salué la victoire de Joe Biden après le vote du 3 novembre 2020, tandis que Donald Trump ne se déclare pas vaincu (Franceinfo 7 novembre 2020).

À partir du moment où presque tous les médias du monde élisent Joe Biden vainqueur de l’élection présidentielle, il serait impensable que les chefs d’États ne félicitent pas le vainqueur, commettent l’impolitesse de remettre leurs compliments à plus tard.

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Cependant, on ne saurait déclarer un candidat vainqueur avant la fin du match, et encore moins le complimenter.

Or, quand bien même Joe Biden aurait plusieurs longueurs d’avance sur le président Donald Trump, l’élection américaine n’est pas terminée.

À moins que la procédure ne soit interrompue pour fraude électorale, le lundi 14 décembre, ce sera au tour des grands électeurs de voter directement pour le président. Le dépouillement de leur vote aura lieu quinze jours plus tard au Sénat à Washington.

C’est à cette date que le vainqueur sera déclaré tel, à condition qu’il remporte au moins 270 voix de grands électeurs sur les 538. Le président et le vice-président seront alors officiellement nommés.

Dans ces conditions, la question est : comment la presque totalité des médias du monde, de gauche comme de droite, peuvent-ils déclarer Joe Biden président des États-Unis ?

Comment interpréter la précipitation de la quasi-totalité des chefs d’États à s’incliner devant Biden ?

Seuls quelques grands pays comme la Russie, la Chine, le Brésil et le Mexique se sont abstenus.

Le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov a indiqué le lundi 9 novembre que Vladimir Poutine attendait l’annonce du résultat officiel pour féliciter le vainqueur : « Nous estimons correct d’attendre les résultats officiels de l’élection en cours. »

« Nous avons pris note que M. Biden s’était déclaré vainqueur de l’élection. À notre connaissance, le résultat de l’élection sera déterminé par les lois et les procédures en vigueur aux États-Unis », a déclaré Wang Wenbin, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois.

« Nous allons attendre que toutes les questions légales soient résolues. Nous ne voulons pas être imprudents », aassuré pour sa partAndres Manuel Lopez Obrador, le président mexicain, le 7 novembre.

L’élection est loin d’être terminée, d’autant qu’il est question de la plus grande fraude électorale de l’histoire des États-Unis. Certains États ont plus de bulletins que de votants. Des milliers de bulletins ont dépassé la date limite. D’autres ont atterri dans les poubelles. Des morts se seraient même « déplacés » pour l’occasion… la liste est longue.

Si les accusations de fraude sont confirmées et que Joe Biden est déclaré perdant, qu’en diront les chefs d’État ? Ignorent-ils les fortes présomptions de fraude dénoncées par le président Donald Trump ? Ne disposent-ils pas de services de renseignement ?

L’ampleur de cette mise en scène et son orchestration planétaire inquiètent.

La Chine et la Russie qui ne sont pas réputées être des alliés traditionnels des USA, se sont abstenues. Pourtant, après les forts témoignages d’amitié et le soutien actif du Président Trump pour l’État d’Israël, plus d’un Israélien est choqué de voir le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, entouré des meilleurs services secrets, manifester sa reconnaissance en jetant Trump aux loups pour féliciter Biden. Une administration Trump qui s’était mis à dos tous les États du monde en révolutionnant la politique internationale : « [Le plan de paix du président Trump] a commencé avec la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, le déménagement de l’ambassade, la reconnaissance du plateau du Golan comme faisant partie du territoire souverain israélien, la reconnaissance que les communautés israéliennes en Judée et en Samarie ne sont pas illégales » (ambassadeur David Friedman, Israel Hayom, repris par Arutz Sheva le 21 octobre 2020).

Le président Trump a brisé 2 mythes fondamentaux. Le premier en reconnaissant unilatéralement Jérusalem comme capitale d’Israël, alors que tous ses prédécesseurs avaient préféré attendre le règlement d’un accord de paix avec les Palestiniens. « Nous avons retiré Jérusalem de la table (…). Donc nous n’aurons plus à en parler. »

Le second en battant en brèche le mythe palestinien, puissant car il symbolise la victime par excellence. Infiltré dans le cœur de milliards d’individus dans le monde (toutes les victimes d’injustices), c’est un mythe « béton » qui légitime le droit des Palestiniens à répandre la terreur et le meurtre dans le monde en raison de leur statut victimaire. Statut qui justifie des demandes d’aide et de dons illimitées. Défiant tous les préjugés et sans complexe, l’administration Trump a renversé cette situation : « Les États-Unis ont annoncé lundi la fermeture du bureau de la représentation palestinienne à Washington » (Le Point, 10/09/2018).

Comment ignorer les efforts et la contribution de l’administration de Trump à l’amélioration des relations d’Israël avec les pays arabes, un mérite que semble s’être attribué Binyamin Netanyahou ?

Lorsqu’on piétine la démocratie américaine avec la bénédiction des nations, n’est-ce pas aux peuples qu’on retire toute représentation ? Et les médias qui désinforment et saluent l’élection de Joe Biden au mépris des lois électorales, à qui obéissent-ils ? Quelle confiance les peuples peuvent-ils avoir en de tels représentants ? Qui peut résister à cette effrayante puissance internationale si le président des États-Unis lui-même ne peut se maintenir face à un tel coup d’État – coup mondial, faudrait-il dire ?

Seule une force universelle, globale peut éclairer, affronter et vaincre la dictature et ses outils : la corruption et la falsification. Une puissance qui regrouperait tous les croyants et les hommes courageux et soucieux de préserver les valeurs humaines de l’intégrité sans jamais désespérer qu’une telle exigence soit possible.

Asher Zelmati

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