Publié par Magali Marc le 22 novembre 2020

Si Joe Biden était assermenté le 20 janvier 2021 et devenait le 46ème président des États-Unis, il ne serait pas au bout de ses peines. Même en supposant qu’il soit en bonne santé et qu’il ait toute sa tête – ce qui est loin d’être sûr – il devra tenir compte à chaque pas des exigences de la faction gauchiste du parti démocrate (Bernie Sanders, Alexandria Ocasio-Cortez et le «Squad») , des militants marxistes «antiracistes» de BLM, des financiers de Wall Street qui ont généreusement contribué à sa campagne, et des PDG des médias sociaux auxquels il doit une fière chandelle pour avoir censuré ceux qui voulaient parler de la corruption de son fils Hunter (avec sa complicité) ou de la fraude électorale !

La stratégie électorale perdante des Démocrates

J’ai écrit à plusieurs reprises au sujet de la stratégie électorale perdante des Démocrates qui savaient que, sauf advenant une crise majeure, Donald Trump était sûr d’être réélu en novembre 2020.

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Lorsque M. Trump a gagné en 2016, les gauchistes ont saccagé les rues, détruisant au hasard des biens de citoyens ordinaires et les leaders du Parti Démocrate ont immédiatement commencé à parler d’Impeachment.

En pleine campagne électorale, Hillary Clinton a qualifié des millions de supporters de M. Trump de « panier de déplorables ».

Mais en 2020, c’était encore pire. Tandis qu’ils ont ignoré le début de la pandémie du Coronavirus, occupés qu’ils étaient par la procédure de destitution du président qu’ils savaient vouée à l’échec, les Démocrates ont ensuite accusé M. Trump de n’avoir pas réagi assez rapidement pour stopper le coronavirus.

Ils ont choisi un candidat pour la présidence sénile et corrompu et ont attendu l’été pour lui adjoindre une femme, soi disant noire, comme colistière.

Fin mai, ils ont profité d’un incident entre un policier et un Noir (L’Affaire Floyd) pour fabriquer une crise et lancer des manifs «antiracistes» violentes dans tout le pays, accusant non seulement le président mais tous les Américains blancs de racisme.

Tout l’été, des manifestations violentes et meurtrières ont eu lieu dans la plupart des grandes villes américaines gérées par les Démocrates, et des pillages et incendies de commerces ont été perpétrés sans que les leaders démocrates ne les dénoncent.

Le mouvement «Defund the police» (Dé-finançons la police) a été lancé avec des accusations de « racisme systémique » en Amérique.

Avec ce genre de pré-campagne électorale, les Démocrates ne pouvaient pas ne pas savoir que les électeurs modérés allaient être dégoûtés de la violence et du chaos qui sévissaient dans leurs États ou dans les États voisins.

Ils ne pouvaient pas ignorer non plus, que bien des Américains allaient se lasser du confinement forcé prolongé dans les États gérés par les Démocrates et que cette lassitude allait se manifester dans les urnes en novembre.

Le choix de la gauchiste «noire», Kamala Harris comme colistière de Joe Biden à la mi-août a été la cerise sur le gâteau.

Mme Harris n’a jamais été populaire.

Finalement, les Démocrates ont voulu remporter l’élection de novembre en utilisant plusieurs méthodes de fraude (bulletins par correspondance envoyés par millions même à ceux qui n’en voulaient pas, machine de comptage des votes truquées, etc.) dont on commence à découvrir l’ampleur.

Mais admettons, pou l’instant, que le tandem Biden/Harris sera bel et bien assermenté le 20 janvier 2021.

Que se passera-t-il, si le Président Biden – que près de la moitié des Américains considèreront comme ayant été élu frauduleusement – décide de laisser de côté le dé-financement de la police et le Green New Deal (le programme d’AOC pour lutter contre le réchauffement climatique) ?

AOC, Sanders et les gauchistes

Déjà Alexandria Ocasio-Cortez et d’autres membres de son équipe gauchiste se sont réunis à Washington pour demander à Joe Biden d’approuver le Green New Deal dès qu’il prendra ses fonctions.

« Le climat est maintenant un des trois principaux sujets de préoccupation des électeurs à travers le pays et il est temps que notre Congrès et notre administration commencent à agir en conséquence », a déclaré Mme Ocasio-Cortez en prenant le micro.

AOC, le sénateur Bernie Sanders et d’autres dirigeants de l’aile progressiste du Parti démocrate ont dû expliquer pourquoi les Démocrates ont perdu des sièges à la Chambre et n’en ont récupéré qu’un seul au Sénat lors d’une élection qui était censée amener une armée de jeunes démocrates très progressistes sous la bannière du Green New Deal et de l’assurance maladie pour tous.

Si les modérés démocrates décident (finalement) de se faire entendre pour ne pas perdre leurs sièges en 2020, il y a fort à parier que le Green New Deal passera à la trappe.

BLM et les Noirs qui ont voté démocrate

Il y a aussi Black Lives Matter qui a un programme politique marxiste et ses dirigeants exigent maintenant qu’en contrepartie de leur soutien, les Démocrates utilisent la Maison Blanche afin de le mettre en œuvre.

La co-fondatrice du BLM, Patrisse Cullors, a envoyé une lettre à Joe Biden et à sa candidate à la vice-présidence Mme Kamala Harris pour les féliciter de leur victoire à l’élection présidentielle et demander une rencontre dans le but de discuter des «attentes» de BLM envers leur administration.

« La priorité doit être de mettre en place un programme bien pensé, axé sur la communauté et doté de toutes les ressources nécessaires pour relever les défis particuliers auxquels sont confrontés les Noirs », a-t-elle écrit.

« Nous voulons quelque chose en échange de nos votes », a déclaré Mme Cullors. « Nous voulons être entendus et notre programme doit être prioritaire. (…) Nous émettons ces exigences non seulement parce que les Noirs sont les électeurs les plus constants et les plus fiables des Démocrates, mais aussi parce que les Noirs vivent vraiment une crise dans une nation qui a été construite sur notre asservissement », a-t-elle ajouté.

Alors que beaucoup ont défendu BLM comme étant un mouvement destiné à attirer l’attention sur l’inégalité raciale aux États-Unis et dans le monde, le groupe a été un mouvement politique anticapitaliste dès ses débuts.

En 2015, Mme Cullors a expliqué que le fondement du mouvement BLM était le marxisme.

Jusqu’en septembre de cette année, date à laquelle elle a été retirée du site Internet de BLM, l’organisation a utilisé un langage et une idéologie marxistes pour décrire ses intentions de « perturber l’exigence de structure familiale nucléaire prescrite par l’Occident (…) ».

Conclusion

Les résultats de l’élection présidentielle continuent d’être contestés.

Le Président Donald Trump et ses alliés affirment que la victoire déclarée par les médias valets des Démocrates est inappropriée étant donné que l’ex-vice-président n’a que des avances marginales dans plusieurs États-charnière.

Par exemple, en Arizona, où le tandem Biden/Harris a été déclaré gagnant le soir de l’élection, l’avance de M. Biden est tombée à moins de 11 000 voix.

De même, M. Biden détient une faible avance sur M. Trump en Géorgie, au Wisconsin, au Nevada et en Pennsylvanie.

Dans tous ces États, dont l’ex-vice-président a besoin pour atteindre les 270 votes du Collège électoral nécessaires à la victoire, des allégations d’irrégularités électorales ont été formulées.

Les responsables de la campagne de M. Trump ont déposé des recours contre les résultats préliminaires de chacun de ces États.

Compte tenu des irrégularités électorales et des litiges en cours, l’Administration des services généraux n’a pas encore officiellement reconnu M. Biden comme le vainqueur.

La reconnaissance de cette agence est nécessaire pour que le processus de transition officiel puisse commencer.

Des millions d’Américains n’ont pas voté démocrate, en dépit de leur mauvaise opinion de Donald Trump, entretenue par les médias de masse, parce que le comportement public du Parti Démocrate a trop souvent été violent, diviseur, hypocrite et menaçant.

En supposant que Joe Biden soit malgré tout déclaré gagnant, il faudra plus que des appels à l’unité et à l’apaisement pour les faire changer d’avis.

Les pressions qu’exercent déjà AOC/Sanders et BLM indiquent que les graves divisions au sein du Parti Démocrate leur coûteront cher que ce soit en 2020, en 2022 (les mid-terms) ou en 2024 (la prochaine élection présidentielle).

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

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