Publié par Manuel Gomez le 25 novembre 2020

Qui n’a pas entendu parler tout récemment du vaccin contre la COVID-19 ?

Développé par un laboratoire américain et qui serait fiable à 90% et, immédiatement après, un second vaccin, lui fiable à 95%, puis un vaccin chinois, déjà testé sur 2 millions de personnes, et ce n’est pas fini, il y en aura d’autres, soyons-en certains. 

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Il fut une époque, pas très lointaine, où se faire vacciner était souhaité par nous tous, c’était une sécurité afin d’éviter certaines maladies mortelles, certaines épidémies, et cela a parfaitement fonctionné n’est-ce pas ? Polio, tuberculose, rage, etc. 

Or, aujourd’hui, alors que nous sommes en pleine pandémie « Covid », 50% des Français déclarent ne pas vouloir se faire vacciner quand ce vaccin, lequel ? Leur sera proposé. 

Pourquoi une telle appréhension ? 

Pourquoi 50% des Français n’ont plus confiance dans les vaccins ? 

Même le simple vaccin contre la grippe n’a pas le succès souhaité, bien qu’il ne soit pas, apparemment, particulièrement dangereux. D’ailleurs il n’empêche nullement la présence chaque année d’une nouvelle grippe. 

Certaines vaccinations ont été rendues obligatoires et cela a permis d’éradiquer certaines affections, mais c’était durant une époque où nous avions confiance, non pas uniquement en la médecine mais surtout en nos médecins.  

Est-ce toujours le cas actuellement ? Je n’en suis pas si sûr ! 

Nous avons tous présent à l’esprit la communication désastreuse qui a été celle de nos gouvernants et des médecins qui les conseillaient. Inutile de revenir sur les erreurs de stratégies et de recommandations. Sur les incohérences concernant le port, ou non, d’un masque ? Le confinement, nécessaire ou dangereux ? Les tests, inutiles sans résultat immédiat et non suivi par une mise en isolement, etc. Sur les 45.000 décès combien ont été victimes de ces erreurs ? 

Et aujourd’hui, ceux qui nous ont si mal conseillés nous conseils de nous faire tous vacciner et, peut-être même, « nous obliger à nous faire vacciner », sans même savoir si le vaccin, ou les vaccins, qui nous seront proposés, seront efficaces réellement et pour combien de temps ? trois mois, six mois, un an ? Ni quels seront, peut-être, les risques secondaires, car il y en a toujours, il faut que cela soit dit. 

Surtout quand on sait ce que ces vaccins représentent financièrement pour les laboratoires qui les commercialisent, et que l’on sait également que certains de ceux qui conseillent nos gouvernants, qui nous conseillent donc, font passer leur intérêt, et celui des laboratoires, bien avant le nôtre. 

Par exemple, une simple analyse sans fondement, parue sur l’un des plus importants médias de médecine « Le Lancet » a suffi au ministre de la santé pour qu’il interdise la prescription d’un médicament à bas prix, l’hydroxychloroquine, qui, pris dès les premiers symptômes, paraissait donner quelques résultats satisfaisants, contrairement au « Remdesivir », dix fois plus couteux. Sans laisser la liberté aux médecins de le prescrire ou non ! 

Tout vaccin n’est pas par essence infaillible, surtout lorsqu’il est fabriqué dans l’urgence et que l’on ne sache pas ce qu’il contient vraiment. Ne faut-il pas se montrer prudent devant la rapidité de sa production ? 

D’ailleurs un vaccin est-il absolument nécessaire pour se soigner, pour ne pas mourir ? Le vaccin contre le « sida » n’a toujours pas été découvert et pourtant il se soigne. Alors que malgré le vaccin, la grippe est toujours présente ! 

Que les médecins et les scientifiques ne perdent pas de vue que le serment d’Hippocrate prescrit « surtout de ne pas nuire ». 

Des questions se posent : Il ne sera, nous l’espérons en tous les cas, pas obligatoire mais sera-t-il obligatoire pour voyager à l’étranger ? A partir de quel âge sera-t-il appliqué ? Les bébés seront ils vaccinés ? 

Sommes-nous certains que l’obligation, pour les bébés de 2 mois, de subir 11 vaccins (imposée en 2018) n’a présenté aucun danger, notamment par certains de leurs nouveaux composants (aluminium, mercure, etc.) ? 

Avant même qu’on ne réponde à ces questions, avant même que la prudence soit exigée, avant même que l’on ne sache ni ce que contiennent ces vaccins, ni le temps de leur « activité », l’Union Européenne a déjà passé commande, à divers laboratoires, de plus d’un milliard de doses, pour 450 millions d’habitants : Pour être sûre de miser sur le bon cheval, elle a misé misent sur tous les chevaux en même temps ? 

Nous devons nous opposer de toutes nos forces à « une vaccination obligatoire pour tous ». Le loi Kouchner nous y autorise, elle indique « qu’un acte médical ne peut être pratiqué contre son gré ». 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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