Publié par Rosaly le 29 novembre 2020
Le premier Thanksgiving Day

Le premier Thanksgiving eut lieu sur la terre d’Israël, il y a plus de 3.000 ans.

Quand, à cette époque de l’année, nous nous projetons une image mentale des « pilgrims débarqués du Mayflower », nous les imaginons généralement assis autour d’une table bien garnie ou en train de marcher dans la neige pour se rendre à l’église, une Bible dans une main et un tromblon (sorte de fusil à canon évasé) dans l’autre. Or dans la réalité, la famine et la maladie eurent raison de nombreux colons au cours de leur premier hiver sur le sol américain. Ils avaient débarqué du Mayflower le 21 novembre 1620 en un lieu baptisé Plymouth, près du Cape Cod, sur la côte sauvage du Massachusetts.

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Toutefois, grâce aux dindes sauvages, qui pullulaient dans la région et au maïs aimablement fourni par les Indiens, un grand nombre de pèlerins purent survivre. C’est ainsi qu’au terme de la première année, en novembre 1621, leur chef, William Bradford, décida d’organiser une journée d’action de grâce, le « Thanksgiving Day ».

En prévision de l’avenir, les « Pilgrim Fathers » et leurs compagnons signèrent un pacte de bonne entente sur leur navire avant de débarquer sur cette terre inhospitalière. Ce pacte est connu sous le nom de « Mayflower Compact Act ». Il édictait les principes, qui devaient régir leur futur établissement dans le pays, basés sur la démocratie et le respect des croyances.

Une image des pères pèlerins allumant des menorahs et faisant tourner des dreidels ne vient pas facilement à l’esprit. Et pourtant, l’Action de grâce a des origines juives. Ses racines sont bibliques. Sur le plan philosophique, elle exprime l’essence du Judaïsme.

Le premier « Thanksgiving Day » n’eut pas lieu à Plymouth au 17e siècle, mais en terre d’Israël, il y a plus de 3.000 ans.

Dans le Deutéronome (26 :1-4), Moïse dit aux enfants d’Israël :

« Lorsque tu seras entré dans le pays que te donne en héritage le Seigneur ton Dieu, quand tu le posséderas et y habiteras. Tu tu prendras une part des prémices de tous les fruits de ton sol, les fruits que tu auras tirés de ce pays que te donne le Seigneur ton Dieu, et tu les mettras dans une corbeille. Tu te rendras au lieu que le Seigneur ton Dieu aura choisi pour y faire demeurer son nom. Tu iras trouver le prêtre en fonction ces jours-là et tu lui diras : « Je le déclare aujourd’hui au Seigneur ton Dieu : je suis entré dans le pays que le Seigneur a juré à nos pères de nous donner. Le prêtre recevra de tes mains la corbeille et la déposera devant l’autel du Seigneur ton Dieu. » C’est ce que l’on nomme une offrande d’action de grâces.

Qui les pèlerins remercièrent-ils ? Le Roi Jacques Ier ? Certainement pas, ce dernier les persécutaient. Le capitaine du navire, qui les amena à Cape Cod ? Pas du tout ! Ils rendirent grâce à Dieu, qui les conduisit vers cette « bonne et vaste terre ».

Les pèlerins s’identifiaient fortement aux Israélites. Comme eux, ils avaient « erré » dans le « désert » (l’Angleterre anglicane), traversé une « terre désolée » (l’océan Atlantique déchaîné en automne), ils avaient accepté la souveraineté de Dieu, reconnue dans le « Mayflower Compact » et s’étaient installés sur une terre sauvage pour construire un nouveau monde, qui ne serait pas uniquement réservé aux pèlerins, ni à leurs descendants.

La foi des Puritains était fondée sur l’idée de l’Alliance. Ainsi, John Winthrop, le premier gouverneur de la colonie, déclara :

« Si nous gardons la foi en Lui, nous découvrirons que le D.ieu d’Israël est parmi nous, mais si nous agissons hypocritement avec Lui, nous disparaîtrons du bon pays où nous allons. »

Quant aux Israélites, qui tournèrent le dos à D.ieu, la Torah parle du pays qui les « vomit ».

Il existe une ligne directe allant du Sinaï et de la Torah au « Mayflower Compact » ((les débuts du gouvernement républicain en Amérique), à la Déclaration d’Indépendance et à la Constitution des États-Unis.

Aujourd’hui, chacun de nous devrait rendre grâce à sa manière – non pas à Macy’s pour les défilés, ou aux éleveurs de dinde ou aux producteurs d’airelles, mais au Pouvoir Suprême, qui nous a soutenus pendant 400 ans.

Les Juifs savent exprimer leur gratitude envers D.ieu. Un grand nombre de nos fêtes consistent à remercier D.ieu de nous avoir sauvé de Haman (Pourim), de nous avoir libéré du Pharaon et de l’ esclavage (Pessah), et de nous avoir affranchi de la domination du roi séleucide syro-grec Antioche IV, qui cherchait à helléniser la Judée (Hanoukka). Rosh Hashanah rend grâce à D.ieu pour la Création et Son Amour bienveillant.

Le péché commence par l’ingratitude. Quand Adam commit le premier péché (il mangea le fruit défendu de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal) il blâma indirectement son Créateur : « La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné un fruit de l’arbre, et j’en ai mangé. » (Pas très courageux le premier homme et délateur de surcroît… )

La rébellion dans nos rues est une autre expression de l’ingratitude. Les anarchistes criminels et les idéologues, à l’origine de tant de chaos, sont nés dans la nation la plus libre et la plus riche du monde.

C’est grâce aux sacrifice de millions de personnes au cours des siècles – des colons, des pionniers, des soldats – qui construisirent notre économie, nous protégèrent, façonnèrent les institutions qui nous servirent si bien au cours de la plus grande partie de notre existence nationale, que ces gens peuvent mener la vie qu’ils mènent. Au lieu de les remercier, les idéologues les accusent d’être des racistes, des oppresseurs et des exploiteurs. Ils détruiraient sans état d’âme ce qui prit des siècles à se construire

« PAS DE FRONTIERES ! PAS DE MURS ! PLUS D’USA ! »

Mais il n’y a pas seulement qu’une foule, endoctrinée dans un credo meurtrier et impie. Lors des dernières élections, des millions d’Américains ont voté pour un parti et un candidat, qui tolèrent leurs crimes et qualifient de « protestations pacifiques » les incendies criminels , les pillages, les agressions violentes, et le meurtre d’électeurs pro-Trump.

En Amérique aujourd’hui, nous cultivons une attitude d’ingratitude dans nos écoles, nos collèges, notre culture populaire et nos institutions politiques.

« Quoi que vous possédiez, ce n’est pas assez. » nous disent-ils. « Vous méritez un « salaire minimum », non pas du fait que vous l’ayez gagné par le travail, mais tout simplement parce que vous le méritez. Vous méritez tout, de l’enseignement supérieur gratuit aux soins de santé universels et ce aux frais de quelqu’un d’autre. »

La gauche devrait être empêchée de célébrer Thanksgiving. Leur Bible est un manifeste. Leur dieu est la révolution. Leur dinde a été déclarée « President elect ».

Rosaly : Personnellement, je savoure la dernière phrase.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « The Jewish roots of Thanksgiving » by Don Feder – FrontPage Mag

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