Publié par Guy Millière le 30 novembre 2020

Je n’ai d’abord entendu parler du film Hold-up que par la vaste campagne de diabolisation dont il a fait l’objet.

J’ai vu ensuite que quelques rares esprits dissidents avaient osé le défendre.

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Je l’ai dès lors regardé. J’y ai trouvé quelques erreurs mineures relevées par ceux qui l’ont diabolisé, mais oui, ce sont des erreurs mineures, et elles n’entachent en rien le propos général du film.

J’y ai vu apparaître une ou deux personnes tenant des propos excessifs, tout particulièrement Monique Pinçon-Charlot, disciple de Karl Marx et de Pierre Bourdieu.

Je n’y ai vu strictement rien qui permette, comme on le fait largement, de parler de “complotisme”.

Ce mot est, je l’ai déjà dit, devenu un moyen pour les tenants de la pensée de gauche en quête d’hégémonie totalitaire de s’efforcer d’éliminer les analyses qui les dérangent, aussi fondées soient-elles – et il est désormais nauséabond. Des théories du complot existent. Traiter de théories du complot des affirmations basées sur des faits précis et vérifiables est absolument répugnant. Si les faits précis et vérifiables sont éliminés, il ne reste plus que la propagande dogmatique.

Évoquer le projet de grande réinitialisation, qui est au cœur du film, est évoquer un projet qui existe bel et bien, et il n’est nul besoin de chercher longtemps pour trouver les énoncés et les propositions d’action qui le structurent.

Ce projet fait l’objet de réunions, de colloques, de publications dans lesquelles tout est expliqué de manière limpide et où ce qui est laissé en filigrane est aisé à déchiffrer, sauf pour les partisans forcenés de l’aveuglement volontaire.

Il s’agit, comme je l’ai dit dans un précédent article, de chercher à mettre en place une ”gouvernance mondiale” (en fait, un gouvernement mondial) non démocratique.

Au sein de cette gouvernance mondiale, des élites autoproclamées (des dirigeants d’entreprises de dimension planétaire, des financiers, des dirigeants politiques, des économistes se plaçant à leur service) régiraient le monde, surveilleraient, placeraient les populations en dépendance, définiraient ce qui peut se dire et se faire, marginaliseraient ce qui ne peut pas se dire et pas se faire.

Le film montre dans sa dernière partie les partisans de la “grande réinitialisation”, et les propos qu’on entend sont ceux qu’ils ont effectivement tenus.

Le film décrit l’utilisation de la pandémie pour créer la peur, détruire les économies et les sociétés occidentales, obtenir la soumission, installer au pouvoir des adeptes de la grande réinitialisation, et les mécanismes de création de la peur énoncés dans le film ont effectivement été utilisés.

Et, hélas, ils ont été utilisés avec succès, puisque la peur règne jusqu’à ce jour.

La destruction des économies et des sociétés a elle-même été effectivement mise en œuvre, et a touché profondément plusieurs pays européens, dont la France.

La récession qui a pris forme est sans précédent depuis des décennies et elle est la première récession des temps modernes à avoir été décidée par les gouvernements. La signification de cela est encore très insuffisamment analysée.

Les effets de l’enfermement, de la désocialisation, du chômage forcé, de l’impossibilité pour des malades atteints de pathologies graves de se soigner pendant plusieurs semaines n’ont pas encore été mesurés et montreront l’ampleur de la catastrophe lorsqu’ils le seront. On découvrira alors ce qui se trouve déjà étudié ici et là : à savoir que le nombre des suicides par désespoir en raison des fermetures et des mesures d’enfermement, et le nombre des cancers qui se sont accélérés faute d’accès aux hôpitaux, seront plus élevés fin 2020 que le nombre de morts de la pandémie.

La soumission a été largement imposée et obtenue, et plusieurs pays d’Europe occidentale ont, “au nom de la santé”, glissé vers un fonctionnement de type autoritaire que les populations ont en général accepté, voire approuvé.

En Europe occidentale, des adeptes de la grande réinitialisation sont au pouvoir presque partout. C’est très nettement le cas en France.

Aux États-Unis, leurs équivalents s’efforcent de renverser Trump et ont enclenché un coup d’État dont j’ose encore espérer qu’il échouera (je vais revenir très vite sur le sujet).

Le film Hold Up aborde le combat mené contre l’hydroxychloroquine, et ce combat a été mené de la façon dont le film le décrit.

Il est difficile de ne pas voir le rôle de grands laboratoires pharmaceutiques et de leurs agents dans ce combat. Des dizaines de milliers de personnes, peut être bien davantage, auraient été sauvées si l’hydroxychloroquine n’avait pas été combattue comme elle l’a été.

Le film Hold Up évoque de manière pertinente le rôle de la Chine dans la dissémination du virus : la Chine s’est protégée contre la dissémination du virus hors de la province de Hubei, mais a laissé des gens contaminés quitter Wuhan et prendre l’avion vers le reste du monde en cachant que ces gens étaient contagieux, ce qui était un acte criminel. Nul n’en parle encore.

Le fait que le virus a été modifié en laboratoire n’est pas entièrement prouvé, mais une scientifique chinoise a demandé l’asile politique aux États-Unis et a fourni des documents qui semblent accablants. La Chine fabrique des armes bactériologiques. Si l’une d’elles est sortie d’un laboratoire et si la Chine a vu là un moyen de déstabiliser le monde occidental et de l’affaiblir il n’y aurait rien là de très surprenant.

Les documents fournis par la scientifique chinoise sont étudiés en ce moment par la NSA.

Insister sur les erreurs mineures que contient le film pour le diaboliser est un procédé indigne. Décrire le film comme “complotiste” est absolument répugnant, oui.

Le film « Hold-up » mérite d’être vu et pris au sérieux.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

Adapté d’un article publié sur les4vérités.com

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