Publié par Magali Marc le 15 novembre 2020

L’animateur télé, ami de M. Trump, Geraldo Rivera, affirme que le Président est prêt à se battre jusqu’au bout contre les fraudes électorales et l’avocat démocrate, pro-Trump, Alan Dershowitz pense qu’il va gagner la poursuite intentée dans l’État de Pennsylvanie, en faisant appel à la Cour suprême. Mais ceux qui ne sont pas dans le secret des dieux, se demandent quel degré de confiance ils peuvent avoir envers les poursuites, même avec des dossiers bien étoffés, et s’il est encore possible d’empêcher la certification de Joe Biden.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article d’Anthony J. Ciani, paru sur le site d’American Thinker, le 14 novembre.

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Quelle pourrait être l’ampleur de la fraude ?

Beaucoup ont nié la fraude électorale en affirmant qu’il n’y a pas eu de fraude, ou que s’il y en a eu, leur nombre est faible et n’affectera pas les résultats, et que le nombre nécessaire de fraudes susceptible de changer les résultats nécessiterait un effort coordonné facile à découvrir.

Il y a trois mois, ces mêmes personnes affirmaient que le Président Trump s’apprêtait à voler l’élection. Ils n’ont rien présenté pour étayer leurs affirmations, mais ils auraient pu faire des estimations pour montrer la capacité minimale de fraude.

Quelle est l’ampleur de la fraude, et peut-on la corriger avant que le vote ne soit certifié ?

Si des fonctionnaires électoraux étaient impliqués dans la fraude, comme le laissent entendre les nouvelles concernant la compagnie Dominion (Dominion Voting Systems est une société qui vend du matériel et des logiciels de vote électronique, y compris des machines à voter et des tabulateurs, aux États-Unis et au Canada.) et les manigances révélées, la fraude pourrait être si extrême que des 90 personnes sur 100 qui auraient voté pour Trump, 100 votes auraient été certifiés pour Biden. Il y aurait donc 90 personnes en colère qui diraient : « J’ai voté pour Trump », mais la fraude commise par les agents électoraux est presque impossible à corriger.

Le FBI a des sections chargées des crimes électoraux dans tous ses bureaux, mais comme l’a déploré Richard Pilger, il a une politique vieille de 40 ans qui consiste à enquêter sur les fraudes après la certification.

Le Procureur général William Barr a récemment modifié cette politique, mais c’était probablement trop peu, trop tard.

Les élections frauduleuses sont vérifiées en fin de parcours, font l’objet d’une enquête médico-légale et quand les fraudes sont prouvées, les fraudeurs sont envoyés en prison.

J’ai déjà entendu des douzaines d’employés retraités de Chicago se vanter de leur rôle dans les fraudes commises lors de l’élection du Président Kennedy. L’inculpation ultérieure de 677 fonctionnaires apporte de la crédibilité à leurs affirmations.

À Chicago, 100 000 votes frauduleux ont été utilisés lors des élections de 1982 dans l’Illinois, grâce à des fonctionnaires électoraux corrompus qui sont allés en prison.

Philadelphie, actuellement au centre de l’attention, a également connu sa part de fonctionnaires électoraux corrompus.

Les systèmes de la compagnie Dominion pourraient transformer même des fonctionnaires électoraux honnêtes en fraudeurs inconscients.

Quel type de logiciel électoral offre la possibilité de modifier les votes de manière algorithmique ? Il fait partie du système d’audit et de test, mais pourrait facilement être utilisé de manière abusive ou inappropriée. Et le module d’arbitrage permet à une «équipe» de décider de l’intention de l’électeur.

Nous en sommes encore aux fragments de bulletins mal détachés ?

Que se passerait-il si les fonctionnaires électoraux étaient honnêtes et libres de la Dominion, et que la fraude devait être sanctionnée par une simple vérification suivant une procédure appropriée ?

L’Usurpation d’identité

Des feuilles de route envoient les travailleurs de campagne électorale vers les maisons des partisans du parti et des électeurs réguliers, et contiennent les noms, âges, numéros de téléphone, adresses, affiliations aux partis et historique de vote de chaque électeur inscrit.

Ces informations sont accessibles au public, disponibles à l’achat ou obtenues dans le cadre de campagnes électorales.

L’usurpation d’identité est un moyen facile de frauder.

J’ai entendu quelques histoires de juges électoraux qui ont rencontré des imitateurs.

En estimant qu’il lui faut une demi-heure pour se rendre dans un autre bureau de vote et voter, un fraudeur pouvait déposer 24 votes le jour du scrutin, sans avoir besoin de fausse carte d’identité.

Selon les règles en vigueur dans de nombreux États, le fraudeur entre, proclame son nom d’emprunt, gribouille et vote. Les rares fois où sa signature est contestée, le fraudeur se retire. En se rendant chaque jour dans dix bureaux de vote anticipé, un fraudeur peut ajouter 300 à 400 votes impossibles à détecter.

Chaque année, environ 10 % des gens déménagent, et environ 16 % d’entre eux se rendent dans un autre État. Si l’on se base sur les moyennes, environ 3,2 % des électeurs des dernières élections auront déménagé et seront probablement encore inscrits, et les données s’accumuleront et apparaîtront sur les feuilles de route.

Les fraudeurs font des recoupements entre les listes de l’historique des votes et les listes mobiles. Il y a beaucoup d’électeurs qui ne votent pas, suffisamment pour que plus de 3 % des votes soient frauduleux par usurpation d’identité au bureau de vote. Une équipe de 10 fraudeurs pourrait déposer 4 000 bulletins de vote dans un seul comté.

Il suffit qu’il y ait trois comtés où des équipes de 10 personnes se font passer pour des électeurs, et Biden peut remporter la Géorgie et le Wisconsin.

Outre la fraude, l’usurpation d’identité expose également des innocents à des poursuites potentielles pour avoir voté deux fois.

Le double vote

Les électeurs peuvent prendre la fraude à leur compte en déposant leurs bulletins de vote par correspondance ou leurs bulletins d’électeur absent là où ils ont vécu auparavant.

Les audits médico-légaux révèlent de faibles quantités de ce type de fraude, peut-être 1 vote sur 4 000, quelques milliers dans un grand État.

Le double vote dépend fortement de l’éthique et des motivations du fraudeur, tempérées par la crainte de poursuites judiciaires après avoir été pris dans des audits de routine. Avec M. Trump, la motivation était probablement forte de voter deux fois.

La Fraude postale – Les Bulletins interceptés

La partie la plus vulnérable de notre système électoral est le vote par correspondance. L’enveloppe extérieure signée n’offre pratiquement aucune protection du bulletin à l’intérieur, et il n’y a rien qui protège l’enveloppe pendant son voyage.

Il existe de nombreuses façons de commettre des fraudes avec les bulletins de vote envoyés par la poste. Imaginez qu’un fraudeur vous appelle avec un message du genre : « Bonjour, ici Mike, des Républicains du comté de Lehigh. Ne faites pas confiance à la poste pour votre bulletin de vote. Ce mercredi, nous serons dans votre quartier entre 13h et 15h pour collecter les bulletins de vote et nous assurer qu’ils sont comptés ».

Comme tout bon Républicain consciencieux, votre mère de 80 ans remplit son bulletin de vote et Mike se présente à sa porte, comme promis.

Travaillant avec un chauffeur, trois minutes par arrêt, jusqu’à 20 bulletins ou plus par heure, 160 par jour, jusqu’à 6400 bulletins républicains sont récoltés tout au long de la période de vote par correspondance. Une équipe d’amateurs en a récolté 900 en une semaine.

La Fraude postale – Le Détournement

Mais au lieu de se débarrasser de ces bulletins républicains, on peut ouvrir les enveloppes à la vapeur et remplacer les bulletins de vote par des bulletins démocrates. L’étuvage et le remplissage d’une enveloppe peuvent prendre environ cinq minutes, alors ajoutez une personne de plus et 100 bulletins de vote sont détournés chaque jour, dont 4000 lors du vote par correspondance.

Une équipe de trois personnes élimine 6 400 bulletins de vote pour Trump et en donne 4 000 à Biden, soit un détournement de 10 400 bulletins de vote.

Si le chauffeur et le collecteur consacrent quelques heures supplémentaires aux bulletins passés à la vapeur, les 6 400 bulletins peuvent être détournés pour obtenir 12 800 bulletins pour Biden, avec l’aide de seulement trois personnes et des appels automatisés.

Rétablir l’élection

En dehors de la punition de la corruption, des mois ou des années plus tard, contre des fonctionnaires corrompus, il semble qu’on ne peut pas faire grand chose.

Bien qu’il ait apparemment perdu les élections, Kennedy a-t-il été démis de ses fonctions et Nixon a-t-il prêté serment ?

Il y a de l’espoir pour M. Trump, mais les tribunaux doivent agir de manière inhabituellement agressive envers la fraude électorale, en ordonnant des inspections et des audits médico-légaux, même dans les cas où il y a seulement apparence de fraude.

L’usurpation d’identité et le double vote peuvent être détectés grâce à l’audit, mais ces bulletins sont mélangés dans la boîte, identiques aux autres. Certains États peuvent avoir des moyens de les filtrer, en supposant qu’ils soient découverts avant la certification.

Les bulletins interceptés ont disparu.

Dix personnes font disparaître 50 000 votes pour Trump.

Biden gagne.

On passe à autre chose.

Même si les gens déclarent : « Ces types se sont fait passer pour des Républicains et ont pris mon bulletin de vote », il n’y a pas de bulletin de remplacement. Les bulletins détournés sont probablement des copies non officielles et peuvent être détectés par la police scientifique, si un tribunal l’ordonne.

S’il manque à Trump 40 000 votes et qu’il y a 200 000 faux bulletins de vote pour Biden (pour une équipe de 48 personnes), en saisir ne serait-ce qu’un cinquième changerait le résultat. Il est à espérer que, lorsque les agents électoraux sont restés ouverts tard à huis clos pour recevoir les faux bulletins, les tribunaux auront ordonné une inspection médico-légale avant la certification.

Les affirmations des Démocrates et des médias (à l’effet que la fraude électorale est inexistante) sont de la foutaise.

La fraude se produit à des échelles qui peuvent facilement changer les résultats et implique des conspirations qui seront découvertes.

En 2020, il y a des dizaines de juridictions potentiellement corrompues qui ont agi de manière suspecte, et des dizaines d’autres allégations non confirmées, et chacune d’entre elles pourrait changer le résultat de manière significative.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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