Publié par Pierre Rehov le 17 novembre 2020

Ah, ces élections américaines ! Quel cirque ! Une chatte n’y retrouverait pas ses petits et, depuis cinq ans que les médias nous décrivent le président Trump comme l’abruti total (bas de plafond, dirait-on à Marseille) et, plus récemment, comme le sale gosse gâté qui ne veut pas qu’on lui enlève son jouet alors que c’est l’heure de se coucher, les responsables impavides de la propagande mondialiste acquis à la cause démocrate s’étaient convaincus qu’ils allaient tranquillement gagner par la tricherie, derrière un rideau de fumée qui fait ressembler celui du Hamas à Gaza aux simples volutes d’un mégot.

Le résultat de ce souk organisé, de cette pantalonnade dont aucun producteur de film de fiction n’accepterait le scénario, c’est que, deux semaines après l’élection, il n’y a toujours pas de vainqueur officiel.

« Pas de vainqueur ? Comment 7 Mais Biden a gagné, c’est évident ! » vous serinent les médias, jusqu’au Figaro qui titre « Donald Trump avoue sa défaite » quand le Président tweete « Il a gagné parce qu’il a triché ». Allons, un peu de sérieux mesdames et messieurs les « journalistes ». Vous savez, tout autant qu’un enfant de 12 ans, que reconnaître la « victoire » d’un adversaire parce qu’il a triché, est tout le contraire d’un aveu. Mais passons.

Convaincus que les bandits du camp Démocrate (oui, les bandits, et je pèse mes mots) l’emporteraient glorieusement, tricherie ou non, leurs partisans, c’est à dire 80% des médias, Wall Street, Big Tech, Big Farm, le GAFA, Twitter, les leaders européens (pas très heureux de devoir payer leur cote part de l’Otan) la Chine, l’Iran, et, plus généralement, tous les dictateurs qui ont pris l’ONU en otage, sans compter les organisations terroristes, OLP en tête, n’ont pas pensé un seul instant que le Président Trump (ce « bas de plafond ») aurait prévu tous les sales coups et monté une stratégie imparable dont le but ultime est de nettoyer le marécage de Washington et, peut-être, parvenir enfin à montrer au grand jour les turpitudes de l’Etat Profond mis en place par Hussein Obama.

Malheureusement pour eux, on ne devient pas Donald Trump, entrepreneur à succès puis président de la première puissance mondiale, sans avoir quelques neurones encore en fonction. Et des neurones, le Président, contrairement à son sénile adversaire habitué à 47 ans de corruption, de vols et de mensonges, semble en avoir des quantités à revendre, et tous en parfait état de fonctionnement.

Le Président – et ses équipes – se doutaient depuis longtemps que ces élections seraient capitales sur le plan mondial et que les Démocrates étaient prêts à tout, même aux pires coups bas, pour reprendre un pouvoir qu’ils lui ont honteusement dénié et ont tenté de lui voler depuis quatre ans. Ils ont donc mis en place une stratégie de haut niveau, tenant compte de tous les présupposés acquis pendant des mois de réflexion. 

Le hold-up par fraude interposé était largement anticipé, au point que le Président Trump l’avait évoqué en 2018.

Tandis que les partisans de Trump, atterrés, ne comprenaient pas comment les bandits démocrates avaient pu s’arranger, par exemple, pour faire arrêter le décompte des voix dans les six Etats basculants dans la nuit du 3 au 4, novembre après que les autorités locales corrompues aient pris conscience que la vague bleue annoncée ne serait, au mieux, qu’un clapotis, ni comment, soudain, par le miracle de la fraude, Biden remportait la course au petit jour, par un apport massif de votes en sa faveur, l’équipe de Trump, quant à elle, avait bien prévu le coup.

Quelques protestations ont suivi. L’équipe Trump a envoyé des coups de semonce, mais rien de bien méchant face à l’ampleur d’une tricherie qui ferait pâlir d’envie le moindre Ayatollah et le plus petit dictateur sud-américain.

Certain, donc, d’avoir gagné – mais le sait-il vraiment entre deux shoots d’amphétamines ? – le président du vice… pardon, le vice-président Biden s’est offert une annonce publique, le 7 novembre, reprise instantanément par les médias, qui ne sont plus à une fausse nouvelle près. J’ai beau chercher, je ne vois pas dans la Constitution Américaine, le moindre article octroyant à Associated Press ou à CNN, le pouvoir de décider du sort d’une élection. Mais dans le monde actuel, les médias feraient la loi. Du moins, c’est ce qu’ils croient et voudraient vous faire croire.

Le million de citoyens américains, calmes et enthousiastes, fiers de leur nation et de leur Président légalement élu, qui se sont réunis samedi dernier à Washington pour lui apporter leur soutien, n’ont pas l’air quant à eux d’être tombés dans le piège.

Donc, médiatiquement, Joe et Kamala Harris – « Ca y est Joeeee… tu es président… Tu as gagné » –   seraient les vainqueurs de l’élection truquée. Pourquoi pas ?

Il y a cependant un tout petit problème. Les Etats Unis d’Amérique ne sont pas encore, pas tout à fait, une République Bananière. En gros, ce n’est pas la France de Macron. Le pays existe depuis sa naissance grâce à une constitution inspirée, dans laquelle les Pères Fondateurs semblent avoir tout prévu. Y compris une fraude nationale de cette importance : quel génie !

Au moment au Biden annonçait sa victoire, le Président Trump s’adonnait au golf, l’une de ses passions, entouré par quelques amis tout aussi décontractés que lui. Pourquoi ne le serait-il pas ? Les gangsters ont peut-être la force, la violence, la tricherie et le mensonge de leur côté. Le Président, lui, a la loi !

Sa seule façon de perdre, à ce moment, avait-il déjà compris, eut été d’accepter sa défaite et de concéder la victoire aux voyous d’en face. Ce qu’il s’est bien gardé de faire. Au contraire ! Il faut sacrément manquer d’humour pour ne pas sourire et se réjouir lorsque, envers et contre tous, il se contente alors d’annoncer qu’il a gagné l’élection et que son adversaire n’est qu’un tricheur, ce qu’il compte bien prouver.

Au moment où ces lignes paraissent, il a d’ailleurs toutes les chances d’y parvenir.

Les premières remontées d’enquêtes ont convaincu le ministre de la Justice, William Barr, qu’un dossier d’instruction devait être ouvert. Des milliers d’agents ont été mobilisés et sont toujours à pied d’œuvre.

Selon les avocats du président Trump, il ressortirait déjà des préliminaires des nombreuses enquêtes des preuves accablantes et des milliers de témoignages sous serment. Mais personne n’en parle vraiment – surtout pas les médias – car cela fait aussi partie de la stratégie du Président et de son avocat principal, l’ancien maire Rudy Giuliani, responsable d’avoir éliminé la mafia New Yorkaise, et bien décidé à faire de même pour la mafia Démocrate.

Je les entends presque se dire entre eux : « Laissons les autres s’exciter, qu’ils se fassent plaisir et se réjouissent de leur fausse victoire. Les chiens aboient, la caravane passe » Tandis que le lièvre démocrate court dans tous les sens en jappant tel le chiot heureux d’avoir déterré un os dans le jardin du voisin, la tortue républicaine se contente d’avancer vers une victoire légale, car elle sait qu’elle a le droit et la justice de son côté.

Toute la fraude devrait être révélée d’ici une semaine ou deux : des incohérences statistiques à l’intrusion malveillante dans le logiciel Dominion en passant par l’apparition miraculeuse de faux bulletins…

Une situation largement prévue qui devrait probablement assurer la réélection du Président Trump de la façon suivante.

Un nouveau décompte des voix a été exigé par l’équipe de campagne présidentielle avec l’appui des autorités fédérales. Là s’est posé une première difficulté : les modalités électorales dépendent des autorités par Etat et celles de Pennsylvanie (démocrates) entre autres, ont fait savoir il y a quelques jours, qu’elles s’y opposeraient.

Les avocats de la Maison Blanche s’y attendaient et ces réactions font partie des avancées de pion prévues. Si la Cour Suprême des Etats Unis porte ce nom, c’est justement parce qu’elle est « suprême ». Autrement dit, ses décisions, inspirées de la constitution et uniquement de la constitution, sont finales et ne peuvent pas être remises en question.

Parce que la finalité de la stratégie du camp Trump ne serait pas de recompter les bulletins mais de démontrer devant cette Cour que les fraudes sont suffisamment généralisés pour remettre en question les élections dans les états concernés. 

Sydney Powell et Rudy Giuliani  ont annoncé détenir suffisamment d’éléments pour atteindre leur objectif.

Car si les résultats sont annulés, cela entraine qu’aucun des deux candidats ne pourra se prévaloir du nombre de grands électeurs (270) requis pour emporter la victoire. 

Et que prévoit la Constitution dans ce cas de figure ?

La réponse est assez simple, même si cela est difficile à comprendre en France, où la constitution de 1958 a donné naissance à un régime présidentiel et non une démocratie avec Collège électoral : tous les problèmes devront être résolus le 14 décembre. Si à cette date, le Collège électoral ne parvient pas à désigner un Président, celui-ci sera élu par la Chambre des Représentants. Il s’agit du 12ème amendement de la Constitution Américaine.

Dans ce cas de figure, chaque Etat ne dispose plus que d’une seule voix ( et non 55, par exemple, comme c’est le cas pour la Californie, et 11 pour l’Arizona ).

C’est là que la stratégie du camp Trump apparaît dans toute sa splendeur. Les Républicains, s’ils n’ont pas le vote populaire, disposent de 30 états, tandis que les Démocrates, le camp des privilégiés de Wall Street à l’est et d’Hollywood et de Big Tech, à l’Ouest, n’en ont que 19 ou 20.

Game over !

Cette stratégie est d’ailleurs analysée par le grand avocat constitutionnel Alan Dershowitz, dans un article repris par Epoch Times titré « Biden n’est pas le président élu » (https://www.theepochtimes.com/dershowitz-biden-is-not-the-president-elect_3581931.html) où il conclue : « « Le candidat n’est pas nommé président élu tant qu’il n’a pas obtenu au moins 270 certificats d’électeurs de l’État, ou que son adversaire n’a pas cédé. Rien de tout cela n’est encore arrivé. » Pour ajouter : « Je pense qu’il ( Biden ) est en droit de se décrire comme le président élu. Pour l’instant, il a remporté (officieusement ) environ 305 votes électoraux et le président Trump est en droit de le contester. C’est la liberté d’expression. C’est de la politique. Ni l’un ni l’autre n’ont le droit, en vertu de la loi ou de la constitutionnalité, de se dire le président élu ».

Le cirque ne fait que commencer, mais la vedette risque d’être au final un équilibriste de haut vol : le Président légalement élu Donald Trump

Rendez-vous le 14 décembre.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Pierre Rehov pour Dreuz.info.

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