Publié par Jean-Patrick Grumberg le 10 novembre 2020

Un vieux dicton, rappelé par Bill O’Reilly dit ceci : « la perception est la réalité ».

Un nouveau sondage montre une chute massive de la confiance des Républicains dans les élections. 7 électeurs Républicains sur 10 déclarent que les élections de 2020 n’ont pas été libres et équitable. La confiance des Indépendants est également affectée par les accusations de fraude.

« La perception est simplement une lentille ou un état d’esprit à partir duquel nous voyons les gens, les événements et les choses ». En d’autres termes, nous croyons que ce que nous percevons est exact, et nous créons nos propres réalités sur la base de ces perceptions.

Et ce que nous percevons, c’est qu’une partie des 75 millions d’électeurs de Biden sont bidon. Nous le voyons si fort qu’une poignée de vote (nous ne savons pas combien l’équipe Trump pourra prouver) forme un nuage de fumée qui recouvre 75 millions d’électeurs. La perception est la réalité.

Dans les années 1980, le stratège politique américain Lee Atwater a eu cette déclaration simple et succincte : « la perception est la réalité ».

Atwater était consultant politique, et stratège du Parti Républicain. Il fut conseiller de Ronald Reagan et de George H. W. Bush, et président du Comité national Républicain.

Il y a 50 Etats, et une poignée d’Etats clés sont solidement soupçonnés d’avoir truqué les machines, fabriqué des faux votes, antidaté les bulletins, accepté des bulletins irréguliers, fait voter les morts et les mineurs, compté des doubles votes et j’en passe. On parle de 6 ou 7 Etats à coup sûr, probablement plus, mais ce sont des Etats que Trump a gagnés comme la Floride, ou qu’il savait qu’il perdrait comme la Californie, et pour lesquels il n’enverra probablement pas ses équipes enquêter et poursuivre en justice.

Une multitude d’affaires de fraude inondent les réseaux sociaux du matin au soir, et l’élection de Joe Biden est à jamais entachée de vice. Elle sera pour toujours considérée comme frauduleuse, volée au peuple américain par des mains sans scrupules. Rien n’y changera rien car la perception est réalité.

Jamais un président, s’il est confirmé le 12 décembre, n’aura vu sa légitimité à ce point teintée, diminuée par la corruption d’une poignée d’Etats.

L’héritage du président Trump lui, restera. Les gens oublieront ses excès et une partie de la haine qu’il s’est attirée par ses propos. Ils se souviendront que les médias ont cherché à tuer le messager parce qu’ils ne pouvaient pas tuer le message.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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