Publié par Jean-Patrick Grumberg le 25 novembre 2020

9 jours de protestations populaires non-stop ont eu raison d’une nouvelle loi qui « pouvait définir qui devait être obligatoirement vacciné » pour le coronavirus.

Selon une nouvelle loi (1), les personnes qui refusaient de se faire vacciner pouvaient être contraintes par la détention physique, la police étant autorisée à les contraindre. Les Danois sont descendus dans la rue et ont manifesté pendant 9 jours à coup de casserole devant le parlement, jusqu’à ce que le gouvernement recule. Ils ont gagné. Les médias, à quelques rares exceptions près, sont restés silencieux.

Dreuz doit d’avoir été informé à un lanceur d’alerte, qui s’est manifesté sous le pseudo « Yapaphoton ». Qu’il soit remercié.

Que disait la loi

La nouvelle « loi épidémique » (epidemilov) a remplacé une loi d’urgence adoptée au printemps, et donnait au gouvernement des pouvoirs étendus pour intervenir afin de lutter contre la pandémie de Covid-19.

Ces pouvoirs étendus prévoyaient que :

  • Les personnes infectées par des « maladies dangereuses » pouvaient être examinées de force, hospitalisées, traitées et placées en isolement.
  • L’autorité sanitaire danoise serait en mesure de définir les groupes de personnes qui doivent être vaccinées afin de contenir et d’éliminer une maladie dangereuse.
  • Les personnes qui refusent les mesures susmentionnées peuvent – dans certaines situations – être contraintes à la détention physique, la police étant autorisée à les aider.

En outre, la loi laissait au ministre de la Santé la décision de savoir quand une maladie est suffisamment dangereuse pour que la loi soit appliquée. Bien qu’une commission consultative puisse être impliquée, le gouvernement n’était pas tenu de suivre ses conseils.

Enfin, la loi pouvait obliger les entreprises et les organisations à communiquer aux autorités des informations sur leur personnel et leurs membres, par exemple des informations sur les déplacements des personnes.

Cette loi donnait tellement de pouvoirs au ministre de la Santé, qu’il pouvait « accéder au domicile d’une personne avec l’assistance de la police sans ordre judiciaire préalable » et « utiliser l’assistance de la police pour isoler, examiner ou traiter une personne infectée ou supposée infectée par l’une des maladies transmissibles énumérées dans l’annexe de la loi », avait expliqué (2) Janne Rothmar Herrmann, professeur à l’université de Copenhague.

https://blog.petrieflom.law.harvard.edu/2020/05/26/denmark-global-responses-covid19/

Le pouvoir appartient au peuple, il lui suffit de s’en souvenir et de l’exprimer

« Après 9 jours à taper sur des casseroles devant le Parlement, la loi sur les épidémies a été abrogée ».

Après neuf jours de manifestations, le projet de loi a été abandonné. La presse n’en a pas parlé.

  • Alors que les manifestations ne faisaient que commencer au Danemark, l’Association du Barreau de l’Etat de New York (NYSBA) approuvait une résolution, le 7 novembre dernier, demandant à l’Etat d’envisager de rendre le vaccin COVID-19 obligatoire pour tous les New-Yorkais, à l’exception des personnes médicalement exemptées.
  • En Israël, le ministre de la Santé Yuli Edelstein a été comparé au Dr Josef Mengele, le médecin nazi qui a fait des expériences sur les humains, pour avoir tenté de rendre la vaccination de la population contre le coronavirus obligatoire, ce qu’il a démenti.

Après l’octroi d’une autorisation d’utilisation d’urgence par la Food and Drug Association (FDA) américaine pour le public, ce n’est plus qu’une question de temps avant que d’autres États, entreprises et administrations obligent les Américains à se faire vacciner.

« Avec des sondages qui montrent qu’environ la moitié des Américains ne veulent pas se faire vacciner ou ont des réserves à ce sujet, certains voudront que des sanctions sociales soient prises contre ceux qui refusent de se faire vacciner », a déclaré Barbara Loe Fisher, co-fondatrice et présidente du Centre national d’information sur les vaccins.

Le lobby pharmaceutique, ennemi ou sauveteur ?

Le « partenariat public-privé » entre les gouvernements et les entreprises pharmaceutiques est depuis plus de 35 ans un « puissant lobby pour la vaccination forcée » aux États-Unis et dans le monde entier.

« Ce lobby a fait pression sur les législateurs américains pour qu’ils rendent obligatoires tous les vaccins recommandés par le gouvernement fédéral et qu’ils éliminent les protections relatives au consentement éclairé dans les lois sur la santé publique », explique Barbara Fisher.

Le coup de grâce

Vous êtes prêt pour une grosse déflagration ?

  • La loi américaine sur les dommages causés par les vaccins protège désormais principalement les fabricants de vaccins obligatoires contre toutes poursuites judiciaires.
  • La Cour suprême a déclaré dans une décision du 22 février 2011 (3) que les vaccins étaient « inévitablement dangereux ».

Je dois rester modeste : ne voilà pas du journalisme de choc ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

  1. https://www.thelocal.dk/20201113/explained-what-is-denmarks-proposed-epidemic-law-and-why-is-it-being-criticised
  2. https://blog.petrieflom.law.harvard.edu/2020/05/26/denmark-global-responses-covid19/
  3. https://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf

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