Publié par Rosaly le 18 novembre 2020

Le Rév. Raphaël Warnock, pasteur principal de l’église baptiste Ebenezer à Atlanta – le choix des Démocrates au Sénat de Géorgie – est à lui seul un pur concentré d’antisémitisme, de haine, de violence et de racisme.

Il fut pendant des années l’un des plus ardents défenseurs du tristement célèbre sermon de Jeremiah Wright «God Damn America» (Que Dieu maudisse l’Amérique) prononcé en 2003. Au cours de son prêche, J. Wright compara les dirigeants américains à Al-Qaïda et affirma que le sida avait été inventé par le gouvernement dans le seul but de tuer les Noirs.

R.Warnock fait actuellement face à de nombreuses critiques pour avoir signé une déclaration dénonçant Israël comme « un régime oppressif » et avoir affirmé dans un sermon qu’Israël tirait sur des Palestiniens non armés comme l’on tire sur des « oiseaux de proie ». (Jewish Insider)

R. Warnock a non seulement été influencé par Jeremiah Wright, l’ex-mentor d’Obama et fan de Louis Farrakhan, mais également par différentes personnalités extrêmement racistes et antisémites.

Parmi elles, Dr James Hal Cone, théologien et suprémaciste Afro-américain, un fondateur ultra raciste de la « Black Liberation Theology » (décédé en 2018). Dans son éloge, R. Warnock le décrivit comme «une voix poignante et puissante» d’une «magnitude spirituelle élevée».

Dr. James Hal Cone , théologien très controversé, prétendait que les Chrétiens blancs étaient tous des « sataniques » et préconisait « la destruction de tout ce qui était blanc » dans la société.

Warnock décrivit Cone, qui fut son conseiller académique auprès de « l’Union Theological Seminar » comme son « mentor ».

Il n’y aura pas de paix en Amérique tant que les blancs ne commenceront pas à haïr leur blancheur, en demandant du plus profond de leur être : « Comment pouvons-nous devenir noirs ? »

Warnock a cité l’ouvrage de Cone « Théologie noire et pouvoir noir » (Black Theology and Black Power) paru en 1969 plus d’une douzaine de fois dans les chapitres et les notes de bas de page de son propre livre publié en 2013 : « The Divided Mind of the Black Church. »

Selon l’un des principaux arguments de Cone, les Blancs adorent un faux « Dieu blanc » et suivent une « théologie blanche » anti-chrétienne. En réalité, « Dieu est noir et n’a rien à voir avec le Dieu adoré dans les églises blanches. »

« Le Dieu blanc est une idole créée par des racistes, et nous, les Noirs, devons accomplir la tâche iconoclaste de briser les fausses idoles. Les religieux blancs ne sont pas capables de percevoir la noirceur de Dieu, car leur blancheur satanique est une négation de l’essence même de la divinité. » écrivait Cone.

Le livre soutient que le but de la théologie noire est la « destruction de tout ce qui est blanc. »

Dans son livre, Cone lance également des appels manifestes au terrorisme.

Avec l’assurance que Dieu est de notre côté, nous pouvons commencer à nous préparer à l’inévitable – la rencontre décisive entre l’existence blanche et noire. Les appels des Blancs à «attendre et à discuter» ne sont pas pertinents quand des enfants meurent et que des hommes et des femmes sont torturés. Nous ne laisserons pas le Blanc nous amadouer avec sa pieuse éthique de l’amour, mais nous chercherons à renforcer notre hostilité, en la portant à sa pleine manifestation.

Dans une autre partie de son livre, il écrivit :

Nous avons atteint notre limite de la tolérance et si cela signifie la mort avec dignité ou la vie dans l’humiliation, nous choisissons la première. Et si tel est notre choix, nous éliminerons quelques Blancs avec nous.

D’après Cone, « la haine des Nègres envers les Blancs » n’est pas du tout « pathologique », mais une « réaction humaine saine à l’oppression, à l’insulte et à la terreur. »

Cone remarqua que les Blancs semblaient surpris par cette haine, mais ils ne devraient pas l’être, car il s’agissait là d’une réponse naturelle aux horreurs subies par les Noirs.

Être chrétien, c’est être l’un de ceux que Dieu a choisis. Dieu a choisi les Noirs !

Si Dieu est blanc, tuez Dieu.

Le parti des démocrates, celui de l’empathie, du rassemblement, de la justice, de la vérité semble avoir une prédilection très marquées pour les candidats fielleux, antisémites, et haïsseurs de Blancs. Après les douces colombes Rachida Tlaib, Ilan Omar et Alexandria Occasio-Cortez, un joli trio de cauchemar, le pasteur R. Warnock va-t-il rejoindre le club des volatiles sans cervelle, mais le coeur débordant de haine envers l’Amérique, le président Trump, Israël, les oppresseurs Blancs et les Juifs dominateurs ?

Au lieu de lutter contre cette terrible haine marxiste antisémite véhiculée par les pasteurs « Black Power » chrétiens et/ou musulmans, qui pratiquent l’évangile de l’envie, les Démocrates l’attisent pour contrer le Président Donald Trump.

Se pourrait-il que ce soit l’influence de Cone qui ait façonné l’esprit de Barack Obama, ce chrétien si musulman, sur Israël, les Juifs et les Palestiniens et nourri sa haine de Donald Trump. A suivre …

Obama compare Donald Trump à un dictateur.

Lors d’une interview accordée à l’émission « 60 Minutes » de CBS, diffusée dimanche, l’ancien président Barack Obama a tiré à boulets rouges , selon son habitude, sur le président Donald Trump en le comparant à un dictateur.

Au cours de ces dernières années, il y avait un sentiment diffus dans l’air que tout serait permis et justifié pour garder le pouvoir. Et ce n’est pas unique aux USA, a-t-il ajouté de manière fielleuse. Il y a des hommes forts et des dictateurs dans le monde entier qui s’arrogent le droit de faire n’importe quoi pour rester au pouvoir. Je peux tuer des gens, je peux les jeter en prison, je peux organiser de fausses élections, je peux réprimer les journalistes. Mais ce n’est pas ce que nous sommes censés être. Et l’un des signaux que Joe devrait envoyer au monde est que non, ces valeurs que nous avons prêchées, auxquelles nous avons cru et auxquelles nous avons souscrit, nous y croyons encore.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • Georgia Dem Senate Candidate’s Mentor : « There Will Be No Peace in America Until White People Begin to Hate their Whiteness » FrontPage Mag
  • Obama Compares Trump to Dictator — « There Has Been a Sense » He Would « Do Anything to Stay in Power » Breitbart
28
0
Merci de nous apporter votre commentairex
()
x
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz