Publié par Magali Marc le 1 novembre 2020

Les médias de masse ne se lassent pas de nous rebattre les oreilles avec l’extraordinaire popularité de l’ex-président Barack Obama. On peut lire dans le journal La Presse qu’Obama fait campagne pour Joe Biden car il souhaite mettre: « sa popularité au service de celui qui était son vice-président ». Personne parmi ces journaleux ne se soucie de montrer, qu’en réalité, Obama a un bilan dévastateur quand il s’agit de convaincre les électeurs de voter pour les Démocrates.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Jeff Davidson, paru sur le site de Townhall, le 31 octobre.

***************************

Obama doit faire campagne pour Biden, mais il ne convaincra personne

Jusqu’au 3 novembre, Barack Obama doit absolument continuer de faire campagne pour Joe Biden, pour deux raisons fondamentales.

  1. Premièrement, Joe Biden est incapable de faire campagne autrement qu’avec des apparitions ultra-limitées de courte durée. Les responsables de la campagne de M. Biden savent que chaque fois qu’il parle pendant plus de quelques minutes, même à quelques kilomètres seulement de chez lui, il perd des milliers d’électeurs.
  2. Deuxièmement, plus important pour M. Obama, il doit dissimuler ses propres méfaits. Aider M. Biden à se faire élire est le seul moyen possible, aussi farfelue que cette idée puisse paraître. En août dernier, il a été révélé qu’Obama avait espionné la campagne de M. Trump et savait qu’il n’y avait pas de collusion Trump/Russie. Il a également utilisé contre M. Trump les services des agences fédérales, parmi tant d’autres choses.

Distorsion du rôle du président

Comme pour tous les présidents, sous Obama, le gouvernement fédéral était censé servir les citoyens américains, et non pas promouvoir un programme politique, contrecarrer les élections nationales, protéger ses propres contrevenants, espionner ses propres concitoyens, vendre des armes aux trafiquants de drogue et offrir des récompenses scandaleuses aux migrants illégaux.

La confiance excessive d’Obama dans les décrets, les accords exécutifs et les règles des agences a incité le New York Times lui-même à conclure que ses modifications unilatérales de la politique intérieure étaient sans précédent dans les temps modernes. Les deux mandats d’Obama ont depuis été qualifiés (par le NYT) de « bulldozage bureaucratique, plutôt que de transparence législative ».

Lors d’un second mandat pour Donald Trump, Obama sait que tout cela sera probablement exposé au grand jour, une fois que M. Trump n’aura plus à se soucier d’être réélu.

En tant que tel, Obama pourrait être inculpé de trahison.

C’est peut-être une chimère des Républicains, mais au moins, l’héritage d’Obama sera terni pour les siècles à venir, de façon irréparable.

Il entrera dans l’histoire, avec, peut-être, Woodrow Wilson, comme un président qui a réellement détesté l’Amérique, a bien déguisé sa haine et a fait tout ce qu’il a pu pour démolir notre société.

Pas un seul électeur convaincu

Les dizaines, voire les centaines, de personnes à qui Obama s’adresse pendant sa campagne ne seront d’aucune manière convaincues par lui de voter pour Joe Biden.

Beaucoup de ceux qui vont à ces rencontres le font pour dire à leurs amis qu’ils ont vu Obama, en direct et en personne.

Le bilan réel d’Obama en matière d’influence sur les électeurs afin qu’ils votent pour les Démocrates est plus qu’abyssal.

Comme pour Joe Biden, la presse grand public a constamment couvert Obama et a minimisé ou ignoré sa longue liste d’échecs. Il a été un feu de paille politique, désormais pris au sérieux par un très petit nombre de personnes.

Depuis son entrée en fonction le 20 janvier 2008 jusqu’à son départ huit ans plus tard, le bilan de sa « capacité de persuasion » est irréfutable.

Au niveau national, la National Public Radio (NPR) a rapporté en 2016 que « quand Obama a pris ses fonctions, il y avait 60 sénateurs démocrates ». Quand Obama est parti, il y en avait 46. NPR a également déclaré :

Le nombre de sièges à la Chambre détenus par les Démocrates est passé de 257 à 188. Il y a maintenant neuf gouverneurs démocrates de moins qu’en 2009. Les Démocrates occupent actuellement moins de fonctions électives dans tout le pays qu’à n’importe quel moment depuis les années 1920.

Au niveau des États en 2016, selon l’Encyclopedia of American Politics, le Parti Républicain détenait plus de sièges dans 82 des 99 chambres législatives des États, soit 82,3 %, en janvier 2017 qu’en janvier 2009 :

Au cours des deux mandats du président Barack Obama, les Démocrates ont subi une perte nette de 968 sièges législatifs d’État, la plus grande perte nette de sièges législatifs d’État dans cette catégorie depuis la Seconde Guerre mondiale.

Un graphique inclus dans l’introduction présente les plus grandes pertes de sièges législatifs des États pour les Démocrates au cours des deux mandats de Barack Obama.

La liste comprend le Sénat de l’Arkansas avec 18 sièges perdus, le Sénat de l’État de Virginie occidentale avec 16 sièges perdus, la Chambre des Représentants de l’Arkansas avec 46 sièges perdus, la Chambre des Représentants de la Virginie occidentale avec 43 sièges perdus et le Sénat de l’État d’Oklahoma avec 16 sièges perdus.

Merci quand même mon frère !

Lorsque vous avez aussi peu de connaissances et de capacités en matière de campagne que Joe Biden, vous êtes prêt à vous diriger vers n’importe quel port dans la tempête.

Barack Obama est au moins capable d’enchaîner plusieurs phrases sans faire de bourde.

Mais le bilan de la capacité d’Obama à persuader les électeurs, comme on dit, parle de lui-même.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Townhall

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous

18
0
Merci de nous apporter votre commentairex
()
x
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz