Publié par Manuel Gomez le 30 novembre 2020

En 2007 j’avais publié un livre « Hold-Up sur l’Euro » qui, déjà expliquait les spéculations mafieuses du réseau Soros, ce milliardaire né à Budapest, en Hongrie qui, aujourd’hui, se permet de donner « ses ordres » à l’Union Européenne. 

Il exige de l’Europe qu’elle punisse très sévèrement les Etats membres qui refuseraient d’ouvrir leurs frontières aux migrants. 

Le président de la Hongrie, Viktor Orban qui, avec la Pologne, est le tout premier visé par Soros, puisque ces deux pays ont opposé leur véto au budget pluriannuel et au fonds de relance de l’Union Européenne, confirme, par sa déclaration sans ambigüité, qui accuse directement George Soros, ce que j’affirmais en 2007. 

Voici un extrait des accusations de Viktor Orban, transmis par l’Ambassade de Hongrie :

« L’Europe ne peut pas faire allégeance au réseau Soros, il s’agit d’un délinquant économique qui cherche à contrôler l’Union Européenne. Il dresse les uns contre les autres les peuples d’Europe. Il est l’homme le plus corrompu de la terre ». 

J’ai expliqué à maintes reprises, dans différents articles, que le « réseau Soros », infiltré parmi les élites politiques et la bureaucratie européenne, avait pour objectif principal de faire de l’Europe « un continent d’immigration ». 

Son but : « Grâce à l’accélération de la migration, faire de l’Europe une société ouverte, multiculturelle et ethniquement mélangée, démanteler les nations afin de les remettre entre les mains des élites mondialisées. 

Après la crise de 2008 et depuis 2015, début de la crise migratoire, l’Europe fait face aujourd’hui à une crise encore plus sévère et dommageable pour son économie : celle de la pandémie du coronavirus. 

La dette publique, le chômage, l’état des économies, qui atteint un niveau critique encore jamais connu, font que l’Union Européenne n’a jamais été aussi près de son implosion, et c’est toujours ce moment de crise qu’attend le spéculateur Soros pour, tout en se prétendant philanthrope et alors que le cadet de ses soucis est l’intérêt de l’Europe, pour tenter de la réduire à son ambition et a augmenter sa fortune, déjà colossale. 

Son plan majeur est, je vous l’ai affirmé, l’accélération de l’implantation et de la répartition de millions de migrants et pour cela il finance largement tous les organismes et les personnels qui oeuvrent à l’accomplissement de ses objectifs, donc à notre invasion programmée. 

Responsables politiques, presse et médias, journalistes, juges, fonctionnaires, ONG, etc. Soros achète et paie tous ceux qu’il veut à son service exclusif. Et quand il reçoit un refus, ce qui est rare, il utilise alors l’humiliation, l’intimidation, le dénigrement, à travers la presse et tous les médias de gauche et d’extrême gauche, à sa botte. 

Son réseau vise à imposer à l’Europe « un empire unifié », un mode de pensée unique, une culture unique, un modèle sociale unique, interdisant aux peuples le droit de décider de leur sort.  

C’est le but de sa proposition appelée « Etat de droit » (Rule of Law), une société ouverte (Open Society), qui veut nous ôter toute liberté de décider, de nous mettre en esclavage. 

Comment procède-t-il ? Soros est l’homme « qui a fait sauter la Banque d’Angleterre le 16 septembre 1992, en spéculant massivement sur la baisse de la Livre-sterling il a obligé la monnaie britannique à sortir du système monétaire et, en une seule nuit, il a gagné 1 milliard de dollars. 

Soros a reproduit le même coup spéculatif avec la Grèce. 

L’Europe, comme ce fut le cas de l’Angleterre et de la Grèce, n’a aucune prise sur les attaques de Soros, qui visent l’Union Européenne. Ce sont de véritables raids programmés souvent à l’aide des « produits dérivés », totalement opaques, invisibles, sans scrupules et contre lesquels n’existe aucune réglementation sérieuse. 

Soros se sert de ces instruments (CDS – Crédit Default Swap) contre les pays dont la dette est côté sur les marchés et il s’agit là d’une dérive majeure de la finance mondiale. 

Ces « produits dérivés » ont suffi à couler la Grèce, un pays de dix millions d’habitants et « ils » ont gagné des milliards en la coulant. 

Le but est de transférer, vers leurs poches de spéculateurs, la richesse et l’épargne d’une population qui travaille et de tous ce qui compose la structure d’un pays. 

C’est un marché de « raiders », d’escrocs, et c’est un marché qui décide qu’un pays « tombe en cessation de paiement » et ses habitants dans la misère et dans la rue (dans les deux sens du terme). 

Prochainement la France, l’Espagne et l’Italie, à cause de l’énorme crise économique qui les frappe, deviendront, pour le réseau Soros, des proies particulièrement intéressantes. 

Soros a parié des milliards sur l’effondrement de l’Euro. Son seul véritable ennemi actuel c’est la Chine, qui soutient l’Euro. Un ennemi contre lequel, pour l’instant, il ne peut rien, mais « il espère ! ». 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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