Publié par Magali Marc le 1 décembre 2020

Les médias de masse prétendent que la fraude électorale lors des élections présidentielles est inexistante, qu’il n’y a aucune preuve et que Me Giuliani et son équipe ne sont qu’une bande de conspirationnistes de droite. Ils citent les cas où des cours d’États contrôlés par les Démocrates ont débouté les poursuites de Me Giuliani, faute de preuve concluante. Mais au fait, les affidavits constituent-ils oui ou non des preuves dans une cour de justice ?

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Rachel Alexander, paru sur le site de Townhall, le 30 novembre.

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Hé médias de masse, dans une cour de justice, les déclarations sous serment sont bel et bien considérées comme des preuves !

En tant qu’avocate, j’ai notamment servi au Département des élections du comté de Maricopa, je trouve lamentable les affirmations répétées des médias de masse à l’effet qu’il n’y a aucune «preuve» de fraude électorale.

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Ils ont même eu le culot de prétendre que Me Sidney Powell, une avocate de haut niveau qui a travaillé au Ministère de la Justice (DOJ) et qui a été le plaideur principal dans plus de 500 recours devant la Cour d’appel américaine dans le cinquième circuit, n’a aucune preuve de fraude à l’élection présidentielle.

Ils ont prétendu qu’elle n’a fait que mettre en jeu sa réputation durement acquise pour tenir une conférence de presse avec Rudy Giuliani en se basant sur des allégations mensongères.

Malheureusement, les médias de masse parviennent à tromper une grande partie du public parce que celui-ci ne comprend pas le fonctionnement des cours de justice.

Me Powell et l’équipe juridique de M. Trump ont compilé des centaines, voire des milliers, de déclarations sous serment (affidavits) de personnes ayant juré être témoins de fraudes multiples lors de l’élection présidentielle.

Or, les affidavits sont bel et bien des preuves.

De nombreuses affaires judiciaires sont décidées sur la base de preuves provenant uniquement d’affidavits.

Si les déclarations sous serment n’étaient pas considérées comme des preuves, alors des millions de décisions juridiques, remontant à de nombreuses années, devraient être remises en question.

La raison pour laquelle il est facile de tromper les gens est analogue à ce qu’on appelle l’effet CSI (l’émission Crime Scene Investigation).

À l’époque où j’étais avocate au bureau du procureur du comté de Maricopa, les procureurs ont remarqué que les jurys commençaient à être moins portés à condamner les accusés à cause de la série télévisée CSI qui accorde une importance exagérée à la science médico-légale.

Les gens ont commencé à penser qu’il fallait davantage de preuves pour condamner quelqu’un, en particulier des tests ADN. Les téléspectateurs qui avaient vu l’émission CSI étaient moins enclins à condamner un accusé sur la seule base de preuves circonstancielles, ce qui augmentait le niveau de preuve effectif pour les procureurs.

Cette situation est similaire à ce qui se passe dans les cas présents de fraudes électorales.

Les médias de masse exagèrent l’importance de preuves telles que des vidéos montrant des crimes électoraux, ou recréant des fraudes sur les machines de vote de la Dominion Voting Systems.

Le problème est qu’il est impossible d’obtenir ces deux types de preuves sans une ordonnance du tribunal permettant aux plaignants d’enquêter sur les machines ou de visionner les images des caméras de sécurité. Ce type d’accès est accordé ultérieurement dans le cadre d’un procès.

Ce qui conduit à un autre mythe juridique que les médias de masse ont perpétué, à savoir que les preuves doivent être produites immédiatement.

Dans un procès, les preuves ne sont pas présentées avant le dépôt d’une plainte – et même pas en même temps que la plainte.

Me Powell a tenu la conférence de presse avec Rudy Guiliani avant même qu’elle n’ait déposé les plaintes en Géorgie et au Michigan. Cependant, elle a tout de même fait référence aux déclarations sous serment et a décrit ce qu’elles contenaient. Mais les médias ont prétendu que rien de tout cela ne constituait une preuve.

Me Powell n’a pas seulement des déclarations sous serment de témoins, elle a aussi des déclarations sous serment de dénonciateurs qui admettent avoir participé à la fraude électorale. En droit pénal – le fardeau de la preuve est beaucoup plus élevée, et doit se situer au-delà de tout doute raisonnable – cela s’appelle du tout cuit.

Mais cette histoire est loin d’être terminée car la bataille se déroule sur plusieurs fronts.

L’équipe juridique de M. Trump a entamé des poursuites judiciaires, ainsi que Me Powell et d’autres comme le projet Amistad et le Parti Républicain de l’Arizona.

Une commission législative de l’État de Pennsylvanie a organisé une audition et le parlement de l’Arizona en tiendra une lundi.

Aussi, le FBI a commencé à enquêter sur les bulletins de vote frauduleux découverts par le Voter Integrity Project qui a examiné des listes de personnes ayant utilisé un bureau de poste comme adresse, de personnes qui ne sont plus résidentes d’un État dans lequel elles ont voté et de personnes qui n’ont pas demandé un bulletin de vote mais en ont quand même reçu un.

En Arizona, 44 % des électeurs interrogés ont déclaré avoir reçu un bulletin de vote mais ne l’avoir pas demandé, ce qui est illégal.

Le Parti Républicain de l’État de l’Arizona déposé une plainte demandant d’examiner les signatures sur les enveloppes des bulletins de vote par correspondance, car un grand nombre d’entre elles ne correspondent pas aux signatures figurant dans les dossiers, ce qui suffit à modifier les résultats des élections.

Dans tous les États-charnière, le taux de rejet des bulletins de vote par correspondance a tellement diminué qu’il pourrait avoir altérer les résultats qu’on aurait obtenus si le taux de rejet régulier avait été maintenu.

Peu importe le nombre de tribunaux inférieurs qui se prononcent contre M. Trump, ces décisions peuvent toutes faire l’objet d’un appel en Cour suprême, comme cela s’est produit dans l’affaire Bush contre Gore.

La norme des décisions juridiques dans ces affaires est généralement de savoir s’il y a eu suffisamment de fraude électorale pour changer le résultat.

Cela a été clairement établi dans les poursuites.

Cependant, M. Trump a laissé entendre que si le Collège électoral vote pour confirmer M. Biden le 14 décembre, date limite, il admettra sa défaite (tout en continuant les poursuites).

Certains gardent l’espoir que les assemblées législatives dominées par les Républicains dans les États-charnière n’enverront pas les listes des électeurs de Biden au Congrès.

Mais il y a toujours des RINO (des Républicains anti-Trump) qui ne voudront pas faire cela.

En Pennsylvanie, un effort des Républicains de la Chambre des Représentants pour annuler la certification n’a recueilli que 26 signatures sur les 203 membres à la Chambre des Représentants de l’État.

La fraude électorale est si importante qu’elle engourdit l’esprit et que nos yeux se figent quand on essaie de comprendre tout cela. Il y a des impossibilités et des anomalies statistiques partout – à moins que ce ne soit des miracles pour M. Biden !

La gauche sait que c’est de la fraude, mais elle se justifie en disant que c’est aux tribunaux de décider. Il leur suffira qu’il y ait quelques juges véreux pour faire le sale boulot et ils auront la conscience tranquille.

Si on permet que les Démocrates s’en tirent de cette façon, cela constituera le premier grand échec de notre démocratie représentative et de notre Constitution.

Ce n’est plus le peuple qui déterminera les élections. Elles seront déterminées par les oligarques du Parti Démocrate, qui a dérivé vers le socialisme.

Si l’on permet cette fraude électorale lors des élections les plus importantes du monde, en la rejetant comme étant issue de théories conspirationnistes de la droite, alors il y a très peu de chances qu’elle cesse une fois que les Démocrates seront au pouvoir et auront encore plus de contrôle.

Il est devenu à la mode ces derniers temps pour les Démocrates de prétendre qu’ils veulent protéger la démocratie, mais ce sont eux qui privent les gens de leur droit de vote.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Townhall

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