Publié par Pierre Rehov le 3 décembre 2020

Les néofascistes de la sphère social-médiatique se régalent, c’est le moins que l’on puisse dire. Imaginez un peu. Du côté Twitter vous avez Jack Dorsey, un ado attardé, qui n’a jamais été capable de finir le moindre cursus universitaire et qui, coup de chance tenant du miracle, développe un site qui va bientôt dominer le monde de l’information instantanée.

Comment Dorsey a-t-il inventé Twitter ? En constatant, après avoir reçu un sms, que le monde d’aujourd’hui tournait autour de ce type de communication. L’information globale est devenue si massive que la majorité des gens se contente désormais des gros titres. Oublié le fond. Oublié le contexte. Oubliée l’Histoire. L’info-Kleenex est née.

Dreuz a besoin de vous : Le journalisme indépendant ne reçoit aucune aide d’Etat. Dreuz.info ne peut pas exister sans votre soutien financier. Pour contribuer en utilisant votre carte de crédit (sans vous inscrire à Paypal), cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution. Nous vous remercions.

Alors, pourquoi ne pas créer une plateforme sur laquelle tout le monde pourrait communiquer à coup de gros titres ? Génial, n’est-ce-pas ? Sauf que ce type de génie, contrairement à celui d’Einstein, dépend de facteurs assez peu intellectuels. L’équation E=MC2 du petit Dorsey se résume à celle bien connue du succès instantané: « avoir la bonne idée au bon moment ». Cela peut monter à la tête, surtout quand on a une mentalité de Hippie.
Trois et quelques milliards de dollars plus tard, Jack Dorsey s’est convaincu entre deux poussées d’acide et un trip de « beuh » qu’il pouvait désormais rivaliser avec l’homme le plus puissant de la terre, autrement dit le Président Donald Trump.

Dans le monde virtuel où il réside et prolifère – Dorsey va jusqu’à préférer les Bitcoins aux dollars – il n’a pas tout à fait tort. Entre adolescents attardés, désormais au volant de la Ferrari de papa, il est de bon ton de s’aduler officiellement pour se haïr en secret. La couronne de Dorsey est en forme de bits. Pas mal pour quelqu’un qui devait régulièrement perdre au concours de celui qui urine le plus loin avant que ne poussent les premiers poils de sa barde à la Fu Manchu.

Côté Facebook, vous avez l’ado à tête de robot, Marc Zuckerberg, devenu la 8ème fortune mondiale – estimée à 74 milliards de dollars, selon Forbes. Contrairement à Dorsey, ce fils de dentiste de White Plains, état de New York, sort de Harvard, et c’est avec une bande de potes qu’il a inventé le système d’aliénation le plus perfectionné de la planète. Il faut voir le film « Social Network » de David Pincher dans lequel Jossie Eizenberg incarne le désormais célèbre dictateur virtuel pour comprendre comment un simple alumni, sans vrai génie ni créativité mais avec un sens du vol de la propriété intellectuelle et de la tricherie digne d’un Démocrate a pu devenir ce qu’il croit être.

Joyau sur la couronne que les deux énergumènes se sont confectionnés au détriment de notre liberté de penser par nous-même et, surtout, d’exprimer cette pensée lorsqu’elle ne reste pas dans les clous du politiquement correct, la section 230 les met quasiment à l’abri de toute poursuite judiciaire tandis qu’avec l’appui de la gauche américaine ils grignotent chaque jour davantage le simple droit de dire à un con ce qu’il nous inspire, à une racaille le sort qu’on lui souhaite et à un terroriste musulman antisémite qu’il est ce qu’il est. C’est à dire un terroriste musulman antisémite. Mais voyons… surtout pas d’amalgame !

Mais qu’est ce que la Section 230. Je vous la résume.

La section 230 est un texte de loi sur Internet aux États-Unis, adopté dans le cadre du Communications Decency Act (CDA) de 1996 ( nom commun du titre V de la loi sur les télécommunications de 1996 ), formellement codifié comme la section 230 de la loi sur les communications de 1934 à 47 U.S.C. § 230 [a] La section 230 prévoit l’immunité des éditeurs de sites web contre les contenus de tiers.

En substance, l’article 230(c)(1) ratifie l’immunité de responsabilité pour les fournisseurs et les utilisateurs d’un « service informatique interactif » qui publient des informations fournies par des utilisateurs tiers : aucun fournisseur ou utilisateur d’un service informatique interactif ne doit être traité comme l’éditeur ou le locuteur d’une information fournie par un autre fournisseur de contenu informatif.

Autrement dit, les milliardaires mondialistes liberticides et souvent incultes qui dirigent ces Cafés du Commerce à l’échelle planétaire ne sauraient être tenus responsables du contenu publié sur leurs supports. Très bien. Ils sont donc logiquement et implicitement contraints à la neutralité.

Dans ces conditions, pourquoi soutiennent-ils ouvertement le parti Démocrate ? Pourquoi mettent-ils tout en oeuvre pour nuire au Président Trump ? Pourquoi sont-ils plus tolérants envers l’Iran qu’envers l’armée américaine, plus souple pour les mensonges des terroristes palestiniens que pour les démentis factuels de l’armée de défense d’Israël, plus en phase avec toute la racaille BLM et la pourriture Antifa qu’avec la police américaine ? Favorables à l’immigration ( l’invasion ) incontrôlée et hostiles aux frontières ? Le mondialisme, vous l’avez compris, est plus que leur tasse de thé, plutôt leur fond de commerce. Quand vous surfez sur la vague mondialiste, 1,5 milliards de Chinois et 1,2 milliards de Musulmans sont davantage dans la colonne profit que l’avenir du monde libre et celui des petits commerces. Vous avez sans doute vu passer les petites phrases insidieuses de censure camouflée accompagnant les déclarations de Trump, de son équipe d’avocats et de leurs supporters chaque fois qu’ils émettent une contestation quant aux tricheries massives de la mafia Démocrate, du gang Biden et de l’Etat Profond mis en place par Hussein Obama. « L’affirmation selon laquelle il y aurait tricherie durant les élections est contestée » ou « Apprenez comment et pourquoi la fraude électorale est quasiment impossible aux USA » et autre blablas…

L’on comprend mieux pourquoi le président Trump, excédé par ce comportement de bandits certains de leur immunité a déclaré qu’il ferait tout pour leur supprimer le bénéfice de la Section 230.

Mais, petite cerise sur le cadeau, je vous offre une merveille d’ignominie résultant de l’algorithme de Twitter, largement inspiré semble-t-il des machines à voter Dominion et autres, qui ont permis au Démocrates de voler quelques millions de voix en faveur du Président pour les basculer sur leur candidat fantomatique sénile, le capo di tutti capi à la retraite : « je vous donne » – comme l’on dit dans les foires « le tristement célèbre Joe Biden. Le candidat tellement à côté de la plaque qu’il s’est même permis d’annoncer qu’il n’avait pas besoin de votants pour gagner cette élection, puisque, sous Obama, ils avaient mis en place le système de fraude la plus vaste et la plus inclusive de tous les temps ». Au delà de sa sénilité galopante, le mafieux Biden n’avait aucune raison de se priver, il savait qu’aucun média officiel et, surtout, aucun réseau social, ne reprendrait ses propos, sauf pour affirmer qu’ils étaient « détournés de leur contexte ».

De plus mauvaise foi que cela, tu meurs foudroyé.

Allez, jetez un coup d’oeil la-dessus, c’est hallucinant. Regardez comment les « likes » accompagnant les messages du Président Trump disparaissent quasi instantanément.

Mieux que Jésus, les Démocrates savent ressusciter les morts, les faire voter et multiplier magiquement leurs bulletins. Dorsey, quant à lui, est capable de réaliser l’opération inverse quant il s’agit des preuves de soutien au plus grand Président que les Américains aient réellement élus depuis Lincoln.

Prêts ? Abracadabra !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Pierre Rehov pour Dreuz.info.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

15
0
Merci de nous apporter votre commentairex
()
x
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz