Publié par Magali Marc le 4 décembre 2020

Les Républicains Never-Trumpers, trop heureux de se croire enfin débarrassés de Donald Trump, ne demandent qu’à faire un retour triomphal à Washington. Ils sont prêts à manger au râtelier des gauchistes et à faire des concessions au «président» Biden. Le Général Mattis, ex-ministre de la Défense du Président Trump, en a même appeler à cesser de mettre l’Amérique en premier sur la scène internationale! Mais les Républicains de la base ne les laisseront pas faire !

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Kurt Schlichter, paru sur le site de Townhall, le 3 décembre.

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Les Never-Trumpers, en minables délirants, pensent que nous voulons les revoir à Washington

Je ne suis pas sûr de savoir quelle est la caractéristique la plus marquante des mauviettes Never-Trumpers.

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Bien sûr, ce sont des rampants méprisables qui ne se soucient de rien d’autre que de continuer leurs pathétiques arnaques – et ce n’est pas comme si ces Langues-de-Serpent du conservatisme avaient d’autres compétences que la trahison.

C’est, bien sûr, la raison pour laquelle ces créatures grotesques sont attirées à Washington, où leurs détestables savoir-faire sont appréciés.

Mais les ordures sont treize à la douzaine – ce qui les distingue vraiment, c’est leur confiance bizarre dans l’idée qu’un de ces jours, nous, les Conservateurs, allons soudain réaliser que nous avons besoin d’eux et que nous serons prêts à les supplier de retrouver leur gloire d’antan en tant que gestionnaires républicains du déclin de l’Amérique.

Voyez John Bolton, lui qui n’a jamais raté l’occasion d’envoyer vos enfants combattre dans une guerre inutile, prétendre sur Twitter qu’il peut nous dire comment les choses vont se passer :

À long terme, nous devrions avoir une grande «conversation» sur la direction que doit prendre le mouvement conservateur et le Parti Républicain. Pour plus d’informations voir [lien vers le blog de ce type sournois supprimé].

Hé John, nous avons déjà eu cette conversation. Tu n’étais pas invité, voilà tout.

Voici comment elle s’est déroulée :

«Tu sais qui sont les nuls ? Les gens comme John Bolton.»
« Il a trahi le président, donc c’est sûr qu’il va vouloir nous entuber aussi.»
« Ouais, ne lui donnons plus jamais un poste d’où il pourrait faire des dégâts ».
« Je suis d’accord. Maintenant, passons à autre chose.»
« Deuxième point : je pense que nous sommes tous d’accord pour dire que Brian Stelter (un animateur de CNN) est un abruti ».
« D’accord avec ça!
»

Oui, il va y avoir de nombreuses discussions concernant l’avenir du Parti Républicain. Mais l’une des principales prémisses est que les Never Trumpers qui ont perdu leurs illusions parce qu’ils n’ont plus de pouvoir dans le Parti – surtout parce qu’ils n’ont jamais été des conservateurs – et qui ont collaboré avec nos ennemis, n’y participeront pas.

Aujourd’hui, vous pouvez voir les trois principales façons d’être un «Never Trumper» de l’Establishment du GOP – les traîtres actifs (pensez au site anti-Trump, comme Bulwark), les faiblards (pensez à Mitt Romney), et ceux qui s’écrasent (pensez à Nikki Haley) – qui cherchent tous à revenir au pouvoir.

Le Caucus des traîtres est parti – les Conservateurs partis en croisière ne reviendront pas.

Les faiblards pensent qu’ils ont une chance, mais nous allons nous en débarrasser pendant que les rouages de la justice tournent (Mitt Romney ferait mieux de prendre un poste de sous-secrétaire adjoint au Département des Soins capillaires et de la Crème Fouettée dans l’Administration Biden s’il veut éviter l’humiliation lors de sa prochaine primaire).

Ce sont ceux qui s’écrasent qui sont le vrai problème, car l’Establishment tentera de nous les imposer si nous ne sommes pas vigilants.

Bien le bonjour à Nikki Haley !

Voici le test qu’il faut passer : avez-vous déjà vu Nikki ou quelqu’un comme elle risquer la colère du Washington Post en prenant énergiquement notre défense ? Avez-vous déjà vu quelqu’un dire à l’Establishment d’aller se faire voir ?

Il y a quelque temps, Nikki a affiché une photo d’elle souriante aux côtés de John Brennan – oui, le même John Brennan.

Nous comprenons tous qu’on ne peut pas se dire conservateur et faire de beaux sourires à ce foutu John Brennan.

Mais pas elle.

Non, quand elle a été critiquée pour cette photo, elle a répondu :

Je ne peux pas contrôler à côté de qui je siège dans un panel. Je peux contrôler la façon dont je communique les forces de l’Amérique et notre cheminement. C’est ce que j’ai fait. [emoji du cœur, emoji du drapeau]

Je ne suis pas d’accord : vous pouvez absolument refuser de fréquenter les gens qui traitent le président et ceux qui l’appuient d’agents russes. Et nous attendons de vous que vous le fassiez. Nous l’exigeons.

Et je ne veux pas entendre parler de cette connerie de chercher à « construire des ponts ». Vous savez qui d’autre a construit des ponts avec nos ennemis? Alec Guinness, et ça a rendu furieux William Holden (dans le film Le Pont de la Rivière Kwaï).

C’est de la folie pure !

Mais maintenant c’est terminé.

Nous exigeons un «Woke» (un éveil) conservateur.

Nous voulons que toute personne prétendant nous représenter en tant que président :

  1. comprenne que nous sommes dans un combat existentiel, et
  2. soit avec nous et contre nos ennemis dans ce combat.

Ce n’est pas trop demander, mais nous ne le demandons pas, nous l’exigeons.

Pour l’instant, l’Establishment va nous imposer Nikki Haley première mouture, et elle sera éliminée aux primaires.

Qui exactement, à part les ratés délirants de Washington, veut quelqu’un qui imite les Bush ? Elle est comme un Jeb Bush, seconde mouture, quand la première mouture était déjà de trop !

Mais Nikki pourrait se réveiller. Elle pourrait percer le brouillard et comprendre clairement la réalité de ce combat. Elle pouvait prendre notre parti, pas seulement par des tweets timides, mais avec force et sans peur ni excuses.

La gauche veut que nous, les gens normaux, soyons privés de nos droits et réprimés à jamais, et ça c’est le meilleur scénario possible. Si vous ne comprenez pas cela, vous n’obtiendrez jamais notre appui.

Peut-être qu’une Nikki Deuxième mouture viendra – je ne suis pas encore Never-Nikki comme j’ai été Never-Jeb en 2016.

Mais comprenez le jeu que joue l’Establishment – poussez vers nous quelqu’un qui prétend nous être fidèle mais qui, en réalité, fait passer les institutions et les généreux donateurs en premier.

Nous sommes fatigués d’être une arrière-pensée pour ces valets, de faire notre travail, puis de nous faire avoir. Vous vous souvenez comment nous nous sommes battus pour défendre W (Bush fils) à l’époque où les gauchistes ne l’aimaient pas ? Où était W quand nous avions besoin de lui en 2020 ?

Aux abonnés absents.

C’est ça l’Establishment, les amis.

Et nous en avons fini avec eux. Nous n’appuyons plus les soumis qui font le dos rond. Même si notre parti n’est pas «éveillé», nous nous le sommes.

Nous imitons le grand Roger Daltrey (le chanteur et leader du groupe The Who), et nous ne nous laisserons plus berner (chanson de The Who: Won’t get fooled again – https://www.youtube.com/watch?v=SHhrZgojY1Q)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Townhall

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