Publié par Magali Marc le 5 décembre 2020

Tandis que les médias de masse se bousculent au portillon pour flatter Joe Biden dans le sens du poil, la plupart continuent de prétendre que Trump est fini, qu’il encaisse échec sur échec devant les tribunaux des États où il a engagé des poursuites pour fraude électorale et que même ses alliés le lâchent. Pourtant Rudy Giuliani a toujours bon espoir de gagner les juges de la Cour suprême à sa cause.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Lynne Lechter, paru sur le site d’American Thinker, le 4 décembre.

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Le hold-up électoral des Démocrates peut-il réussir ?

Le Président Trump et Fox News entretenaient une relation mutuellement bénéfique jusqu’à ce que, la loyauté s’effilochant déjà, Fox trahisse Trump le soir de l’élection en donnant prématurément Joe Biden gagnant en Arizona. Seuls des journalistes de renom tels que Mark Levin, la juge Jeanine Pirro, Lou Dobbs et Sean Hannity restent fidèles au Président.

Les élus Républicains qui ont conservé le pouvoir demeurent muets pour la plupart. Bien que la vague bleue annoncée ne se soit jamais matérialisée, puisque les Républicains ont remporté des sièges supplémentaires à la Chambre des Représentants et que le contrôle du Sénat est si serré qu’il ne sera décidé qu’une fois connus les résultats du second tour des élections en Géorgie, des gouverneurs d’État et des procureurs généraux ineptes, supervisant les préparatifs des élections, sont restés les bras croisés pendant que les Démocrates mettaient en place leur système de fraude électorale massive.

Les Républicains du Commonwealth de la Pennsylvanie ont été l’exception. Résistant à la prise de pouvoir illégale que les Démocrates avaient mise en place par un vaste système de vote par correspondance et en prolongeant de trois jours le délai du vote, les responsables républicains de l’État ont fait appel devant la Cour suprême.

Leur victoire aurait dû être éclatante, mais ce ne fut pas le cas. Le président de la Cour suprême, John Roberts, qui est considéré comme peu fiable, s’est rangé du côté des trois juges démocrates dans cette affaire.

Dans une décision à quatre contre quatre, le tribunal de première instance a maintenu sa décision. Non seulement un précédent illégal a été créé, mais cette décision incompréhensible a également eu un effet paralysant et a empêché d’autres fonctionnaires de l’État, se trouvant dans une situation similaire, d’aller en appel devant la Cour suprême.

Le chaos prévisible qui s’est produit, après les élections, est bien plus important que ce que l’on peut imaginer.

Des citoyens de plusieurs endroits, principalement des villes contrôlées par les Démocrates, dont la plupart ont beaucoup à perdre, ont courageusement dénoncé les irrégularités électorales dont ils ont été témoins.

La liste non exhaustive des «irrégularités» est ahurissante :

  • des bulletins nus (bulletins envoyés par la poste sans enveloppe de sécurité extérieure avec signature et adresse de retour) ;
  • des enveloppes de retour sans cachet de la poste ;
  • la récolte des bulletins (sollicitation de liasses de bulletins auprès de populations vulnérables telles que les personnes âgées, les non-anglophones et/ou les handicapés, puis le remplissage de ces liasses ;
  • le fait de ne permettre qu’à une partie des électeurs de corriger leurs bulletins ;
  • l’acceptation ou le rejet arbitraire des bulletins de vote ;
  • le retrait de certains observateurs ou leur éloignement pour les empêcher de lire des bulletins ;
  • le recouvrement des fenêtres des salles de dépouillement ;
  • le transport des bulletins de vote d’un État à l’autre ;
  • la présentation des bulletins de vote trop tôt ou trop tard ;
  • le déversement de milliers de bulletins de vote, ne contenant qu’un vote présidentiel, au milieu de la nuit ; et
  • le fait de dire aux gens comment voter.

    Tout aussi frustrantes sont les réactions des Démocrates devant les dénonciations généralisées de fraude électorale. Deux de ces réactions sont particulièrement exaspérantes :
  • La première concerne le déversement d’importants bulletins de vote, après minuit dans plusieurs États, contenant uniquement des votes pour Biden. Incroyablement, les Démocrates utilisent cet exemple comme preuve de la pureté des élections.
    J’ai été membre d’une commission, observateur de sondages et compteur de votes pendant plus de vingt ans. Les bulletins de vote ne contenant qu’un seul vote de candidat sont rares Les électeurs ne veulent pas gaspiller leurs votes. Ce type de bulletin de vote «Biden-seulement» est révélateur de fraudes. Les votes en personne pour Trump ont été beaucoup plus importants que ce que les Démocrates avaient estimé – ils ont dû se dépêcher et n’ont pas eu le temps de remplir correctement les bulletins de vote.
  • Leur autre réponse inepte est que les problèmes sont trop complexes pour être résolus, car contrairement à l’Affaire Gore contre Bush, plusieurs États sont impliqués. C’est encore de la pensée magique. Plutôt que d’être trop importantes pour être prises en considération, ces irrégularités similaires dans plusieurs États sont révélatrices d’une conspiration.

Contrairement à ce qu’annoncent les médias de masse, du genre «la fin est proche pour Trump», chaque défaite de l’équipe juridique du président devant un tribunal d’État et devant la cour fédérale rapproche de plus en plus les avocats de la mise en commun de leurs affaires et de leur plaidoirie devant la Cour suprême.

En octobre, avant les élections, lorsque le président de la Cour suprême Roberts s’est rangé du côté des démocrates, le juge Samuel Alito, rejoint par les juges Clarence Thomas et Neil Gorsuch, a émis une forte dissidence qui a été généralement ignorée par la presse.

Après l’élection, après en avoir manifestement vu assez, le Juge Alito a émis une autre réprimande, demandant à la Pennsylvanie de séparer tous les bulletins de vote par correspondance reçus après le 3 novembre 2020. Une fois de plus, les médias n’ont pas couvert sa déclaration.

Apparemment, le Juge Alito montre qu’il entend surveiller et attendre de manière à donner à la Cour suprême l’occasion d’annuler les décisions illégales des tribunaux inférieurs.

Mais suffisamment de juges auront-ils le courage de se joindre à lui ?

De nombreuses affaires se retrouvent devant la Cour suprême en appel de décisions rendues par des tribunaux d’État ou fédéraux.

Toutes les affaires ne seront pas acceptées ; la Cour entend environ 100 à 150 affaires par an sur près de 8 000 qui font l’objet d’un appel devant elle. Bien entendu, cette affaire est primordiale et présente un intérêt national incontestable. Cependant, les juges ont beaucoup choses à considérer.

Il y a toujours des préoccupations d’ingérence politique et la gauche radicale a menacé de causer encore plus d’incendies criminels, de pillages, d’émeutes et de violence si un revirement est décidé en raison d’une fraude généralisée. Les menaces des Démocrates d’augmenter le nombre de juges à la Cour suprême afin d’y nommer des juges démocrates de manière à avoir une majorité en leur faveur [le «court packing»], pourraient devenir une réalité.

Toutefois, il est douteux que les juges puissent maintenir l’intégrité du tribunal si l’affaire n’était pas entendue et les preuves présentées.

La montagne de preuves de fraude électorale est convaincante et on pourrait penser que les juges n’accepteront pas d’être les architectes de leur propre diminution par le «court packing».

Tandis que les jours s’écoulent et que le tic-tac de l’horloge indique que le temps presse, de nombreuses questions subsistent :

Qui est propriétaire de la Dominion Voting Systems ?

Qui est propriétaire des logiciels logés dans les machines de la Dominion Voting Systems ?

Où les bulletins de vote sont-ils comptabilisés et stockés ?

Qu’est-il arrivé aux bulletins provisoires vides, renvoyés par des électeurs qui ne les avaient pas demandés et/ou qui ont changé d’avis et décidé de voter en personne ?

Que fera-t-on pour éviter que ne se répète la désastreuse élection de 2020 ?

Cette corruption à grande échelle ne peut pas durer.

La Cour suprême doit rejoindre ceux qui la remettent en question

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

PS. L’avocat Kevin Hamilton, représentant des électeurs du Parti Démocrate pour Joe Biden, a déclaré jeudi devant un tribunal du Nevada à Carson City que les avocats de Donal Trump n’avaient pas réussi à prouver que les votes des personnes décédées n’étaient pas valables.

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  • https://www.americanthinker.com/articles/2020/12/is_the_democrats_election_heist_too_big_to_fail.html


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